Coïncidences, redondances et numérologie : analyse des propositions de Jacques Grimault, en rapport avec les dimensions de Khéops.

Jacques_GrimaultJe propose ici de démontrer que Jacques Grimault fait de la numérologie. Merci de lire le contenu qui justifie pourquoi je me permets un titre sans ambiguïté et qui tranche avec mes publications précédentes.
Bonne lecture, et courage pour les maths.

Voici en résumé ce que je vais montrer : LRDP contient quelques coïncidences remarquables, mais on tombe souvent dans l’approximation et on abuse de relations équivalentes.
Dans les autres publications de Grimault, c’est bien pire. On se permet n’importe quoi pour faire passer les relations : valeurs tronquées, modifiées, arrondies à des niveaux choisis arbitrairement, calculs faux, équivalences réutilisés à outrance et j’en passe.
Il y a là une forme manifeste de malhonnêteté intellectuelle, qui ne devrait pas laisser indifférent.
Cette affirmation sera montrée dans la partie de l’article qui permet de lever toute équivoque, notée 2.3.2 Mise en évidence à l’aide d’un exemple.

Contents

Choix des dimensions de la pyramide de Khéops.

 

Après avoir discuté du choix des proportions avec le rapport de pente, on peut s’intéresser au choix des dimensions.
LRDP et Jacques Grimault prétendent que celles-ci sont uniques et ont été choisies dans le but de faire apparaître des relations bien particulières, qu’on peut interpréter car il s’agit d’un langage, nous reviendrons là dessus plus tard. Avant d’analyser un ensemble de propositions de Jacques Grimault sur cet édifice, voici un exemple d’explication « classique » du choix des dimensions de l’édifice :

Exemple d’explication classique du choix des dimensions :

On observe 280 coudées de haut pour 440 de coté. On a parlé d’un rapport de pente de 22 pour 28 en doigts donc une coudée de haut.

Si on garde ce seked et qu’on l’imagine en coudées, on obtient une pyramide de 44 coudées de coté et de 28 coudées de haut, soit un objet géométrique à l’échelle 1/10è de l’édifice.

Partir de ce rapport de pente, le conceptualiser en coudées et l’augmenter par un rapport de proportion de 10, quel que soit le système numérique utilisé ne me semble pas issu d’une conception extra-ordinaire.

exemple de conceptualisation du profil de khéops

Ça c’est l’idée. Maintenant, si on considère que celui ou ceux qui en sont à l’origine ne sont pas la moitié d’un con, ils ont dû confronter leur projet à la réalité.

On a voulu réaliser une construction monumentale. Les dimensions ne sont donc pas choisies au hasard et l’ordre de grandeur amené par la proportion simple décrite plus haut devait répondre à la limite de faisabilité. On a sans doute évalué assez correctement le travail que représentait une telle entreprise, puisqu’on avait alors déjà construit des pyramides de grande envergure, plus simples dans leur conception et leur finition, mais comparables par leur volume.

Est-ce vraiment insurmontable pour quelques milliers de bonshommes ?

Quelques angles d’approche qui permettent d’appréhender la contrainte de travail :

  • En terme de volume :

On estime que l’humanité a extrait de l’ordre de 10 000 km cube de roche soit 10 000 milliard de mètres cube lors des 5000 dernières années. (sources pour ça et le reste en fin d’article ou dans les hyperliens)

Le volume de la pyramide de Khéops représente 2,6 millions de mètres cubes de roches soit un millionième environ de ce qu’on estime être le total sur 5 millénaires. On parle ici d’une des constructions les plus volumineuses.

  • En terme d’énergie à fournir :

Cette approche qui ne prend pas en compte les contraintes techniques consiste à évaluer d’un point de vu physique si des humains sans machines disposent d’assez d’énergie pour réaliser un édifice de cet ordre, en 20 ans.

Ce qui coûte le plus d’énergie, c’est de lever les pierres en s’opposant à la gravité.
On peut ainsi calculer que l’énergie potentielle à fournir pour monter l’ensemble des pierres est de 120 000 kWh, (c’est beaucoup d’énergie) :

intégrale énergieOn peut considérer qu’il en faut au maximum encore autant pour les déplacer plus ou moins horizontalement depuis les carrières et sur le site. Cela dépendra grandement des moyens mis en œuvre pour réduire les frottements à l’aide de traineaux (dont on a des preuves archéologiques), de voies pavées lisses et lubrifiées par de la boue du Nil (dont on a des preuves archéologiques), de l’utilisation de bateaux sur le Nil et des canaux ainsi qu’un port de déchargement proche (dont on a des preuves archéologiques), et autres techniques utilisées.

On ajoute encore une fois cet ordre de grandeur pour les tailler, plus encore autant pour des besoins énergétiques divers et on sera au total de l’ordre de 500 000 kWh. On peut même encore multiplier cette valeur par deux pour répondre à toutes les contraintes supplémentaires et pour prendre beaucoup de marge.

Par conséquent, je pense que pour construire une grande pyramide, un million de kWh fait l’affaire. C’est à dire tout de même l’équivalent de l’énergie fournie par 100 tonnes de pétrole.

Sauf qu’on va rester sans machines donc en énergie humaine ça donne ça :
Un homme normalement constitué peut fournir entre 10 et 100 kWh de travail par an avec ses muscles, selon qu’il fait plutôt travailler ses bras ou ses jambes. Donc un minimum de 200 kWh sur une période de 20 ans.

Par conséquent, avec 5000 ouvriers très actifs, on peut construire une pyramide en 20 ans. Les derniers indices archéologiques sur les tombes ou habitations d’ouvriers contemporains de Khéops et du très probable chantier de la pyramide, permettent aux égyptologues de parler aujourd’hui d’une dizaine de milliers d’hommes libres, bien nourris, mais dont les articulations étaient en piteux état.

On rappellera que la taille moyenne des pierres varie avec la hauteur. La plus grande assise qui vaut 1,50m au premier rang est souvent montrée sur les photos. Elle n’est pourtant pas représentative de l’ensemble, dont la moyenne est proche de 70cm.  Voir la taille des assises de la pyramide.

  • En comparaison avec ce qu’on fait aujourd’hui :

Aujourd’hui l’humanité convertit pour ses besoins 20 000 kWh d’énergie issue de son environnement par an et par personne (dont 80% proviennent du gaz, pétrole et charbon). Soit un total de 140 000 milliards de kWh par an pour l’ensemble de l’humanité.

Autrement dit, une fois passé dans un moteur et avec toutes les pertes supplémentaires (disons 99% de pertes entre l’énergie primaire et l’énergie utile si on s’y prend vraiment mal), à coût d’un million de kWh par pyramide, il reste quand même de quoi construire plus d’un million de pyramides chaque année !

D’ailleurs chaque année, notre immense quantité d’énergie nous permet de gaspiller 1,3 milliard de tonnes de bouffe, soit plus de 200 fois la masse de la pyramide (et qui est bien plus difficile à produire que des blocs de pierre taillée).

Pour le délire : un gros tas de cette bouffe jetée à la poubelle pourrait atteindre plus de 700m de haut pour plus de 2km de large avec une pente de 30°.

Donc oui, on « pourrait » largement construire des pyramides, en bouffe jetée à la poubelle, en coton, en bois, en charbon (7,9 milliard de tonnes extraites par an), en acier (1,5 milliard de tonnes par an), en sel, en viande (300 millions de tonnes par an), …
Chaque année on coule 6 milliards de mètres cube de béton,porte conteneur soit plus de 2000 fois le volume de la pyramide.
On compte une vingtaine de porte conteneurs qui avoisinent les
200 000 de tonnage.

 

Je pourrais continuer comme ça avec de nombreux exemples, mais vous voyez où je veux en venir : les ordres de grandeurs des volumes de matières diverses déplacés aujourd’hui sont de très loin supérieurs à ceux déplacés pour les constructions pharaoniques, aussi impressionnantes soient-elles. Et pour cause, on dispose aujourd’hui d’une quantité d’énergie et de machines immensément plus importante.
Cette vidéo de circonstance qui traite de la création du mètre, permet aussi d’aborder la question de la précision, supposément incroyable.

Les pyramides d’Égypte sont exceptionnelles, mais en aucun cas infaisables par une civilisation majeure.

Analyse des propositions de LRDP et Grimault.

Il faut maintenant opposer à cette explication simple, les relations mathématiques proposées par Jacques Grimault pour la pyramide, qui la rendrait incompatible avec la théorie communément admise.

Pour cela j’ai fait une liste de l’ensemble des propositions évoquées par le film, ainsi que des propositions données dans ses différentes publications et conférences.

Cette liste aurait pu être exhaustive, mais l’intéressé préfère visiblement rester évasif sur le contenu complet de « ses recherches », qu’il n’a pas voulu me communiquer, ni à ceux présentant pourtant le doctorat demandé qui se sont présentés à lui. Je me permets des guillemets car on revient souvent sur la question de la paternité des propositions évoquées dans LRDP ou ailleurs… Personnellement je ne m’attarderai pas sur cette question. Que Jacques Grimault soit un découvreur de curiosités ou le roi de la compil’ m’importe peu.

Trêve de bavardages, « les faits, rien que les faits » 😉

I) Les propositions issues du film de Patrice Pooyard, « La révélation des pyramides », dans leur ordre d’apparition :

En noir le fait énoncé de manière fidèle au film.
En bleu une présentation factuelle résumée, sans symbolique et issue de données recoupées.
En marron mes commentaires.

(1) Le pyramidion fait 1m de hauteur, et pi/2 mètre de coté, le mètre était donc connu.

Les mesures relevées par Stadelmann ainsi que celles que nous avions prises donnaient précisément 1.57 m de base pour 1m de hauteur.
[Rainer Stadelmann] “Nous l’avons assemblé, ses dimensions sont 1m par 1.57m

Je reviendrai plus loin sur tout ce qui concerne le pyramidion en réponse à un article où il est détaillé. 2.3.2 Mise en évidence à l’aide d’un exemple :

(2) Coté x 2 / hauteur = pi.

Relation de Taylor, énoncée symboliquement par Grimault : « plus grande dimension horizontale visible / plus grande dimension verticale invisible » qui donne Pi.

Ou encore par construction géométrique : le périmètre du cercle ayant pour rayon la hauteur est égal au périmètre de la base. On a la une approximation de pi par 22/7, issue du seked choisi. Il n’est pas exclus que le tracé d’un cercle soit à l’origine de ce choix, mais aucune découverte archéologique ne le prouve pour le moment.

(3) Série de relations sur des niveaux particuliers exprimés en portion de la hauteur totale.

(a) Hauteur visible / 2 : Sommet des chevrons de la chambre haute.

(b) Hauteur visible / 3 : plafond de la chambre haute.

(c) Hauteur visible / 4 : sommet des chevrons de la chambre médiane.

(d) Hauteur visible / 5 : plancher de la chambre basse.
à compter en négatif

(e) Hauteur visible / 7 : plancher chambre médiane.

Ces éléments sont des proportions particulières, peut-être conceptualisées par l’architecte, égyptien ou bâtisseur.

Du même genre, il semblerait que le niveau de la chambre haute a été choisi pour obtenir la moitié de la surface de la base.

Une partie de ces valeurs sont largement discutables car plus ou moins approximatives et piochant dans un ensemble de niveaux vaste (certains planchers, plafonds ou base des chevrons ne sont pas utilisés).
Par exemple, H/5 = 29,32 m, quand tous les relevés à ce jour donnent 30,0m. Ça ne colle pas du tout.
On a là une volonté manifeste de placer une valeur particulière qui servira à avoir la « hauteur totale » à un cinquième de plus que la hauteur soit 6/5è de la hauteur. Sachant que 6/5 est une bonne approximation de pi / phi², la manœuvre n’est pas innocente et prépare le terrain pour placer Coté x 2 / hauteur totale = phi ² en se servant de la relation (2).
Les autres valeurs sont assez proches comme on peut le voir sur ce lien, (20cm d’écart pour h/2 quand même, et quelques cm pour les autres) mais il est très difficile de dire ce qui était volontaire ou non et je le répète : tout ceci serait à la portée des égyptiens de Khéops.

On peut aussi se demander où est H/6 qui rappelle pi/6 et aurait pu être matérialisé. Sauf que ça ne se rapproche de rien dans l’édifice donc on n’a pas osé le tenter. Cette remarque n’est pas innocente. Quand on observe l’ensemble des propositions, on sent qu’il existe un seuil de validité de relation approximative en dessous duquel on n’ira pas pour ne garder que des choses qui présentent bien et ne pas être taxé de numérologue.
Cependant et nous le montrerons par la suite, il arrive que ce seuil et l’exigence de simili-rigueur soient perdus de vue pour proposer n’importe quoi qui colle un peu.

(4) Apothème / demi base = phi

La plus grande surface visible des 4 faces, divisée par la plus grande surface invisible, la base, donne PHI, le fameux nombre d’or.relations induites par la pente

Seconde approximation remarquable liée au choix de la pente, cette coïncidence donne un rapport de phi entre la base 22 du triangle rectangle 22 – 28 et son hypoténuse proche de 35,6.
Ci contre, les relations (2) et (4) :

Il s’en suit un tas d’équivalences, utilisées à foison par Grimault et qu’il convient donc de montrer :

 

relations approximatives induites par la pente et leurs équivalences calculs

relations approximatives induites par la pente et leurs équivalencesOn peut également remarquer que le coté de la pyramide vaudra pi/2 x la hauteur et ainsi de suite.
Voilà de quoi s’amuser et resservir selon plusieurs approches les 2 mêmes coïncidences, ce qu’on ne manquera pas de faire dans le film et encore davantage dans toutes les autres publications.

 

 

(5) demi périmètre / « hauteur totale » = phi²

[Jacques GRIMAULT] “En divisant le demi périmètre par la hauteur totale, on trouve le nombre d’or au carré

Non. Comme expliqué en (3), aucune mesure ne concorde avec la valeur proposée par Grimault. Jusqu’à preuve du contraire, cette relation est beaucoup trop fausse pour être considérée.

C’est trop facile de placer les valeurs au niveau que l’on souhaite pour ensuite venir s’étonner de relations particulières qui en découlent.

(6) Explication de la coudée.

(a) une coudée ≈ pi /6 mètres

(b) pi / phi² ≈ 6/5

250251PiCoude(c) découle par équivalence de (a) et (b) : une coudée ≈ pi – phi ²

Si on trace un cercle de diamètre 1 alors le périmètre de ce cercle c’est à dire sa longueur vaut PI, soit 3,1416. En divisant cette longueur par 6, on obtient 0,5236, un nombre étonnamment semblable à la valeur de la coudée.
Ce qui reste en vert (en rouge sur le dessin ci contre) vaut le nombre d’or au carré.
[3.1416 – 2.618 = 0.5236 ou PI – PHI² = coudée]. J’étais stupéfait. J’avais sous les yeux le comment et le pourquoi de cette énigmatique coudée
(illustration issue du forum LRDP)

Nous avons ici une relation majeure utilisée par LRDP et Grimault : la valeur de pi / 6 appartient à l’intervalle de la coudée en mètre.
Celle-ci va être utilisée un grand nombre de fois, ce qui me donne l’envie d’ouvrir le « compteur de coudée pi /6 » #1

Le coté moyen de la pyramide divisé par 440 coudées donne en effet une valeur de 0,5236m qui a été choisie par certains égyptologues. En revanche, d’autres mesures de l’édifice donnent des valeurs très proches mais qui peuvent différer de quelques dixièmes de mm. Au final, la grande majorité des mesures donnent une coudée pour cette construction située entre 0,523 et 0,524m. Donner une mesure plus précise reste tout de même assez aventureux et pas totalement rigoureux. Ce qui est très gênant, c’est qu’on fixe un niveau de précision arbitraire avec 4 chiffres significatifs, sans parler d’incertitude.
Je rappellerai à ce sujet que quand un scientifique donne 0,5236m, cela signifie que le 6 est incertain. Cette valeur sera d’ailleurs accompagnée d’une incertitude dont il n’est jamais question ici. Au final, cette coudée n’est PAS définie aujourd’hui par les scientifiques au dixième de mm, mais à un niveau qui concorde avec l’incertitude des mesures prises dans l’édifice.

Le reste du cercle est une bonne approximation de phi², mais une approximation n’est PAS une égalité.
En effet, il existe une curiosité mathématique qui donne pi / phi² ≈ 6/5. Donc si on enlève pi / 6 à pi, il reste 5/6è de pi soit une bonne approximation de phi².
Cette coïncidence n’a rien à voir avec LRDP mais sera largement utilisée pour obtenir des résultats supplémentaires.

D’un coté on nous dit que c’est justement ce qui motive le choix, mais il ne faudrait pas abuser de relations équivalentes, comme pi – phi², qui ne dit pas davantage et n’est qu’une conséquences des deux coïncidences.
De même, on a une coudée proche de pi / 6 donc tous les multiples de 6 coudées donneront des multiples de pi en mètres. Par équivalence liée à la coïncidence mathématique sur pi et phi², la coudée est également proche de phi² / 5, donc tous les multiples de 5 coudées donneront des multiples de phi² en mètres.

Explication et synthèse :

équivalences coudée

(7) La chambre haute fait apparaitre des multiples de phi² en mètres :

Disposés de la manière suivante (image issue d’une publication de J. Grimault)

chambre haute(a) 2 phi²
(b) 3 phi²
(c) 4 phi²
(d) 5 phi²

 

 

 

 

 

 

Que voit-on sur cette illustration ? Un parallélépipède rectangle, donc une pièce à la forme simple, dont on a pris comme cotes 10 – 20 au sol et 15 en diagonale en hauteur, qu’on peut simplifier à 2 – 4 et 3.
C’est à dire que le rapport largeur – longueur est du simple au double et que l’on a fait le choix incroyablement subtil de mettre 3 en diagonale plutôt qu’en hauteur directe. Ce choix de 3, lié au 4 en profondeur permettra effectivement de faire apparaître un triangle 3-4-5 qui décidément se trouve souvent dans la géométrie égyptienne. Ceci dit, il est ici impossible d’affirmer que la grande diagonale était conçue pour donner la valeur entière multiple de 5. Peut être que seul 4 et 3 étaient prévus et que 5 en est une conséquence.

Et puis voilà, on a là une conception très simple qui explique les dimensions de cette pièce de manière très terre à terre.

Nous avons montré que 5 coudées vaut phi² mètres à partir de la coïncidence centrale utilisée par LRDP. A partir de là tous les multiples de 5 coudées de cette pièce aux dimensions basiques pourront faire apparaître cette valeur.

(8) demi périmètre – hauteur = 314,16 mètres donc 100 pi mètres

Cette dimension [demi périmètre] en mètres, et il insistât sur le mot, moins la hauteur, toujours en mètres, donne 314,16 mètre soit 100 fois PI.

2*440 – 280 = 600 coudées = 100 * 6 coudées. Comme 6 coudées = pi mètres, on a en effet un tas de manière de trouver des multiples de pi en mètres. C’est du réemploi.
« compteur de coudée pi /6 » #2

(9) hauteur + demi coté = 261,8 mètres soit 100 phi² mètres

Ceci [il montre la hauteur] en mètres plus ceci [il montre un demi coté] en mètres donne 100 fois le nombre d’or au carré en mètres.

280 + 220 = 500 coudées = 100 * 5 coudées. Comme 5 coudées = phi² mètres, on a en effet un tas de manière de trouver des multiples de phi² en mètres. Moi aussi je sais faire du recyclage.
J’aurais sans doute dû lancer un compteur pour cette relation là aussi 😀

(10) hauteur – demi coté = 31,416 mètres soit 10 pi mètres

Ceci [la hauteur] en mètres moins ceci [un demi coté] en mètres égale 10 fois PI en mètres.

280 – 220 = 60 coudées = 10 * 6 coudées, soit 10 fois pi en mètres.
« compteur de coudée pi /6 » #3

(11) Périmètre chambre haute = 10 pi mètres, et 10 phi² mètres si on enlève une largeur.

Cette dimension [périmètre] en mètre égale 10 fois PI en mètres,moins celle-ci [une largeur] égale 10 fois le nombre d’or au carré en mètres.

Pour rappel, cette chambre fait 20 coudées par 10 (voir image précédente), des valeurs incroyables.
En effet son périmètre fait 60 coudées donc 10*6 coudées, c’est gagné.
« compteur de coudée pi /6 » #4
Si on enlève une largeur (allez savoir pourquoi ?) on aura 50 coudées donc 10*5 coudées, c’est de nouveau gagné !

(12) cercle ext – cercle int = 299,796m qui évoque la valeur de la vitesse de la lumière en m/s.

Il traça alors deux cercles, le premier à l’intérieur de la grande pyramide, et le second à l’extérieur. Puis il fit la différence des deux longueurs de ces deux cercles en mètre et me dit :
[Jacques Grimault] “Allez montrer ce chiffre à un physicien”.
[Jean-Louis BADEVANT] “Ca ressemble étrangement à la vitesse de la lumière, oui, c’est vrai”.
En haut, la valeur de la vitesse de la lumière [299,792458] en millions de mètres par seconde, et en bas, le chiffre donné par la pyramide [299,79613].

Là c’est le boss final : la vitesse de la lumière. De mémoire, le calcul est correct, je ne vais pas le contester. Il y a quand même quelque chose qui me dérange ici : Si on commence à chercher dans des autres constantes qu’on peut sortir du chapeau à tout moment parmi un panel très vastes de constantes, de plus en faisant varier les unités et en ajustant la virgule comme on le souhaite, on trouvera nécessairement des relations approximatives permettant d’arriver à quelque chose.

C’est tout ce que j’ai relevé, en ce qui concerne le film et la grande pyramide.

Conclusion sur les données du film liées à la pyramide :

Il ferait mieux de s’appeler « La révélation approximative des pyramides ».

Sur cet ensemble on note deux coïncidences de proportions, notées (2) et (4) celles liées à la pente avec pi et phi, dont on a largement discuté dans les précédents articles.

Les relations (3) et (5) sont très approximatives et/ou n’ont rien d’étonnant en l’état.
On note aussi en (6) une jolie coïncidence qui lie pi/6 à la coudée. On notera que le niveau de précision de celui-ci est discutable et arrondi ici au niveau qui arrange.
Cette approximation, liée à une coïncidence mathématique comme il en existe beaucoup, permet de donner une autre relation avec phi², pour des multiples de 5 coudées.
Les relations (7) à (11) en sont des réemplois.
Celle permettant de faire apparaître la vitesse de la lumière est un calcul complexe, jouant sur une constante supplémentaire et pioché dans un éventail potentiellement très vaste. On ne peut pas le juger à postériori. C’est comme s’étonner de lire 171717km sur son compteur kilométrique, quand il est 17h17 (ça m’est arrivé pour de vrai 😀 ). On ne prend pas en compte tout ce qui n’a rien donné de particulier ou aux relations qu’on n’a pas vu car il existe une infinité de manières de lier des valeurs approximativement.

 

II) Les propositions issues des conférences et publications de Jacques Grimault.

On peut maintenant avoir un aperçu de la suite dans la section « Les projets : les suites de LRDP  » du forum, où on peut voir une série de publications de Jacques Grimault, qui correspond grosso modo à ce que j’ai pu voir dans ses conférences ou interviews.

Je ne reviendrai pas pour le moment sur tout ce qui concerne le langage, les commentaires dans différents domaines (histoire, biologie, ufologie, etc.) ou les propos douteux. Je me suis concentré sur ce qui parle de calculs et de nombres, surtout ceux en rapport avec la pyramide.

Ces publications sont très intéressantes et m’ont appris beaucoup. En effet, on y voit quelqu’un qui recycle 50 fois les mêmes curiosités exprimées plus haut, ainsi qu’il se permet des approximations douteuses et des erreurs qu’on pourrait excuser à un individu lambda, mais pas à quelqu’un qui prétend révolutionner les mathématiques.

C’est un peu le talon d’Achille de ce genre de théories : elles sont si prétentieuses (réécriture complète de l’histoire, prétendue remise en cause et correction du savoir scientifique actuel, etc.) que les erreurs grossières qu’elles contiennent ne sont pas excusables.

Nous allons voir qu’il y a tellement de recyclage dans les relations proposées que je soupçonne Jacques Grimault d’avoir caché un message écologique dans sa thèse. Ça n’est pourtant pas le pire :

Liste des méthodes douteuses employées :

L’enseignement principal que j’en ai tiré est le suivant : Si on peut avoir quelques doutes à l’issue du film et se laisser séduire par des calculs bien enjolivés, on a ici une volonté flagrante et indiscutable de faire apparaître des choses, quitte à « tricher » pour y parvenir :

  • Arrondis au niveau qui colle le mieux.
  • Approximations élevés au rang d’égalités.
  • Valeurs tronquées au lieu d’être arrondies (toujours dans le sens ou ça arrange).
  • Utilisation de valeurs arrondies pour faire dévier le résultat d’un calcul.
  •  Fixation arbitraire du nombre de chiffres significatifs de différentes valeurs utilisés dans un même calcul.
  • Fixation arbitraire du nombre de chiffres significatifs du résultat d’un calcul, en inadéquation avec le niveau de précision des valeurs utilisées.
  • Invitation à mélanger les chiffres d’un résultat pour évoquer quelque chose.
  • Enthousiasme démesuré face à des résultats banals.
  • Commentaires approfondis sur des résultats qui sont faux.
  • Volonté de transformer chaque nombre en valeur incroyable.

Voici donc un bel exemple d’exercice de numérologie, y’a pas d’autre manière d’appeler ça, même si ça va me valoir les foudres du grand manitou. C’est ce que je vais vous montrer, à la lumière des faits, etc. 😉 :

Mise en évidence à l’aide d’un exemple :

UN PYRAMIDION RÉVÉLATEUR, ou NOËL EN ÉGYPTE…
par Jacques Grimault

Très révélateur, en effet.
Cet article suffit à montrer la malhonnêteté intellectuelle, parce qu’il compile des affirmations boiteuses issues de plusieurs autres articles, quand ce n’est pas carrément des calculs faux qui n’ont même pas été relus et pourtant recyclés, le copier collé n’ayant pas eu raison des erreurs.

À Jacques Grimault, numérologue de talent, qui a su tirer parti de ma naïveté et de mon inculture pour faire vaciller ma raison. Le texte qui suit devrait remettre les choses dans l’ordre.

Voici quelques extraits significatifs :

En rouge les erreurs flagrantes
En orange, des propositions ou remarques incorrectes.

« La pyramide rouge de Snéfrou : pyramidion Dahshour-Nord ; IVe dynastie, vers 2605 av. J.-C. ; calcaire, haut. : 100 cm, larg. 157 cm. »
Il y a lieu d’être étonné qu’aucun égyptologue − pas même au sein de l’équipe de Rainer Stadelmann − n’ait été alerté par la présence, dans un artefact de l’ancienne Égypte, du mètre (100 cm) tel que nous l’utilisons aujourd’hui, et seulement − en principe − depuis l’an 1793.

Image

Il n’y a pas lieu d’être étonné. On ne s’étonne pas de voir 100cm sur une unique mesure, comme on ne s’étonne pas de voir 101 ou 99 cm.
S’il y a actuellement une polémique sur les dimensions du pyramidion qui pourraient avoir été différentes, je reconnais personnellement qu’à vu d’oeil, l’angle de pente du pyramidion ressemble davantage à celui de Khéops qu’à celui de la pyramide rouge, bien moins raide.
En admettant que les données présentées par Grimault sont exactes, quel est donc cet objet extraordinaire présenté ici ?relations approximatives induites par la pente et leurs équivalences

Une maquette de 3 coudées de coté, aux proportions de la pyramide de Méïdoum ou de celle de Khéops. Cette proportion mène à des relations approximatives sur pi et phi entre la hauteur, la base et l’apothème, je remets le dessin pour les équivalences.
Voilà… donc oui on observe bien ces équivalences dans cet objet, c’est cool.

Alors ensuite on peut s’extasier dessus comme on veut, c’est toujours les mêmes remarques qui sont réutilisés dans un objet différent : pi /6 est la valeur approximative d’une coudée en mètre donc forcément 3 coudées fera environ pi/2 soit 1,57 mètres, 6 coudées feront environ 3,14 mètres et 12 coudées feront environ 2 pi soit 6,28 mètres et ainsi de suite.
De plus, comme cette pente a pour conséquence un rapport proche de pi / 2 entre son coté et sa hauteur, si l’objet fait 3 coudées de coté, il fera environ :
 pi sur 2Soit 1m de haut !
De même, avec cette pente, on a un rapport de phi entre la demi base et l’apothème et par équivalence, un rapport de racine de phi entre la hauteur et l’apothème. Par conséquent, si la hauteur vaut environ 1m, forcément l’apothème vaudra environ racine de phi soit 1,27m, c’est équivalent.
Tout ça c’est du réemploi de coïncidences déjà présentées.

Il semble que les dimensions de la base − là encore − n’aient attiré l’attention d’aucun de ces distingués savants. Pourtant, trois coudées font 1,57 mètres, et dès lors comment ne pas voir que ce périmètre, divisé par deux (6,28 mètres / 2) donne 3,14 mètres, qui est la valeur du nombre incommensurable Pi, directement exprimé en mètres.
Ce que ces savants n’aient pas vu, encore une fois – ou une fois de plus – est que l’apothème de ce pyramidion, c’est-à-dire la ligne qui va du sommet de ce pyramidion jusqu’au milieu de sa base, qui vaut 1,27 m, est donc égal à la racine carrée de Phi, soit 1,2720…, nombre lui aussi incommensurable, pour dire le moins.

ben oui… c’est normal si on prend 3 coudées de coté et cette pente.
« compteur de coudée pi /6 » #5

Mais faisons nos comptes : ce pyramidion fait 1 mètre de haut pour 3 coudées de base ; il est homothétique d’une pyramide idéale de 2 de base, de racine carrée de Phi  de hauteur, et de Phi d’apothème ; il est aussi aux proportions de la grande pyramide de Gizeh, dite de Kheops.

Image

Image tirée de l’article.

Donc un pyramidion de 3 coudées de coté est exceptionnel et une pyramide de 2 de base est « idéale ». Du coup une pyramide de 4 de base sera également remarquable parce qu’elle donnera le double des valeurs présentées, une pyramide de 5 de base donnera phi², une pyramide de 6 de base donnera pi et 2m de haut, et ainsi de suite. Finalement quel pyramidion homothétique de Khéops n’est pas « fantastique » ?
C’est le choix de pente et la valeur de la coudée qui donnent des coïncidences, qu’on retrouvera dans tous les objets construits à partir de coudées et du seked 22-28 !

Pour les savants de l’Instituto géographico De Agostino (Novare, Italie), l’Equateur terrestre fait précisément 40 076,594 km. D’après l’Encyclopédie américaine (édition 1976), il vaudrait 40 075,452 km. L’Atlas de Clarke indique quant à lui 40 075,159 km, alors que le Grand Larousse (édition 1990) donne 40 075,017 km.
Si l’on soustrait la valeur la plus petite (40 075,017 km) à la plus grande (40 076,594 km), le résultat a vraiment de quoi surprendre : en effet, l’écart entre ces propositions est précisément de 1,577 km. Souvenez-vous : 1,57 est la valeur en mètres du côté du pyramidion de Dahchour, soit trois coudées. Autrement dit, celui-ci est mille fois plus petit que la différence entre les deux mesures extrêmes de l’Equateur mesuré par la meilleure technologie de l’homme moderne…

Mais pourquoi on fait ça tout à coup ? C’est du grand n’importe quoi ! A ce tarif là on peut chercher dans n’importe quelles valeurs, faire le calcul qu’on veut et trouver un truc qui collera vaguement avec l’une des 153 valeurs magiques et exceptionnelles de Jacques Grimault, à un décalage de virgule près.
Et pourquoi 1,577 devient 1,57 et pas 1,58 ? D’habitude on arrondit et là on tronque. Et vas-y que je commence à t’embrouiller, mais attention, vous n’avez encore rien vu.

Curieux et intéressant, certes, mais il y a beaucoup mieux : on connaît les dimensions de cet artefact (1 m de hauteur pour 1,57 m de base, 1,27 m d’apothème) : si l’on prend un cercle de 1, c’est-à-dire non pas de 1 mètre ou d’une coudée ou de quoi que ce soit d’autre, mais simplement de 1, le périmètre de ce cercle de 1 de rayon fera donc 6,2832 [1 (de rayon) + 1 (de rayon) = 2 (de diamètre) x par Pi (3,14159…) = 6,2832 (de périmètre]. Si l’on divise ce périmètre par 12, comme le suggère le pyramidion, dont les quatre cotés de 3 coudées chacun font donc 12 coudées, l’arc de cercle ainsi découpé fait (6,2832 / 12 ) très précisément 0,5236, soit la valeur d’une coudée, mais dénuée de valeur métrologique particulière. Donc, ce pyramidion est capable, bien qu’étant pyramidal, de représenter un cercle dont le rayon est égal à la hauteur de ce pyramidion, et dont le périmètre est égal lui aussi à celui de ce pyramidion… Mais exprimé en (rien) puisque en effet, nous n’avons associé aucune valeur dimensionnelle à ce 1 de rayon. Nous avions bien affaire à une leçon de mathématiques, c’est-à-dire à une leçon d’abstraction posée sur des dimensions concrètes… ce qui bien dans le style des bâtisseurs qui posèrent leurs énigmes autour du monde…

On commence avec une valeur arrondie au niveau ou ça arrange pour faire apparaître plus tard le fameux 0,5236.
Puis on nous explique ici que 2pi / 12 fait « très précisément » pi /6, quelle surprise ! C’est pas une leçon de maths ! C’est un raisonnement circulaire basé encore une fois sur la même coïncidence.
« compteur de coudée pi /6 » #6

Remarque : pourquoi parler « d’arc de cercle découpé », quand on propose un découpage du cercle entier ?

Autre aspect intéressant : une analyse détaillée de cet objet, décidément aussi discret qu’ingénieux, montre d’une part la correspondance entre deux référents métrologiques (en effet, la hauteur exprimée proportionnellement est égale à la racine carré de Phi, le célèbre Nombre d’or, et l’apothème exprime ce même nombre mais en mètres) mais laisse aussi apparaître que la surface d’une face triangulaire de ce pyramidion est égale à la surface d’un carré ayant la hauteur de ce pyramidion pour côté.

 

Image

Illustration issue de l’article.

Encore une manière de dire la même chose en le présentant différemment à partir d’équivalences !
relations approximatives induites par la pente et leurs équivalencesOn nous propose de calculer b² et de comparer à l’hypoténuse multipliée par la base.
Vous le voyez que les racines de phi vont se simplifier et qu’on va aussi avoir b², à l’approximation près qui les relie ?

« En dessinant notre cercle de 1 de rayon, puis en découpant son périmètre en 12 parties égales, nous avons déterminé – nous l’avons vu – des aires de 30° d’angle au centre, et dont l’arc est égal à 0,5236 et la corde à 0,50. »

30° c’est pi / 6 radians.
« compteur de coudée pi /6 » #7

mais pourquoi afficher un nombre avec 4 chiffres significatifs et l’autre avec 2, tout en trichant sur l’arrondi pour faire croire qu’on a pile 1/2 = 0,50 quand la corde vaut en réalité 0,5167 donc rien de particulier.

En outre, si l’on calcule la valeur kilométrique de cet arc terrestre de 30°, on trouve 3 339,626 km, valeur dimensionnelle qui, transposée en coudées, équivaut alors à 6 378 201 coudées, comme montré ci-dessous.

Image

Illustration issue de l’article de J. Grimault.

Or que voit-on ? Que ce dernier chiffre est égal la valeur kilométrique du rayon du cercle concret de la Terre, soit 6 378,216 km : hormis la virgule, ce sont quasiment les mêmes nombres ! Si l’on pousse dans le détail du calcul, c’est là que les choses deviennent encore plus suggestives : la différence numérique entre ces deux nombres virtualisés (c’est-à-dire, dans notre langage, ces mêmes nombres auxquels on a retiré la virgule) poussés dans le détail [soit 637820167 (rayon terrestre en décamètres) – 63782100 (arc terrestre de 30° en coudées)] est sensiblement égale à un troisième nombre que l’on connaît déjà : 157 ! Pas mal, non ?

A partir de là, c’est « Noël en Égypte » 😀

Pourquoi ne pas calculer directement l’arc de cercle comme on fait habituellement à partir de l’angle en radians : R x pi / 6 ?
Parce que ce serait trop flagrant qu’on le divise ensuite par une coudée (au passage : « compteur de coudée pi /6 » #8), qu’on a défini sois même comme étant égale à pi / 6 mètres. Les pi / 6 se simplifient, on retombe sur la valeur de R. Tadam !

Mais c’est bizarre, pourquoi trouve-on deux valeurs différentes alors ?
Parce que d’un coté on a utilisé pi/6 et de l’autre une valeur arrondie 0,5236. Tout ça pour montrer qu’on trouve quelque chose d’étonnement proche et pour calculer plus tard une différence entre les 2 résultats, différence qui n’a pas lieu d’être.
De même, après avoir divisé par la valeur simplifiée 0,5236 qui comporte 4 chiffres significatifs, il faudrait écrire 40075,517/12/0,5236 = 6378 coudées. Donner plus de précision à partir d’une valeur qui n’en a pas davantage est une erreur.
On peut aussi se demander pourquoi on a choisi ici de diviser le cercle équatorial, quand l’arc de cercle ne s’inscrit pas dans ce cercle mais dans un méridien. Du coup mettre 7 chiffres significatifs (rien que ça) n’a aucun sens.

De plus, on choisit ici de se baser sur la valeur citée plus haut datant de 1976 : 40075,517km, quand celle-ci a été corrigée depuis à 40075,017km. J’ai envie de dire, pour un calcul circulaire, on s’en fout vu qu’on retombera sur R, mais à part prouver qu’on a été le premier à trouver des relations bidons, je ne vois pas trop l’intérêt de prendre des valeurs caduques. Si pardon, il y a un intérêt : ça permet de trouver les fameux 157 de différence !
De même, le rayon terrestre exprimé ici n’est autre que périmètre équatorial / 2pi, donc également caduque.
40075,517/ 2pi = 6378,2166 km qui termine donc par un 6 et en aucun cas par un 7 comme utilisé dans le calcul en rouge. D’ailleurs, pourquoi avoir écrit dans l’image 6378216, là encore l’arrondi donne pour le dernier chiffre 7 et non 6.
Passons maintenant à la blague proposée en rouge : on fait n’importe quoi avec le niveau de précision et la manière d’obtenir des résultats approximatifs, et quand on fait la différence à un certain niveau on trouve une valeur magique. Wow ! Déjà, ça fait 2 articles consécutifs (celui ci et « au sommet, le pyramidion ») qu’on nous écrit ce calcul n’importe comment (tel quel on obtient 574038067 de différence). Ensuite, le rayon est en décimètres, pas en décamètres.
Maintenant, si je fais l’effort de corriger les erreurs et de voir quel arrondi on a essayé de prendre, on peut retrouver le calcul souhaité.
Donc on veut soustraire au rayon, la valeur obtenue par raisonnement circulaire approximée en coudée.
Si on l’avait fait correctement, il n’y aurait AUCUNE différence entre les 2 !!! Et Comme ça ne marche pas tel quel et pour correspondre aux décimètres, on passe en décicoudées, on sait pas trop pourquoi d’ailleurs c’est même pas précisé dans le texte, mais passons.
Calcul corrigé : 63782166 – 63782009 = 157 (merci de corriger dans l’article pour vos lecteurs).
On voit avec joie que 2 erreurs d’arrondi sont compensées 63782167 – 6378210 = 157 (version rectifiée de ce qui a été mal écrit dans l’article, avec 2 valeurs volontairement mal arrondies)
J’en suis réduit à permettre à Grimault d’affiner sa numérologie ! De rien Jacques ;).
Parce que j’insiste, faire n’importe quoi et s’extasier du résultat, c’est de la numérologie.
Finalement c’est ce que je le soupçonne de faire depuis x années de recherche : S’inspirer des coïncidences déjà connues, en trouver de nouvelles et les affiner à partir des nombreux échanges ou critiques qui y sont faites.

Nous n’en avons pas fini avec ce pyramidion, ou plutôt avec sa pyramide… Avec ses quelque 220 mètres de côté (de base, si vous préférez), qui sont en réalité 420 coudées, c’est-à-dire précisément 219,912 m (8,8 cm d’écart), pour un périmètre de 1680 coudées (rappel mélangé de l’inverse du Nombre d’or, de valeur 0,618), cette pyramide rouge offre à sa manière une autre leçon de mathématiques amusantes : en effet, si vous multipliez Pi par 280 (soit Pi par le nombre de coudées de la hauteur visible de la grande pyramide de Gizeh, dont le pyramidion est homothétique), vous obtenez la valeur du périmètre de la pyramide rouge de Snéfrou, à côté de laquelle se trouvait ce pyramidion. En multipliant Phi ² par 336, valeur de la hauteur totale de la grande pyramide de Gizeh, vous obtiendrez de même… Et alors ? 336 / 280 = 1,2, soit le même rapport que Pi / Phi ², ou 3,1416 / 2,618… Intéressant, non ? (accessoirement et pour ceux qui s’intéressent au jeu de Tarots, 56 x 5 = 280 et 56 x 6 = 336, et pour ceux qu’intéressent la grande pyramide, il y a 56 engravures sur les côtés de la grande galerie).

 

Sa base ne constitue pas un carré parfait ; l’égyptologue George Andrew Reisner en a mesuré les dimensions : d’ouest en est 221,50 mètres et du nord au sud 218,50 mètres. On est proche de 420 coudées certes, et c’est peut être ce qui était voulu, mais il y a 3 coudée d’écart entre les cotés orienté N/S et ceux orientés E/O.

« Rappel mélangé » PARDON ??? On doit mélanger les chiffres pour trouver des valeurs évoquant des nombres piochés dans un ensemble de plus en plus vaste, et pris au niveau de précision qui arrange ? Et on devrait s’étonner de trouver une quelconque correspondance ? C’est une blague ?

On nous explique ensuite que  280 x pi  = périmètre en mètre (correspondant à 420*4= 1680 coudées). Sauf qu’on ne nous dit pas que 1680 / 6 = 280. Donc en multipliant de l’autre coté par pi, on a habillement glissé le coup du pi /6.
« compteur de coudée pi /6 » #9
Et tant qu’a faire, on recycle le reste avec :
336 / 280 = 6 / 5, donc si 1680 est multiple de 6, il est multiple de 5 et permet donc de donner une approximation de phi².
En revanche ce n’est pas « le même rapport ». Une approximation n’est pas une égalité, même si on arrête le nombre de chiffres significatifs à 5 d’un coté et 4 de l’autre pour suggérer une égalité parfaite.
pi / phi² ≈ 1,199981615

Je rappelle au passage que 336 ne correspond pas aux mesures de Khéops, qui ne donnent pas un nombre entier de coudées pour la profondeur de la chambre basse.

Enfin pour la recherche d’autres apparitions du nombre 56 :

De plus, il me semble qu’il s’agit de 56 mortaises dans la grande galerie, pour 50 engravures. Et sinon le tarot, on ne parle peut être pas du même, mais dans le mien les 56 cartes, c’est simplement (10 valeurs, de 1 à 10 + 4 figures soit 14 valeurs) * 4 « couleurs » = 56 cartes hors atouts.
Quoi qu’il en soit, si on cherche une valeur, on trouvera toujours des exemples où elle apparait. « Il dit qu’il voit pas le rapport ». Pourtant je m’appelle L’Hermite, donc l’hermétisme, tout ça, ça me connait ;-).

Surface du carré établi sur la hauteur :
Hauteur de la grande pyramide = 280 coudées de 0,5236 m, soit 146,608 mètres.
146,608 m x 146,608 m = 21 493,905 m2

Surface d’une face triangulaire :
Base de la grande pyramide = 440 coudées de 0,5236 m, soit 230,384 mètres.
186,448 m (apothème) x 230,384 m (base) / 2 = 21 477,318 m2

Ecart = 21 493,905 m2 – 21 477,318 m2 = 16,587 m2
Soit une différence de 1/1300 environ, ce qui est minuscule.

 

Ce qui devait être un simple recyclage du coup du carré déjà utilisé dans le pyramidion va prendre des proportions épiques.
Encore une fois, on fait n’importe quoi avec le nombre de chiffres significatifs, observez le nombre de chiffres dans les calculs ci dessus, c’est complètement orienté.
Et c’est là que ça devient génial :

Noël en Égypte, #2 :

16,527 m² de différence entre les surfaces triangulaire et carrée de la grande pyramide font 31,564 coudées carrées (16,527 m / 0,5236 m = 31,564… coudées carrées), or cette valeur n’est autre que la somme des carrés des dimensions en coudées de la hauteur et de la demi-base.
En effet, 31,564 = √280 (valeur de la hauteur en coudées) + √220 (valeur en coudées de la demi base, ou demi côté, de la grande pyramide), soit 16,732 (√280, la hauteur) + 14,832 (√220, la demi- base) = 31,564. CQFD !

Ça commence fort avec un 16,587 transformé pour les besoins en 16,527 !
On enchaine avec un magnifique 16,527 m / 0,5236 m = 31,564… coudées carrées.
On évite généralement de mettre des unités dans un calcul, d’autant plus si ces unités sont fausses. On fait ici une conversion d’aires, donc en m² et m²/coudée² et certainement pas en m.
Et surtout : une coudée carrée (à partir de la coudée de Grimault) = 0,5236 * 0.5236 = 0,2742m² !!! L’erreur qu’il fait revient à dire que si 100cm = 1m, alors 100cm² = 1m² (ce sont 10 000 cm² qui valent 1m²).
Qu’est ce que vient faire cette erreur digne d’un mauvais élève de collège, dans les écrits de quelqu’un qui veut révolutionner les mathématiques ? Si c’est ça la révolution, ben c’est cool, on fait n’importe quoi, on embrouille son petit monde, on approxime et on dit que c’est égal, parce que c’est joli, que c’est un langage, etc.
Donc en réalité : 16,527 / 0,2742 = 60,49 coudées carrées.

On propose ensuite de calculer la somme des racines carrées de la base et de la hauteur. Sauf que :calcul racines

On indique ici une valeur intermédiaire fausse 16,732 au lieu de 16,733 et on calcule à partir de ces valeurs arrondies pour arriver au résultat prétendument exact. Il faudrait plutôt calculer directement à partir des valeurs exactes et arrondir. (à condition que tout cela ait un sens, ce qu’on peut légitimement se demander)

Et du coup ça ne colle même pas à la valeur pourtant largement trafiquée pour que ça colle !

Je résume ce qui a été fait ici :

  • On a calculé une différence entre 2 résultats de calcul de surface arrondis à un certain niveau.
  • On a changé cette valeur en cours de route.
  • On a converti cette valeur dans une autre unité n’importe comment pour trouver un nombre qui ne correspond du coup à rien, au vu des manœuvres successives.
  • Enfin on est obligé de tricher sur les arrondis pour faire correspondre un calcul à cette valeur avec le niveau de précision souhaité.

CQFD ! Grimault fait de la numérologie.

Je commence à fatiguer de décortiquer ce genre de conneries (on peut difficilement appeler ça autrement) et vous sans doute de les lire.

Un dernier exemple pour la route :

On sait, depuis Pythagore, qui selon Jamblique alla s’instruire pendant 22 ans en Egypte, que l’on obtient une valeur approchée de la constante naturelle, universelle, transcendante et irrationnelle Pi, la 16ème lettre de l’alphabet grec, de valeur numérique approchée 3,141592654…) par l’application de la fraction 22 / 7ème (qui donne 3,142857142857…), or 22 x 7 = 154 : si l’on retire l’unité de ce nombre d’aspect banal, il perd ce caractère pour devenir aussitôt le célèbre 153, qui est le nombre exact des poissons retirés de la mer lors de la fameuse « Pêche miraculeuse », selon l’évangéliste dit Saint Jean.
Si l’on fait la somme ‘philosophique’ du nombre 17, soit 1 + 2 + 3 + 4 +… etc. jusqu’à 17, ou encore [(17 x 18) / 2], on obtient ce même nombre 153, qui est aussi la somme de ses composants au cube, car en effet 1^3 + 5^3 + 3^3 = 1 + 125 + 27, soit 153. Ajoutons à ce dernier nombre le 1 que nous lui avions retiré tout à l’heure, nous obtenons donc de nouveau 154. Multiplions à présent 154 par 17 ; cela nous donne la valeur d’une autre constante mathématique naturelle, transcendante et irrationnelle ; 154 x 17 = 2618, soit Phi² multipliée par 1 000

Si ça c’est pas de la numérologie, faudra m’expliquer…

C’est pas Simon-Pierre qui part à la pêche aux poissons avec l’aide de Jésus ! C’est Jacques Grimault qui part à la pêche aux relations approximatives, tirées par les cheveux mais qu’on nous présente comme miraculeuses !
« 22 x 7 = 154 si l’on retire l’unité de ce nombre d’aspect banal, il perd ce caractère pour devenir aussitôt le célèbre 153 »
On part de 22/7, une approximation de pi, et on s’éclate avec les nombres, on les multiplie entre eux sans raison apparente, on enlève une unité, allez savoir pourquoi. On passe alors par un nombre « célèbre », mais à force de suivre Jacques Grimault on pourrait se demander quel nombre n’est pas célèbre, particulier ou exceptionnel d’une manière ou d’une autre.
C’est en faisant n’importe quoi pour trouver n’importe quoi qu’on devient n’importe quoi.

On nous rappelle aussi la formule de la somme d’une suite arithmétique, merci Jacques 😉
Sans oublier la référence biblique qui sous entend qu’il existerait un message caché dans les textes sacrés, approchable ici par de la numérologie.

Je ferai la liste de l’ensemble de ce genre de partis pris pour le moins surprenants, mais assumés par LRDP (message caché dans les écrits, énergie, méta machines, civilisation disparue, création artificielle de l’ile de pâques, modification intentionnelle dans le passé de l’ADN pour aboutir à notre espèce, etc.). On peut en voir un aperçu dans les vidéos à la fin de cet article.

La fin de sa publication continue sur la même lancée avec des imprécisions ou erreurs du même genre, accompagnées de recyclages des quelques coïncidences de départ. Le tout montré avec cette manière systématique de s’extasier devant chaque résultat.
Je pense que c’est assez clair au vu de ce qui a été montré. Si besoin, je pourrai revenir dessus ainsi que sur l’ensemble des articles de Grimault sur lesquels j’ai pris des notes pour arriver à une observation similaire : rien de neuf n’apparait ou presque. Mon compteur de coudée pi/6 a explosé.

95% des infos sont du recyclage, ou des exercices de numérologie. On arrive de temps en temps à une nouvelle curiosité, mais c’est juste normal de finir par en trouver quand on en cherche dans des ensembles qui sont agrandis en permanence.

Conclusion :

La preuve a été faite il me semble que Jacques Grimault trompe son public. Il y a lieu de s’interroger sur la bonne foi du personnage.

L’ensemble de sa théorie, dont il prétend « avoir fait la démonstration ». Repose sur des coïncidences jolies mais qui restent des approximations et pas des égalités. Et surtout, ces quelques coïncidences indépendantes sont resservies à tour de bras dans des contextes différents pour donner l’illusion d’apporter des nouveautés, quand on ne sert pas carrément de la numérologie de bas étage.

En se permettant de multiplier les ensembles de départ et d’arrivée, on va nécessairement augmenter le nombre de coïncidences trouvées.
C’est typiquement ce qui se passe quand on va chercher avec des distances à l’échelle planétaire, entre autres ajouts qui n’ont pas été discutés ici.
On objecte parfois le fait qu’on ne calcule pas la probabilité de trouver de telles coïncidences. Mais on ne peut pas calculer de probabilité, si les ensembles de départ et d’arrivée, ainsi qui les droits qu’on se donne ne sont pas définis clairement mais observés à posteriori.
Grimault se permet de piocher dans des ensembles de départ et d’arrivée illimités, de faire n’importe quel type de calcul et de décaler la virgule, d’ajouter ou de soustraire des unités aux valeurs et même, on l’a vu, de mélanger les chiffres dans les nombres trouvés. Dans ce cas, tout ce qu’on peut montrer, c’est que la probabilité de trouver des coïncidences approximatives est de 100%.

Dans un dernier article, je poursuivrai de vous montrer pourquoi j’ai choisi de ne plus accorder aucun crédit à LRDP et Jacques Grimault à travers un raisonnement par l’absurde en montrant l’ensemble des conséquences et éléments supplémentaires de la révélation des pyramides, qui me semblent bien plus improbables que la théorie officielle, avec tous ses défauts exagérés par le film :

Top 10 des absurdités de LRDP et J. Grimault

 

Bonus :  les nombres « spéciaux » de Grimault (à terminer, je fatigue) :

1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10

12

28

56

78

153, 154

157

161

162

187

261

262

314

Remarque HS :

Je n’ai pas souhaité répondre à « web se rebiffe et se prend les pieds dans le plat« , tout simplement parce que ça ne contredit pas de manière tangible ce que j’ai affirmé dans mon article précédent. Le peu d’objections de fond qui ont été faites et le fait de tout ramener à ses théories quand mon article était avant tout une discussion sur un choix rationnel de la pente, pas sur LRDP, montrent à quel point nous ne parlons pas de la même chose.
En revanche celui-ci est sur LRDP et sur Jacques Grimault, sans ambiguïté, et comme j’ai été un peu déçu de ne pas avoir été complètement qualifié de troll, j’espère que ce sera le cas cette fois-ci.

Sources :

Pour Jacques et ses leçons d’orthographe, qu’il ferait déjà bien d’appliquer à lui même : http://www.projet-voltaire.fr/blog/regle-orthographe/etc-ou-etc

http://www.planetoscope.com/

http://www.unilim.fr/pages_perso/noureddine.igbida/ecole_errachidia/PDF_presentations/Igbida/errachidia.pdf

Roger LeB. Hooke, « On the history of humans as geomorphic agents », Geology, vol. 28, no 9,‎ , p. 843-846

(cette vidéo est trop cool)

94 réflexions au sujet de « Coïncidences, redondances et numérologie : analyse des propositions de Jacques Grimault, en rapport avec les dimensions de Khéops. »

  1. Quelques remarques :

    (a) « Par conséquent, il faut un minimum de 5000 ouvriers très actifs » : maximum pas minimum, puisque vous avez établi un minimum pour l’énergie humaine sur 20 ans, avec le maximum d’énergie humaine vous aurez moins d’ouvriers.

    (b) « On peut considérer qu’il en faut au maximum encore autant pour les déplacer plus ou moins horizontalement depuis les carrières et sur le site » : vous n’avez pas cité la possibilité, démontrée (preuves scientifiques à l’appui, à la fois en terme d’analyse, et en terme de réalisation expérimentale) de Joseph Davidovits à savoir : la production de pierres agglomérées.

    C’est à dire qu’on extrait un calcaire friable, produisant ensuite les pierres in-situ par moulage-agglomération, et donc pas taillées et transportées en blocs, mais en matière friable par sacs, bien plus simple. Ce qui n’est pas exclusif de pierres taillées par ailleurs (Davidovits ne dit pas que toutes les pierres sont agglomérées, mais la très grande part).

    Preuve par analyse (composition chimique interne) : http://www.geopolymer.org/fr/news/pyramides-des-analyses-prouvent-la-theorie-de-davidovits/

    Autre preuve par analyse (moments magnétiques des pierres) : http://www.geopolymer.org/fr/archeologie/pyramides/pyramide-le-paleomagnetisme-demontre-la-nature-artificielle-des-pierres/

    Preuve par réalisation expérimentale : https://www.youtube.com/watch?v=WbmPFHV5hJU

    Davidovits cite aussi et explique des hiéroglyphes qui montrent la différence entre taille et agglomération.

    Stèle de la famine : http://www.geopolymer.org/fr/archeologie/pyramides/stele-de-la-famine-hieroglyphe-construction-pyramides/

    • merci pour la remarque (a), j’ai corrigé la phrase.

      Il me semble que les théories de Davidovits ont été réfutées, je n’en ai donc pas tenu compte, surtout que ce n’est pas nécessaire, ça fonctionne très bien avec des pierres taillées et la carrière est là à 400m de la pyramide, avec des indices archéologiques.
      Je fournirai les sources en commentaire.

      • Mais la carrière n’est pas du tout une preuve de taille. J’ai besoin de la carrière pour avoir du calcaire que je concasse.

        Les analyses suscitées démontrent la validité de la thèse de Davidovits (pallélisme des moments magnétiques, qui s’orientent avec le moulage, et qui seraient au hasard avec la taille + analyse chimique démontrant la nature artificielle du calcaire avec des ajouts extérieurs, que Davidovits a parfaitement analysés).

        Je ne connais aucune publication scientifique ayant « réfuté » la démonstration de Davidovits qui est par ailleurs un scientifique de renommée internationale concernant les ciments.

          • Je constate que les arguments développés vont tout à fait dans le sens de Davidovits. Je cite un des plus récents (parmi bien d’autres) :

            « sauf erreur ou omission de ma part, les document objets des liens cités ci dessus datent de 2007 …, hors en 2013 des physiciens concluent l’inverse : « Une récente étude scientifique publiée dans la revue scientifique renommée « Europhysics News », Le Magazine de la Société Européenne de Physique, (2012), vol. 43, n ° 6, décrit comment l’étude du paléomagnétisme sur plusieurs pierres des pyramides démontre la validité de la théorie de Davidovits sur le caractère artificiel des pierres des pyramides égyptiennes »

          • Certains oui et d’autres non, c’est le principe d’une discussion. Je ne suis pas spécialiste du sujet mais j’ai davantage été convaincu par les arguments contre.

          • En science il ne s’agit pas d’être « convaincu » ou « pas convaincu », pas plus que de prétendues « argumentations ».

            Ces concepts sont des concepts littéraires, pas scientifiques du tout.

          • non mais j’ai bien vu que tu as cherché le commentaire qui t’arrangeait, quand de nombreux autres n’allaient pas dans ton sens, notamment certains qui ont déjà remis en cause celui que tu cites et répondent donc déjà à tes objections, à base de démonstration scientifique.
            Tu les as ignoré volontairement, c’était le sens de ma remarque précédente, alors évite de surenchérir si tu es de mauvaise foi à la base.
            En clair, ça me fatigue un peu de poursuivre la discussion sur ce point précis, je t’ai répondu ce que j’en pensais, tu as le droit de ne pas être d’accord, mais là ta manière d’insister est un peu lourde.

          • En réponse à Galuel qui dit : « Je constate que les arguments développés vont tout à fait dans le sens de Davidovits. Je cite un des plus récents (parmi bien d’autres) » etc.
            Si vous prenez la peine de descendre un peu plus dans la page, vous trouverez le lien vers l’étude mentionnée sur le paléomagnétisme, et vous pourrez constater, comme l’ont fait d’autres membres du forum ddchampo, que cette étude ne *démontre* absolument pas la théorie de Davidovitz, contrairement à ce que celui-ci affirme : http://www.ddchampo.com/topic14340.html#p282218
            En résumé « l’étude analyse 7 échantillons : 1 n’est pas parlant et 3 sont clairement des blocs taillés. Reste 3 échantillons dont l’orientation est très semblable.
            Cette ressemblance s’explique si ils proviennent de blocs coulé. Mais elle s’explique également si ils étaient dans le même sens dans la même carrière. » Pas vraiment ce qu’on pourrait appeler une démonstration scientifique !

          • Je n’ai vu aucune « remarque » digne d’un quelconque intérêt. Ce type de réaction de plus n’apporte aucun élément valide sur le sujet.

            Il ne s’agit pas, quand on prétend développer une approche scientifique sur un sujet, d’être « convaincu », « pas convaincu », d’apporter des « arguments », ou des « contre-arguments ».

            La science n’a pas grand chose à voir avec la littérature.

        • « En résumé « l’étude analyse 7 échantillons : 1 n’est pas parlant et 3 sont clairement des blocs taillés. Reste 3 échantillons dont l’orientation est très semblable. »

          Pouvez-vous citez la publication scientifique qui démontre une telle chose, ou bien s’agit-il d’une affirmation péremptoire ?

          Ce que je constate, ce sont des articles publiés, dont plusieurs valident les démonstrations de Davidovits, qui de plus a apporté des preuves de réalisation physique, alors que ceux qui prétendraient les réfuter sont plus anciens que ceux plus récents qui les valident.

          Donc a minima le scientifique ne peut pas affirmer : « la thèse de Davidovits est réfutée », ce qui est faux. Mais par contre on peut dire : « à défaut d’une preuve incontestable du contraire, la thèse de Davidovits ne peut pas être ignorée, elle constitue même une explications des plus simples, on peut la considérer comme la plus vraisemblable à ce jour ».

          Car, que je sache, la méthode scientifique implique que si aucune autre théorie ne donne d’explication aussi complète, simple et acceptable à la fois, c’est celle qu’il faut privilégier, sauf à apporter des preuves irréfutables du contraire.

          Ne voyant donc aucune preuve irréfutable du contraire, je peux dire sans risque : scientifiquement, parlant à ce jour, l’explication des pierres moulées est la plus vraisemblable. Notamment elle explique parfaitement (entre bien d’autres explications) les jointures parfaites entre pierres irrégulières, qu’aucune autre approche n’explique.

          • « Pouvez-vous citez la publication scientifique qui démontre une telle chose, ou bien s’agit-il d’une affirmation péremptoire ? »

            Voilà bien la preuve que vous ne lisez que ce qui vous arrange… C’est vous-même qui citiez cette publication scientifique un peu plus haut (http://www.chez-web.com/coincidences-redondances-et-numerologie-analyse-des-propositions-de-jacques-grimault-en-rapport-avec-les-dimensions-de-kheops/#comment-7054) mais vous n’êtes visiblement pas allé la lire… Allez, je vous remets le lien vers la publi que vous prenez pour une « démonstration scientifique » : http://www.europhysicsnews.org/articles/epn/pdf/2012/06/epn2012436p28.pdf
            Par ailleurs, puisque les publications réfutant l’hypothèse de Davidovits vous paraissent trop anciennes, merci de nous indiquer au moins une publication *scientifique* récente du même Davidovits… ou tout autre exemple d’article récemment publié qui « validerait les démonstrations » de celui-ci.
            De même, renseignez-vous un peu : l’hypothèse des pierres reconstituées soulève *beaucoup plus de problèmes* qu’elle n’en résoud, elle n’est ni « simple » ni « acceptable » et elle n’est pas considérée comme « la plus vraisemblable scientifiquement » par les spécialistes.
            « Jointures parfaites entre pierres irrégulières » : vous en connaissez beaucoup d’exemples dans les pyramides ?

          • Je ne vois rien dans ce que vous me dites qui remette en cause l’explication démontrée de Davidovits, qui est le seul à ma connaissance à avoir apporté, en sus de l’avoir expliquée, la preuve expérimentale de validité d’une méthode de construction en réalisant des pierres agglomérées.

            Qui plus est cette approche non-seulement explique les jointures entre pierres irrégulières (qui n’ont pas besoin d’être « beaucoup » pour poser problème = principe de la réfutation, il suffit d’un seul exemple pour réfuter une hypothèse, par exemple celle des pierres taillées)…

            Mais aussi apporte une explication et la faisabilité (démontrée elle aussi, puisque là encore il a réalisé l’expérience qui en montre les réalisations), de la fabrication de statures et de vases : http://pyramidales.blogspot.fr/2009/03/la-nouvelle-histoire-des-pyramides-de.html

            Bref, en face il n’y a rien de vérifié, alors qu’on a là une approche non-seulement démontrée, mais expérimentalement vérifiable et vérifiée.

            Il semble donc bien que ce soit autre chose que l’approche scientifique qui lutte désespérément et de mauvaise foi contre l’approche scientifique véritable.

    • Bien vu. De toute manière et je peux le concéder sans problème : le calcul d’énergie est fait vraiment à louche.
      Ce qu’il faut voir c’est que les ordres de grandeurs entre l’énergie à fournir et celle qui correspond au nombre d’ouvrier sur la durée proposée sont tout à fait cohérents. Il n’y a pas « d’impossibilité énergétique » si on peut dire.

      • Tes calculs ne tiennent pas compte du travail nécéssaire pour extraire les blocs de la carriere me semble-t-il, et pourtant, aujourd’hui, on utilise pas des scies circulaires au lieu des burins en cuivre pour rien.

        • Si, j’ai affecté 250 000 kWh à la coupe et autres besoins divers. Derrière je multiplie même le total par 2 pour prendre de la marge (bonshommes qui doivent aussi lever leur masse en même temps que ce qu’ils portent etc.)
          De toute façon je peux concéder comme je l’ai déjà dit que ce calcul est surtout récréatif et permet de voir simplement un ordre de grandeur. Mais cet ordre de grandeur est cohérent avec l’énergie des ouvriers sur la durée officielle.

          Grimault a habilement détourné l’attention en insistant sur cette partie de l’article (tout en ironisant sur « quelques litres de pétrole » -> non j’ai parlé de plus de 100 000 litres), mais ce qui est davantage intéressant est celle où je mets en évidence ses supercheries et celle là il s’est bien gardé d’en parler.

    • Les calculs de volume ne doivent pas prendre en compte ce que vous dites, le volume de la colline rasée a bien été retravaillé (le socle sur le quel la pyramide a été construite est bien plat). Le fait que le matériel ait été disponible sur place pour la construction ne change rien au volume, au mieux il apporte une explication sur le temps record (supposé) de la construction : 23% du volume n’avait pas besoin d’être amené par le Nil depuis une carrière située à 900 Km…

        • Le monsieur est juste tombé gentiment dans plusieurs des panneaux de la révélation des pyramides qui brouille joyeusement les cartes en laissant sous entendre que l’intégralité des blocs de la pyramide a été transportés sur 900km (sans préciser trop ouvertement que ces 900km correspondent au Nil, donc a du transport par bateau et pas trainé dans le sable à dos de chameaux).

          Je suis presque prêt à parier qu’il est persuadé que les millions de bloc de la pyramide sont en granit d’ailleurs, le documenteur se gardant bien de ne jamais prononcer le mot « calcaire » 😉

          • En attendant, c’est pas ici que tu va lui avouer que ton pote archéologue Dari Belhiakov s’est ridiculisé en confondant granit rose et calcaire dans son « debunkage » tandis qu’il accusait le manque de rigueur du documentaire 2 minutes avant 😉

            En revanche du granit rose, y’en a pas mal, mais c’est pas des pyramides de granit massif ,en effet ca aurait été chaud à faire xD

            Par exemple mykerinos était parée de granit rose, comme le temple de la vallée

            Et en haut de Ollantaytambo au pérou, c’est 6 blocs de granit rose de 60 tonnes aussi, et y’a pas le nil =o

  2. J’ai reçu une réponse de Grimault, par le biais de sa page facebook où je n’ai pas droit de réponse.
    Il se garde bien de considérer les éléments que j’ai montrés qui le mettent directement en cause, tout en oubliant de mettre le lien vers mon article, ce qui permet de ne laisser paraître que des extraits tournés en dérision. Un de ses fidèles l’a tout de même rajouté en commentaire.
    Dans sa réponse, il ne veut et ne peut pas aborder la partie numérologie parce qu’elle est indéniable : il se fout du monde.
    On noie le poisson comme on peut. Il a sans doute mieux à faire, comme assurer la collecte de fonds pour raconter en film la suite de ses bêtises.

    • Est-ce qu’il a entrelardé l’intégralité de ton texte avec ses petits commentaire comme il en a l’habitude ou bien a t’il fait une sélection (des phrases avec une faute d’orthographe par exemple) ?

      S’il a fait un choix, ça montre quelque chose d’intéressant : lui même sent bien que, si ses fans mettent un peu trop le nez sur ses grosses aberrations, ça risque de se voir malgré leur « enthousiasme ».

      • il s’est limité à quelques citations du tout début de l’article et il a surtout passé sous silence toute la partie d’analyse de sa publication. Ce n’est bien entendu pas innocent de sa part

    • « Il a sans doute mieux à faire, comme assurer la collecte de fonds pour raconter en film la suite de ses bêtises. »

      A quoi sert ce commentaire si ce n’est à révéler une jalousie maladive associée au dénigrement d’autrui ?

      Un homme n’est-il pas en droit de développer une activité économique, de développer ses idées, de les faire connaître, d’acheter et de vendre ?

      En quoi cela apporte-t-il quoi que ce soit comme argument scientifiquement établi concernant le sujet ?

      Quel scientifique n’est pas payé, ou ne fait pas en sorte de se faire payer d’une façon ou d’une autre pour vivre et continuer ses travaux ? Quant aux scientifiques (il y en a, très peu), qui s’abstiennent de se soumettre aux contraintes économiques, ils concentrent leurs actions sur leurs recherches et n’ont pas de temps à perdre pour critiquer les actes économiques d’autrui.

      Ce type de remarque me semble donc parfaitement hors sujet, déplacé, et digne d’une jalousie infantile.

      • Si j’étais en quête d’enrichissement mon blog serait parsemé de messages publicitaires pour le monétiser. Tu remarqueras que ce n’est pas le cas. J’ai la chance de pouvoir vivre de mon travail et ça me suffit.
        Il ne s’agit pas de jalousie mais d’autre chose.

        Ma remarque fait référence au fait que les 2 compères ont entamé (et pratiquement bouclé) un financement participatif pour leur prochain film. Ce qui me dérange, c’est que compte tenu des observations tirées de cet article (l’as tu seulement lu jusqu’au bout ?), ils ne font pas un travail d’information, de recherche neutre comme ils le prétendent, mais au contraire un travail de désinformation, au même titre que de nombreux sites conspirationnistes.
        J’estime que ce type de contenu est préjudiciable à la société et je compte donc bien montrer comme je l’ai fait ici, la malhonnêteté de la démarche.

  3. « Quel scientifique n’est pas payé, ou ne fait pas en sorte de se faire payer d’une façon ou d’une autre pour vivre et continuer ses travaux ? »

    Disons que, si c’était vraiment ses travaux, ce petit numéro de fanboyisme pourrait être charmant, mais là, c’est juste un peu triste : http://menace-theoriste.fr/lrdp-origines/

    Et puis bon, un documentaire, ce n’est pas vraiment de la recherche, mais de la mise en forme. Concrètement, Grimault pourrait révéler les travaux répompé à Dupuy-Pacherand, euh, je veux dire, ses travaux, dans une publication scientifique (ou non, mais la rendre accessible à l’étude quoi) quand il le veut (et non, ne me sortez pas le coup du procès, les droits d’auteurs n’ont pas court pour ce qui est des mesures ou des mathématiques, un peu de sérieux).

    Vous savez, c’est comme ça que ça se passe dans le monde de la recherche dont vous vantez les mérite sans vraiment en appliquer les principes 😉

    Après, si vous voulez offrir des vacances à grimault, ça vous regarde, faut juste pas venir chouiner que ça fasse doucement rigoler derrière.

    • C’est curieux ce genre d’argumentaire quand il attaque quelques individus isolés, ayant préalablement déclaré par ailleurs n’avoir d’autre ressources que le RSA, et qui s’essayent à créer quelque chose.

      Quand par ailleurs, on annonce à grands coups de tambours avoir réalisé un « ordinateur quantique » https://fr.wikipedia.org/wiki/Calculateur_quantique#La_controverse_D-Wave et ceci donc sans publications « scientifiques », en gardant le secret, alors personne pour cracher sur ceux qui publient, les traiter de tous les noms, prétexter que ce ne peut pas être vrai puisque ce n’est pas publié dans les « revues scientifiques ».

      A noter par ailleurs que les « publications scientifiques » ne sont admises, reçues et publiées, que si elles proviennent de la « communauté scientifique » elle-même, ce qui exclut de facto ceux qui sont considérés ne pas en faire partie, et ceci indépendamment de leurs travaux. Sans compter les travaux de scientifiques « reconnus » par ailleurs, qui sont dénigrés et dont les « subventions » sont coupées quand leurs nouveaux travaux ne collent pas avec ce qui plaît ou ne plaît pas. (ex Benveniste 1988 – Montagnier 2014 https://www.youtube.com/watch?v=a_2_Qap3G1s )

      La science ne dépend pas non plus du fait d’être publié ou pas publié quoi que l’on puisse croire à ce sujet, cette croyance repose sur l’incompréhension fondamentale de ce que signifie « savoir ».

      Le scientifique véritable a réalisé : « ce que je sais n’est pas ce que vous savez ».

      C’est ce qui rend humble et à l’écoute de ce que propose autrui.

      • « C’est curieux ce genre d’argumentaire quand il attaque quelques individus isolés, ayant préalablement déclaré par ailleurs n’avoir d’autre ressources que le RSA, et qui s’essayent à créer quelque chose. »

        Oui, bien sur, les pauvres miséreux. Désolé de ne pas pleurer des personnes qui ne créent rien, mais qui désinforment. Faudrait pas confondre les concepts.

        « Quand par ailleurs, on annonce à grands coups de tambours avoir réalisé un « ordinateur quantique » https://fr.wikipedia.org/wiki/Calculateur_quantique#La_controverse_D-Wave et ceci donc sans publications « scientifiques », en gardant le secret, alors personne pour cracher sur ceux qui publient, les traiter de tous les noms, prétexter que ce ne peut pas être vrai puisque ce n’est pas publié dans les « revues scientifiques ».

        Pourquoi vous tirez vous des balles dans le pied comme ça ? S’il y a controverse autour de ce calculateur, vous ne vous dites pas que ça vient justement du secret qui l’entoure ? Du manque de publication ?

        Au final, vous ne faites que confirmer ce que je dis, à savoir que pour éviter la controverse, faire de la rétention d’information pour ensuite la vendre au compte goutte, c’est une idée à la noix.

        « A noter par ailleurs que les « publications scientifiques » ne sont admises, reçues et publiées, que si elles proviennent de la « communauté scientifique » elle-même, ce qui exclut de facto ceux qui sont considérés ne pas en faire partie, et ceci indépendamment de leurs travaux. »

        Et vous avez tout faux. Il n’est pas nécessaire d’avoir sa carte du club des scientifique pour faire publier ses recherches, mais il faut qu’elle passe devant un comité de lecture (ce qui est logique, le but est de vérifier les éléments apportés, et des éléments avec des fautes d’arrondis ou des virgules flottante, étrangement, ça ne passe pas des masses).

        Si l’idée d’un comité de lecture vous chafouine, rien n’empêche Grimault de publier ses recherches (enfin « ses recherches », on se comprend ;)) en ligne pour que ceux qui souhaite mettre à l’épreuve ses résultats puissent le faire.

        Le fait de préférer un documentaire orienté (de l’aveux même de Pooyard qui tente de justifier les manipulations du doc en les baptisant « effets de contraste » et en arguant du fait que « les autres font pareil alors pourquoi pas moi d’abord ? ») en dit plus long que vous ne voulez le voir.

        « Sans compter les travaux de scientifiques « reconnus » par ailleurs, qui sont dénigrés et dont les « subventions » sont coupées quand leurs nouveaux travaux ne collent pas avec ce qui plaît ou ne plaît pas. (ex Benveniste 1988 – Montagnier 2014 https://www.youtube.com/watch?v=a_2_Qap3G1s ) »

        Si on commence à parler mémoire de l’eau et homéopathie on n’a pas fini. Disons juste que cette histoire est justement la preuve que la communauté scientifique fait bien son travail, mais avec votre niveau de bonne foi, je ne vous cache pas que me lancer dans cette discussion ne m’intéresse pas outre mesure.

        « La science ne dépend pas non plus du fait d’être publié ou pas publié quoi que l’on puisse croire à ce sujet, cette croyance repose sur l’incompréhension fondamentale de ce que signifie « savoir ». »

        En effet, être publié n’est pas une condition indispensable, en revanche, cacher ses recherches derrière des excuses quand les arguments opposés deviennent un peu trop gênant (« vous verrez dans l’opus 2 », « je peux pas j’ai procès » et j’en passe), ça, c’est sur, ce n’est pas comme ça qu’on fait de la recherche scientifique 🙂

        « C’est ce qui rend humble et à l’écoute de ce que propose autrui. »

        Ça serait pas mal que vous commenciez à mettre en application vos propres affirmations grandiloquentes alors. Le magnifique débat un peu plus haut à propos de Davidovits est croustillant d’hypocrisie quand vous sortez ce genre de chose ^^

        • « S’il y a controverse autour de ce calculateur, vous ne vous dites pas que ça vient justement du secret qui l’entoure ? Du manque de publication ? »

          Ce n’est pas ce que j’ai pointé. Que je sache s’il y a controverse on attaque pas les individus ni on ne leur donne d’intentions cachées, ce que l’on peut nommer encore « procès d’intentions ».

          Controverse sur un sujet n’est pas vindicte des auteurs du sujet. Ce sont deux choses parfaitement différentes.

          (A) « Il n’est pas nécessaire d’avoir sa carte du club des scientifique pour faire publier ses recherches, mais il faut qu’elle passe devant un comité de lecture »

          Eh bien, en publiant sur le net, n’est-on pas en droit d’écouter ce fameux « Comite de lecture » ? Il est où donc ce « Comité de lecture » qui dit : voilà c’est incorrect parce que ceci cela, signé : les membres du comité de lecture. Pouvez-vous me donner le lien ?

          Non ? Pas de « comité de lecture » ayant donné son avis ? Pourtant tout est là. Il fait quoi le « Comité » ?

          A moins donc, que l’affirmation (A) soit fausse. Force est de constater qu’aucun « Comité de lecture » n’a donné d’avis favorable ou défavorable concernant l’ensemble de ces points, bien qu’ils aient été donnés !

          « Si on commence à parler mémoire de l’eau et homéopathie on n’a pas fini. Disons juste que cette histoire est justement la preuve que la communauté scientifique fait bien son travail »

          Je ne savais pas Mr Montagnier, Prix Nobel et son équipe, ainsi que les scientifiques ayant témoigné dans la vidéo ci-dessus n’étaient pas un « Comité de lecture » valide.

          Sans doute qu’il doit exister quelque par un « Comité de validité » qui décide qui est « Comité de lecture » et qui n’est pas « Comité de lecture » et ceci indépendamment des résultats expérimentaux effectués et publiés…

          Lequel « Comité de validité » doit lui-même très certainement être avalisé par un « Comité d’avalisation des Comités de validité »…

          Qui lui-même…

          Certes, certes, on voit le niveau…

          • « Que je sache s’il y a controverse on attaque pas les individus ni on ne leur donne d’intentions cachées, ce que l’on peut nommer encore « procès d’intentions ». »

            Qu’en savez vous ?

            « Eh bien, en publiant sur le net, n’est-on pas en droit d’écouter ce fameux « Comite de lecture » ? »

            Vous dites ça juste sous un article vérifiant la numérologie de grimault et pointant ses grosses lacunes, pourtant, tout ce que vous faites avec c’est dévier le débat sur Davidovits (dans un article sur la numérologie, on est en droit de se poser des question sur ce léger hors sujet).

            Du coup, vous ne voyez pas en quoi votre demande pleine de mauvaise foi se couple du coup à de légers relents d’hypocrisie ? Si vous n’êtes même pas capable d’écouter des vérifications simples, pourquoi un comité de lecture se casserait les noix ?

            Je veux dire, ne me dites pas que vous défendez toutes les parties surlignée en rouge et en gras dans l’article de web quand même ? Ou est votre indignation face à des erreurs et approximations aussi ridicules au juste ?

            Et puis, pour ce qui est du comité de lecture, ce n’est pas compliqué, Grimault n’a qu’a envoyé son hypothèse repompé à des revues scientifique, il aura un joli retour. Mais c’est clair qu’il n’aura pas de retour si son seul support est un documentaire biaisé 🙂 Mais bon, on tourne en rond vu que « bouh les revues scientifiques sont méchantes ».

            « Pourtant tout est là. Il fait quoi le « Comité » ? »

            C’est bien le problème, et ce que je répète depuis plusieurs commentaires déjà (mais vous êtes un peu en mode vision tunnel quand ça vous arrange ;)), tout n’est pas là, loin de là, à commencer par les sources.

            C’est simple, dès que l’on demande des sources (ref blog d’irna), Grimault insulte, éructe ou ignore complètement. Quand quelqu’un lui demande la liste de ses « occurrences remarquables » dans la pyramide afin de la vérifier, silence radio, même quand deux personnes ayant un doctorat en math font la demande. Quand Grimault affirme avoir des mesures sous contrôle d’huissier du pyramidion, oh, mince alors, ces documents d’huissiers restent mystérieusement inexistant.

            Bref, non, « tout » n’est pas là, et ce qui est déjà là est très foireux.

             » Force est de constater qu’aucun « Comité de lecture » n’a donné d’avis favorable ou défavorable concernant l’ensemble de ces points, bien qu’ils aient été donnés ! »

            En fait, vous n’avez vraiment aucune idée du fonctionnement de la recherche, c’est flagrant :/

            « Je ne savais pas Mr Montagnier, Prix Nobel et son équipe, ainsi que les scientifiques ayant témoigné dans la vidéo ci-dessus n’étaient pas un « Comité de lecture » valide. »

            Vous voulez dire que Mr Montagnier serait le comité de lecture de ses propres recherches ? Parce que pour votre info, il fait d’autres expériences que Benveniste.

            Sincèrement, je ne sais même pas par ou commencer pour vous expliquer le fonctionnement des comité de lecture (qui est suivi ensuite par des tentatives de reproduction d’expérience), et votre mauvaise foi plus que flagrante ne me donne vraiment pas envie de faire dans la pédagogie.

            Je dirais juste ça : l’expérience de Benveniste ne fonctionnait pas quand elle était reproduite par des laboratoires et chercheurs indépendant (il y en a eu plus d’un qui ont essayé) et les expériences de Montagnier suivent exactement le même chemin, tout prix nobel qu’il est (pour un sujet sans rapport avec l’homéopathie, au cas ou vous ne le saviez pas).

            D’ailleurs, le fait que, tout prix nobel qu’il est, les chercheurs ne le croient pas sur parole et vérifie ce qu’il dit prouve que le monde scientifique ne tombe pas dans les biais de l’argument d’autorité (contrairement à vous et votre « mais c’est un prix nobel »)

          • « Et puis, pour ce qui est du comité de lecture, ce n’est pas compliqué, Grimault n’a qu’a envoyé son hypothèse repompé à des revues scientifique, il aura un joli retour. »

            Mais il les a envoyées, sur le net. S’ils ne sont pas capables de prendre connaissance de ce qui est public, à quoi servent-ils ? Il n’y a pas de raison de demander un travail supplémentaire à un homme qui a déjà fourni ce qu’il estimait nécessaire (et annonce qu’il va publier la suite). Tunnel ?!

            « tout ce que vous faites avec c’est dévier le débat sur Davidovits »

            Je n’ai rien dévié du tout, je constate que vous avez omis la théorie la plus juste connue à ce jour concernant un point que vous avez cité vous-mêmes. C’est vous qui déviez en prétendant qu’elle aurait été « réfutée » ce qui est parfaitement erroné, en citant des forums sur internet qui n’ont aucune crédibilité particulière.

            A moins qu’un « Comité de lecture » ait déclaré que le sus-dit forum avait conclu de manière « scientifiquement correcte » !? Quelle revue scientifique aurait donc avalisé les conclusions de ce forum ?

            « C’est simple, dès que l’on demande des sources (ref blog d’irna), Grimault insulte, éructe ou ignore complètement. Quand quelqu’un lui demande la liste de ses « occurrences remarquables » dans la pyramide afin de la vérifier, silence radio, même quand deux personnes ayant un doctorat en math font la demande. »

            Eh bien ?! Qu’en est-il des données concernant « l’ordinateur quantique » ? Elles ont été données ?

            Ce n’est pas parce qu’on demande, porteur d’un « doctorat » ou pas, qu’on est en droit de recevoir voyez-vous. Mr Grimault a parfaitement le droit de procéder à ses publications dans l’ordre et comment il le souhaite. Que les grincheux en soient informés !

            « Quand Grimault affirme avoir des mesures sous contrôle d’huissier du pyramidion, oh, mince alors, ces documents d’huissiers restent mystérieusement inexistant. »

            Non-publiés n’est pas équivalent à non-existant, et là encore ce n’est pas parce qu’on demande qu’on est droit de recevoir. Les bisounours c’est le monde parallèle d’à côté.

            « tout prix nobel qu’il est, les chercheurs ne le croient pas sur parole et vérifie ce qu’il dit prouve que le monde scientifique ne tombe pas dans les biais de l’argument d’autorité  »

            L’argument d’autorité n’est certainement pas un argument scientifique.

            Mais alors les expériences menées à Turin, conformément au protocole mené par Montagnier à Paris, et qui aboutissent aux mêmes résultats, c’est quoi ? De l’ufologie version pyramidion, parce que vous avez décidé que cette reproduction expérimentale là n’était pas à prendre en compte ?

             » l’expérience de Benveniste ne fonctionnait pas quand elle était reproduite par des laboratoires et chercheurs indépendant (il y en a eu plus d’un qui ont essayé) et les expériences de Montagnier suivent exactement le même chemin »

            Des chercheurs indépendants de quoi exactement ?

            Ceux de Turin seraient donc eux dépendants à la pierre agglomérée version pyramidion puissance 12, parce que vous avez décidé ainsi de leur jeter le discrédit ?

            Mais vous prétendez être autorité de quoi exactement en prenant ce qui vous arrange et en ne prenant pas ce qui ne vous arrange pas.

            Il est évident que si les reproductions expérimentales ne fonctionnent pas, alors il convient d’avoir des doutes sur la validité d’une théorie, mais on est en droit, étant donné l’expérience connue du monde scientifique, d’avoir même des doutes sur la validité des prétendues « reproductions expérimentales », quand certaines disent « oui c’est ok » et d’autres disent « non ce n’est pas ok ».

            On est en droit de poser la question : « indépendant, signifie quoi exactement scientifiquement parlant ? ».

            Par exemple quand des groupes internationaux financent des recherche fondamentales, et financent aussi les « reproductions expérimentales » qui donnent tel ou tel type de résultat concernant tel ou tel domaine expérimental, s’agit-il de science ?

            https://fr.wikipedia.org/wiki/Roundup#Biod.C3.A9gradabilit.C3.A9.2C_risque_environnementaux_et_sanitaire_et_publicit.C3.A9_mensong.C3.A8re

            « financé » + « indépendant », ont tendance à générer un petit doute au bout de mon petit doigt.

            Mais sans doute qu’un « Comité de lecture » fera taire toute critique.

            Au fait, il est « financé » par qui le « Comité de lecture » exactement ?

    • Bonjour CerberusXt,

      Si l’article de web peut être intéressant sur certains points ( il apporte des données, réfléchi, analyse, … ) Vos commentaires sont d’une bassesse et d’un abrutissement …, c’est insupportable de toujours se voir réduire à deux clans, les fanboys et les trolls ( je vous met, en cela exactement dans la même catégorie que Grimault, vous êtes juste le pile de sa face, sans même vous en rendre compte, et ce n’est pas la première fois que je croise votre pseudo dans ce genre de commentaires bidons ) Ne peut-on pas, des fois, soutenir ou critiquer un raisonnement sans être qualifié de la sorte, fanboy/troll ?

      Vous savez quelle sorte de violence à la possibilité même de réfléchir vous faites en vous comportant comme ça ?

      C’est désespérant.

      Bref, tirez vous dessus comme des c**s, si ça vous plait, si visiblement ça donne un sens à votre vie, mais merci d’épargner les autres. Vous ne pouvez pas blairer Grimault, on a compris, Grimault ne peut pas vous blairer, c’est acquis aussi, mais arrêtez de vous comporter comme une bande de petites frappes quand vous critiquez, dans un même temps, ces mêmes agissement chez son  » fanclub « . On peut être plus ou moins certains que n’importe quel article critiquant LRDP vous ou d’autres passerez marquer votre territoire….

      En dehors de ça, votre article, web, peut être intéressant, mais j’aimerais sortir du quantifiable pour vous demander quelle serait selon vous la définition de la numérologie, dans ce contexte, je trouve celle de  » la menace théoriste  » très insuffisante et mal cadrée, voire dirigée.
      La manipulation des chiffres à sa guise, ok
      L’émerveillement devant l’élémentaire, ok

      Mais quand Grimault dit qu’il base son étalon sur la chambre haute, car fixe dans le temps, à 0.5236, il ne dit pas  » je me base sur une coudée royale  » qui oscillerait mais sur ce référentiel précis dont il ajoute ensuite qu’il pourrait être la coudée royale, selon son PDV, car, en rapport ( la valeur numérique ) avec le m, pi, phi² … en gros, cette valeur offre un système fonctionnel, toujours selon son PDV.

       » Ceci dit, il est ici impossible d’affirmer que la grande diagonale était conçue pour donner la valeur entière multiple de 5. Peut être que seul 4 et 3 étaient prévus et que 5 en est une conséquence.  »

      Certes, mais ce serait partir du principe qu’aucun plan n’ait été conçu avant construction …
      Je veux dire par là que la proportion de la pièce induit le 5 et qu’il est donc fatalement une conséquence ( c’est comme si je vous disais  » je fais 1 + 1 = 2 mais peut être qu’=2 n’est qu’une conséquence imprévue au raisonnement )
      Enfin j’ai peut être mal saisi votre propos …

      Bonne journée.

      • Admettons que vous réalisez le plan d’une pièce, ou d’un cadre ou de quoi que ce soit de rectangulaire, et que vous décidez de prendre une largeur de 3 et une longueur de 4 unités de mesure. Si on trace la diagonale de ce rectangle et qu’on la mesure on pourra effectivement s’apercevoir qu’elle vaut pile 5 unités de mesure.
        Qui peut savoir à postériori sans indication de votre part si le 5 de diagonale était intentionnel ? Peut être que vous n’avez choisi que le 3 et 4. Ou que vous avez délibérément utilisé un triangle 3-4-5, parce que vous aimez utiliser cette proportion pour obtenir un angle droit. Les 2 hypothèses sont possibles surtout que 3 et 4 sont des valeurs très simples.

        • Bonjour web,

          Je suis peut être dur à la détente, mais je ne comprends pas votre raisonnement en fait.

          Ce serait comme dire, j’ai une bouteille fermée, j’ai d’un côté la bouteille, de l’autre le bouchon, rien ne me dit que la bouteille et le bouchon vont ensemble dans l’esprit de son concepteur. Je constate que ça marche à posteriori, mais quand bien même.

          En fait, je me demande ce que vous faites de la notion de fonctionnalité là-dedans, qui n’est peut être pas très académique. Mais si je constate que le rond bleu va dans le rond bleu et que le carré rouge s’intègre au carré rouge, alors je peux en déduire, de part l’aspect fonctionnel de ces 2 actions, qu’il y a surement une logique. Non ? Je veux dire, ai-je besoin que cela soit formuler quelque part pour commencer à le penser ?

          En outre, est-il nécessaire d’utiliser 3-4 pour obtenir un angle droit ? Non, j’aurais pu utiliser une proportion 7-118 l’angle aurait toujours pu faire 90°.

          Et, au delà de ça, la pyramide de Kephren est elle même formée autour de ce 3-4-5, je ne vais pas multiplier les exemples.

          Enfin tout ça pour dire, je n’affirme pas que, je dis simplement, si l’on fait 3 – 4 on fait forcement 5, donc, si l’on connait 3 – 4, on connait 5 ( à moins de construire à l’oeil, laissons ça aux autres ). Loin de moi l’idée de dire  » on fait 3-4-5 pour faire 3-4-5 et dire qu’on connait  » mon propos est  » on fait 3-4 donc on connait 5, donc on connait cette suite harmonieuse « . Si je suis plus clair comme ça …

          Merci de votre réponse.

          • si on fait 3-4 liés par un angle droit, on fait forcément 5, mais on ne le fait pas forcément exprès.
            un élève de collège qui trace un rectangle de cotés 3 et 4 ne fait pas forcément le rapport avec le triangle 3-4-5 dont 5 est une diagonale du rectangle, qu’il n’a pas forcément tracé sur son dessin ou mesuré.

            Pour ce cas précis de la chambre haute et les égyptiens de l’époque, je pense qu’il avait le triangle 3/4/5 dans leurs connaissances et qu’ils s’en servaient, comme vous l’avez fait remarqué pour Khéphren ou tout ce que j’ai pu dire sur les seked des pyramides. Ils ont donc probablement fait le rapprochement en conceptualisant cette pièce. (mais pour le moment ce n’est pas une certitude, c’est tout ce que je dis.)

          • web,

            Je suis d’accord avec vous, je partais simplement du postulat que cette pyramide n’a pas été construite par un élève de CM2, ni collégien d’ailleurs, ça me paraissait assez élémentaire pour ne pas le spécifier 😉

            J’aurais aimé avoir une réponse sur la question de 0.5236 & chambre haute, mais je vous remercie pour cet échange.

          • Sur la chambre haute, vous ne posez pas vraiment une question, vous semblez vouloir me faire reconnaitre que Grimault ne change pas la valeur de sa coudée et qu’elle peut correspondre aux mesures de l’édifice -> ok j’ai aucun problème avec ça. Elle peut correspondre, mais ce n’est pas la seule valeur et rien ne justifie la précision au dixième de mm, peut être maladroitement utilisé par certains égyptologues, mais largement corrigé depuis dans la plupart des publications sérieuses.
            C’est le problème avec Grimault, un peu comme avec des intervenants ici présent : ils ne prennent que ce qui les intéressent et masquent ce qui les dérange ! Par exemple, Grimault occulte complètement les découvertes récentes qui contredisent largement ses affirmations.

            Pour revenir sur la chambre haute : ses dimensions ne sont pas si « parfaites » que ça. On observe des différences entre le bas et le haut sur la largeur ou la longueur. ça reste quelque chose de très propre, mais il y a des fluctuations. Globalement la chambre haute ne permet pas d’aboutir à 0,5236m, mais effectivement à une mesure à laquelle 0,5236m peut correspondre car situé dans l’intervalle d’incertitude. Pourquoi ne parle t’il jamais de ce niveau d’incertitude ? Et pourquoi privilégier celle ci plutôt qu’une autre, sinon pour correspondre à ce qu’il souhaite.
            Ce que j’ai fini par comprendre, c’est que le fait de prendre comme origine de la coudée des correspondances approximatives (bien que très proches pour ce cas précis) entre la coudée, le mètre et des constantes mathématiques multipliées par un coefficient implique des conséquences qui sont bien plus invraisemblables que le coté invraisemblable d’obtenir ce type de relation de manière hasardeuse.

            Observer à postériori des relations étonnantes soigneusement sélectionnées ne correspond pas à une expérience aléatoire et on voudrait nous la faire juger comme tel.

            Finalement la théorie officielle n’a pas grand chose à voir avec l’image complètement orientée servie par Grimault et LRDP.

          •  » Pourquoi ne parle t’il jamais de ce niveau d’incertitude ? Et pourquoi privilégier celle ci plutôt qu’une autre, sinon pour correspondre à ce qu’il souhaite.  »

            Là on touche à quelque chose qui m’intéresse.
            Vous dites que cette mesure correspond à ce qu’il souhaite, je vous corrige, cette mesure correspond au  » canon  » dont il a besoin pour son raisonnement, ce qui est totalement différent.
            Grimault propose 0.5236 comme valeur de la cR car celle-ci est, selon ses propres mesures et en fonction d’une sorte de médiane dans l’inexactitude des autres relevés, fonctionnelle.
            Ok, je me répète un peu quand j’utilise ce terme, mais en logique c’est important, je ne vous apprend rien.
            Elle est fonctionnelle dans le cadre qu’il expose de rapport entre cR, m, phi², Pi. En gros, c’est avec cette valeur et aucune autre que l’on peut constater ces ponts. Dès lors, j’imagine qu’il a fait sienne cette valeur comme postulat et a constaté son efficience dans différents contextes, mathématiques ( Pi-Phi²=cR; si périmètre=Pi alors diamètre égal 1; cela fonctionne en mètre )  » archéologiques « , « géodésiques » …
            Il a bâti un paradigme logique et fonctionnel autour de ça et en a conclu certaines choses, c’est une autre question.
            Je suis d’accord qu’il puisse y avoir des approximations dans ses travaux mais pour le coup, je n’ai rien à lui reprocher.
            Alors certes, je n’ai surement pas la rigueur d’un mathématicien, ni la froideur d’un zététicien, mais quand j’applique ce raisonnement, ça marche, donc de mon point de vue ( et loin de moi l’idée d’asséner ça à qui veut l’entendre ) ça me parait recevable puisque de toute façon on est dans l’expérimental. L’argument du flottement autour de la mesure est certes valable, mais il n’élimine pas la possibilité du 0.5236.

            Je n’irai peut être pas jusqu’à la caricature suivante, mais ça me fait franchement penser à celui qui voit le verre à moitié vide, et l’autre à moitié plein, chacun aura 12000 arguments pour prouver la fausseté de l’affirmation de l’autre et pourtant, aucun n’a concrètement tort puisque un paradigme ne se quantifie pas et ne peut se réduire qu’à un élément parmi d’autres qui, isolé, pourrait apparaitre comme faux. C’est là la grosse faille, à mon avis, des zététiciens type menace théoriste ( tout doit pouvoir se quantifier, se citer, se mathématiser, …  » Oh le ciel est bleu – Ah ouai, cite moi une source qui le dit !!  » humour 😉 ), et ce pourquoi je me sens bien mieux à lire votre article bien qu’écrit par un mathématicien.

             » Observer à postériori des relations étonnantes soigneusement sélectionnées ne correspond pas à une expérience aléatoire et on voudrait nous la faire juger comme tel.  »

            Le soucis c’est que nous vivons dans un univers infini et qu’il faut parfois faire des choix pour construire un raisonnement, je ne suis pas sur que Grimault veuille faire passer son expérience comme aléatoire puisque, au contraire il s’appuie sur tout un ensemble, parfois confus, philosophie des anciens, etc.. .. Ce que certains lui reproche, comme la tronche en biais.

            Mais ma question, qui n’en était pas une, était plutot de remettre une certaine chronologie dans les affirmations de Grimault, d’abord Chambre haute puis coudée royale, et pas l’inverse.

            Bonne soirée !

          • Si j’ai un temps été dans cette dualité du verre à moitié vide ou à moitié plein, parce que je le reconnais, y’a des trucs très jolis dans LRDP (le coup de la coudée, de la latitude vitesse de la lumière, de la distance gizeh – ile de paques, etc., ça a de quoi perturber et faire douter) je me positionne aujourd’hui sans ambiguïté sur le cas Grimault : le verre est vide 😉
            C’est gratuit je sais, mais ce qui le justifie est déjà dans l’article et dans l’ensemble de ses publications et conférences que j’ai passé au peigne fin.
            En plus de ça, il y a des éléments en dehors de la partie théorie qui ne plaident pas en sa faveur, tout cela sortira sous peu (moi aussi j’ai mon opus 2 hahaha).
            En tout cas discutons, sans violence verbale c’est sain et c’est comme ça qu’on peut avancer, que j’ai pu avancer jusque là.

            Ps : Je ne suis pas du tout mathématicien, je n’ai jamais prétendu l’être. Il n’y a que Grimault qui m’a qualifié ainsi, quand il avait besoin que je sois sa caution scientifique. Tout comme il aime dire que j’ai retiré mes articles uniquement parce que j’ai reçu des pressions.
            Ce qu’il oublie de dire, c’est qu’avant d’avoir subit des pressions, j’ai surtout été fatigué par un climat délétère alimenté par ses soins et j’avais mieux à faire que de compter les points dans une cours de récré.
            Effectivement cela concorde avec une période où un vieux taré ex prof d’université m’avait menacé d’écrire des lettres à l’educ nat pour me faire virer et je me suis en partie servi de ça comme excuse pour me casser. Même si j’y accordais peu de crédit, je venais tout juste d’être titularisé et cette situation me pesait quand j’étais en plein achat de ma maison.
            Donc je me suis retiré totalement pour être tranquille et avoir du temps pour la vie réelle, ma famille, mon chez moi (parce que merde, ça prend du temps ces conneries d’articles, de débat où la mauvaise foi est permanente et où il faut répéter 50x la même chose, hein galuel ?).
            Mais SURTOUT, je m’étais rendu compte de la malhonnêteté du personnage de Jacques Grimault et j’avais largement changé d’avis sur le fond (en dehors de toute considérations personnelles, mais qui allaient dans le même sens). Donc j’étais assez mal à l’aise de laisser en ligne des articles dont je ne partageais plus de tout les commentaires.

            J’y suis revenu récemment parce que je connais très bien le sujet, que je pouvais écrire dessus et que je n’ai plus de doute sur ce que j’affirme. Je fréquente également de nombreux milieux alternatifs d’un point de vue politique (anticapitalistes) et je suis fatigué de voir toujours dans ces milieux de nombreux intervenants mettre sur la table des délires ésotériques, qui n’ont aucun rapport, sont à coté de la plaque et sur lesquels un grand travail d’éducation est à faire pour ne pas que les gens se perdent avec ce genre de conneries.
            En clair ça n’est pas parce qu’il y a de l’obsolescence programmée, des manipulations massives pour pousser à consommer, à produire, à adhérer au système, qu’on peut nous tromper sur certaines choses, qu’il faut remettre en cause toute l’histoire, toute la physique, tous les maths etc. avec des conneries d’énergie libre et j’en passe.
            Et pour moi LRDP est précisément dans la lignée de ce genre de conneries et les interviews et conférences sont très révélatrices sur leurs positions sur ce genre de questions, ou je me suis toujours démarqué totalement d’eux. Patrice serait du genre par exemple à donner du crédit à l’énergie libre, aux ovnis etc. C’est là que nos points de vue ont divergé.

            Voilà pour le témoignage sans langue de bois 😉

  4. Bonjour,
    Cette photo du pyramidion noir et blanc étant publiée dans un article officiel de Jacques Grimault, fait-elle force de preuve ? La source semble difficile à trouver, je me suis aperçu qu’elle est identique à une autre version que l’on trouve sur le net…
    Version 1 : http://www.larevelationdespyramides-leforum.com/viewtopic.php?f=7&t=1757
    Version 2 : http://www.larevelationdespyramides-leforum.com/viewtopic.php?f=16&t=1503

    Assemblage : http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=704895245982pyramidionpyramidion6.jpg

  5. « Mais il les a envoyées, sur le net »

    Oh, vraiment ? Ou ça ? Vous avez un lien quelque part ? Parce que c’est pas faute de lui réclamer mais visiblement, vous connaissez les bons coins. (et non, le documentaire n’est pas une étude, je vous vois venir petit coquin).

    « S’ils ne sont pas capables de prendre connaissance de ce qui est public, à quoi servent-ils ? »

    Quand je dis que vous avez une vision tunnel couplée à une mauvaise foi incroyable, j’aimerais vraiment exagérer :/ Je vais répéter ce que j’ai déjà dit précédemment parce que visiblement, ça ne rentre pas :

    C’est bien le problème, et ce que je répète depuis plusieurs commentaires déjà (mais vous êtes un peu en mode vision tunnel quand ça vous arrange ;)), tout n’est pas là, loin de là, à commencer par les sources.

    C’est simple, dès que l’on demande des sources (ref blog d’irna), Grimault insulte, éructe ou ignore complètement. Quand quelqu’un lui demande la liste de ses « occurrences remarquables » dans la pyramide afin de la vérifier, silence radio, même quand deux personnes ayant un doctorat en math font la demande. Quand Grimault affirme avoir des mesures sous contrôle d’huissier du pyramidion, oh, mince alors, ces documents d’huissiers restent mystérieusement inexistant.

    « Je n’ai rien dévié du tout, je constate que vous avez omis la théorie la plus juste connue à ce jour concernant un point que vous avez cité vous-mêmes.  »

    Quel point ai-je cité moi même ? Vous vous mélangeriez pas les pinceaux entre interlocuteurs ?

    « C’est vous qui déviez en prétendant qu’elle aurait été « réfutée » ce qui est parfaitement erroné, en citant des forums sur internet qui n’ont aucune crédibilité particulière. »

    « Parfaitement erroné » ? Je suppose que nous n’avons pas lu le même échange. Ceci étant, ça reste un joyeux détournement du fond de l’article hein 😉

    Vous ne m’avez toujours pas donné votre avis sur les grosses erreurs de calcul de Grimault (vous savez, tout le texte en rouge). Que dois-je en conclure ? Que cela corrobore bien ce que je dis sur le fait que vous avez dévié le sujet pour ne pas abordé ce qui pique vraiment, ou qu’il s’agit d’un simple petit oubli vite réparé dans votre prochain commentaire ?

    « Eh bien ?! Qu’en est-il des données concernant « l’ordinateur quantique » ? Elles ont été données ? »

    Vous voulez parler de l’ordinateur qui sombre dans une vilaine controverse justement parce qu’ils n’ont pas données de sources ou d’informations ? Vous tournez un peu en rond avec vos excuses. Relisez mon précédent commentaire et on reprendra quand ça ne fera plus de boucles.

    « Mr Grimault a parfaitement le droit de procéder à ses publications dans l’ordre et comment il le souhaite. Que les grincheux en soient informés ! »

    Pourquoi se plaindre dans ce cas que la communauté scientifique ne s’intéresse pas à ses travaux ? Je veux dire, s’il veut faire les trucs à sa sauce dans son coin, ce n’est pas aux autres de s’aplatir devant sa majesté de la numérologie. S’il ne veut rien montrer, il ne faut pas qu’il vienne chialer de ne pas être pris au sérieux.

    Parfois, je me demande si vous voyez les illogismes dans votre discours.

    « Non-publiés n’est pas équivalent à non-existant, et là encore ce n’est pas parce qu’on demande qu’on est droit de recevoir. Les bisounours c’est le monde parallèle d’à côté. »

    Vous savez, le gentil bisounours, c’est vous. Concrètement, si Grimault voulait avaliser son pyramidion de 1m, tout ce qu’il aurait à faire est de fournir ce mystérieux document et plus personne n’aurait rien à dire. Concrètement, il n’a aucun intérêt à conserver ce document pour son plaisir personnel. Du coup, sachant que toutes les diverses mesures et vérifications sur les images du pyramidion ne donne pas 1m mais 1m10 de hauteur (qu’il s’agisse du pyramidion avant ou après restauration), vers quoi penche le faisceau de faits selon vous ?

    Après, si votre religion personnelle est Grimault et que vous le croyez sur parole quand il dit que ce rapport existe mais qu’il ne veut pas le montrer parce qu’on est rien que des vilains pabô, c’est votre droit, je respecte votre foi.

    « L’argument d’autorité n’est certainement pas un argument scientifique. »

    Pourquoi l’utilisez vous dans ce cas ?

    « De l’ufologie version pyramidion, parce que vous avez décidé que cette reproduction expérimentale là n’était pas à prendre en compte ? »

    Vous êtes conscient qu’il faut plus que deux essais pour valider ce genre de chose ou pas ? Dans quel monde vous vivez en fait ? Vous vous insurgez gentiment dans votre coin contre un univers et des protocoles dont vous n’avez même pas le moindre début d’idée du fonctionnement.

    « Des chercheurs indépendants de quoi exactement ? »

    Indépendant du laboratoire de Benveniste (vous savez, celui qui était financé par les Laboratoires Boiron, créant un léger problème de conflit d’intérêt, problème de conflit d’intérêt qui ne semble plus vous tracasser tant que ça quand il s’agit d’homéopathie mais qui vous insurge pour tout le reste si j’en crois la suite de votre commentaire).

    « Mais vous prétendez être autorité de quoi exactement en prenant ce qui vous arrange et en ne prenant pas ce qui ne vous arrange pas. »

    L’ironie de vos propos est croustillante 🙂

    « mais on est en droit, étant donné l’expérience connue du monde scientifique, d’avoir même des doutes sur la validité des prétendues « reproductions expérimentales », quand certaines disent « oui c’est ok » et d’autres disent « non ce n’est pas ok ». »

    Vous êtes conscient qu’une théorie pour être valide doit être répétable ? Répétable ça ne veut pas dire « des fois ça marche et puis, des fois ça marche pas ». Quand vous lâchez une pomme d’un arbre, elle tombe, toujours, c’est pas « une fois elle s’envole dans un labo puis une fois elle chante la carioca dans le second labo ».

    « Par exemple quand des groupes internationaux financent des recherche fondamentales, et financent aussi les « reproductions expérimentales » qui donnent tel ou tel type de résultat concernant tel ou tel domaine expérimental, s’agit-il de science ? »

    Le fait qu’il y est des soucis de conflit d’intérêt dans la recherche n’est pas une découverte, mais, étrangement, elle devrait vous rendre encore plus méfiant de ces découvertes qui ne marchent pas dans tous les laboratoires. Hélas, vos biais de confirmation font que vous ne retenez que ce que vous voulez, à savoir « un labo dit que ça marche », au lieu de voir l’ensemble du spectre, à savoir « si l’expérience n’est pas répétable et que les labos sont en désaccord, c’est que la théorie est mauvaise, il faut la revoir ». Non parce que je ne vous cache pas que la gravité ça fonctionne plutôt bien, quel que soit le laboratoire qui la teste et quel que soit les financements reçus.

    « Au fait, il est « financé » par qui le « Comité de lecture » exactement ? »

    L’intérêt d’un comité de lecture c’est de faire un premier tri dans les publications, publications ensuite mis à l’épreuve pas les divers labo concerné par les recherches évoques. Mais la encore, je n’ai vraiment pas le temps de vous réexpliquer l’ensemble du fonctionnement des publications scientifique, surtout quand vous ne comprenez déjà pas le problème que pose plusieurs labo qui n’obtiennent pas les même résultat en testant une théorie qui, pour être valide, doit être répétable.

  6. « et non, le documentaire n’est pas une étude, je vous vois venir petit coquin »

    Les données, disons des données, y sont.

    « Quel point ai-je cité moi même ? Vous vous mélangeriez pas les pinceaux entre interlocuteurs ? »

    Je vous cite : « On peut considérer qu’il en faut au maximum encore autant pour les déplacer plus ou moins horizontalement depuis les carrières et sur le site », considération l’évaluation énergétique, elle sera sensiblement plus petite à réaliser en terme de travail humain selon la théorie la plus vraissemblable = celle de Davidovits. C’était mon premier commentaire, au point b).

    « Ceci étant, ça reste un joyeux détournement du fond de l’article hein 😉 »

    Je n’ai pas critiqué le fond de cet article à aucun moment. C’est vous qui tenez à prétendre de manière erronée que Davidovits aurait été « réfuté » qui m’a amené à développer un sujet autour de la « méthode scientifique ».

    « Vous ne m’avez toujours pas donné votre avis sur les grosses erreurs de calcul de Grimault (vous savez, tout le texte en rouge). Que dois-je en conclure ? Que cela corrobore bien ce que je dis sur le fait que vous avez dévié le sujet pour ne pas abordé ce qui pique vraiment, ou qu’il s’agit d’un simple petit oubli vite réparé dans votre prochain commentaire ? »

    Je le répète donc ici : je n’ai rien dit, j’ai lu, j’ai enregistré. Si cela m’avait paru manifestement erroné je l’aurais signalé (ce que j’ai fait d’ailleurs à mon premier commentaire au point a), qui était mineur bien entendu). Ce qui ne signifie pas que l’interprétation est correcte.

    Non-erroné ne signifie pas valide, et ne pas dire valide ne signifie pas non plus qu’on contesterait la validité. Autrement dit le silence est aussi une réponse, et l’interprétation de relations mathématiques vérifiées ou non est quelque chose de différent des relations mathématiques elles-mêmes.

    « Pourquoi se plaindre dans ce cas que la communauté scientifique ne s’intéresse pas à ses travaux ? »

    Qui s’est plaint de quoi ?

    « Je veux dire, s’il veut faire les trucs à sa sauce dans son coin, ce n’est pas aux autres de s’aplatir devant sa majesté de la numérologie. S’il ne veut rien montrer, il ne faut pas qu’il vienne chialer de ne pas être pris au sérieux. »

    Je ne crois pas que ce soit le cas. Ce sont deux choses de ne rien dire, et une autre chose que de procéder à des attaques sur la personne, ou à faire des procès d’intention, en s’éloignant des relations données sur des faits.

    Mon sentiment est que Grimault n’a encore rien dit, il n’a fait que planter un décors. Ce qui ne veut pas dire non plus que je soie prêt à l’accepter, mais l’ensemble est suffisamment intéressant pour susciter l’intérêt.

    D’ailleurs vous-mêmes y passez du temps. Je crois seulement que vous vous trompez en essayer de démonter une thèse qui pour le moment – si elle existe – n’a pas été donnée.

    « Vous savez, le gentil bisounours, c’est vous. Concrètement, si Grimault voulait avaliser son pyramidion de 1m, tout ce qu’il aurait à faire est de fournir ce mystérieux document et plus personne n’aurait rien à dire. »

    Je ne connais pas cette histoire de document (je n’ai rien dit à ce sujet), de ce que j’en sais de ce pyramidion, c’est son découvreur lui-même qui le dit dans le documentaire. Ca me semble plus important qu’un document. Par ailleurs il semble qu’il ait disparu et a été remplacé. Ceci est pour le moins curieux.

    « Du coup, sachant que toutes les diverses mesures et vérifications sur les images du pyramidion ne donne pas 1m mais 1m10 de hauteur (qu’il s’agisse du pyramidion avant ou après restauration), vers quoi penche le faisceau de faits selon vous ? »

    Ce n’est pas ce qu’a déclaré le découvreur il me semble. Mais je n’ai pas plus d’éléments, alors dans ce cas je me tais.

    « Pourquoi l’utilisez vous dans ce cas ? »

    Je ne l’utilise pas. Vous avez tendance à ne pas voir ce que sont réfutation, contre-réfutation et assertion.

    « Vous êtes conscient qu’il faut plus que deux essais pour valider ce genre de chose ou pas ? »

    Certainement. Et ? Vous prétendez-donc que ce film de France 5, https://www.youtube.com/watch?v=mSutxCYuPKU et les témoignages des scientifiques qui y sont, n’en tiennent pas compte ?

    Vous prétendez qu’ils passent outre la méthodologie scientifique et ont fait là un documentaire fondé sur du faux !?

    C’est tout à fait possible, pourquoi pas, est-ce que vous prétendez donc cela concernant ce film précisément : ces scientifiques ont affirmé dans ce film des choses en dehors de toute validité scientifique ?

    « Indépendant du laboratoire de Benveniste (vous savez, celui qui était financé par les Laboratoires Boiron, créant un léger problème de conflit d’intérêt) »

    Pourquoi pas. Vous dites la même chose concernant Montagnier qui prétend avoir poursuivi ses travaux ? C’est bien possible encore une fois, pourquoi pas, mais qu’est-ce que donc vous prétendez exactement concernant ce dernier point ?

    « Vous êtes conscient qu’une théorie pour être valide doit être répétable ? Répétable ça ne veut pas dire « des fois ça marche et puis, des fois ça marche pas ». »

    Qu’une équipe expérimentale dise « ça marche » et qu’une autre dise « ça ne marche pas », ne signifie pas « ça marche des fois, et des fois ça marche pas ». Ca peut signifier que des équipes font mal, ça peut aussi signifier que 10% des équipes font mal, et que le résultat est 45% – 45%. Et oui un résultat 45% ok – 45% non-ok signifie un résultat tout à fait remarquable, qui est que par exemple, quand on envoie un électron sur une porte 45% du temps il passe la porte, et 45% du temps il ne la passe pas, expérience qui peut en effet se répéter sous le mode « des fois ça marche et puis, des fois ça marche pas ».

    Donc un « des fois ça marche et puis, des fois ça marche pas » a tout très souvent une incidence scientifique non-nulle.

    « Quand vous lâchez une pomme d’un arbre, elle tombe, toujours, c’est pas « une fois elle s’envole dans un labo puis une fois elle chante la carioca dans le second labo ». »

    Ca dépend des conditions expérimentales voyez-vous. J’image très bien une expérience où il se passera exactement que « une fois elle s’envole dans un labo puis une fois elle chante la carioca dans le second labo ».

    « Le fait qu’il y est des soucis de conflit d’intérêt dans la recherche n’est pas une découverte »

    Ben tiens.

    « mais, étrangement, elle devrait vous rendre encore plus méfiant de ces découvertes qui ne marchent pas dans tous les laboratoires. »

    Je ne vois pas où j’aurais fait sentir le contraire.

    « Hélas, vos biais de confirmation font que vous ne retenez que ce que vous voulez, à savoir « un labo dit que ça marche », au lieu de voir l’ensemble du spectre, à savoir « si l’expérience n’est pas répétable et que les labos sont en désaccord, c’est que la théorie est mauvaise, il faut la revoir ». »

    Non. Si « les labos » sont en désaccord, ce n’est pas forcément que la théorie est « mauvaise ». Il faut, pour être sûr, que j’analyse d’abord ce que signifie « les labos », c’est qui, c’est quoi, c’est « financé par qui », avec ces données qui sont le plus souvent introuvables, ce qui doit générer le doute et la vérification etc. in-fine je n’ai pas à « croire » des entités nommées « des labos », la croyance est hors sujet.

    Pour éliminer le doute in-fine je dois pouvoir mener l’expérience moi-même, sans quoi je suis en droit de douter des informations tierces qui me disent l’avoir mené à ma place, et me disent sans que j’aie pu le constater par moi même « voici, inutile de faire ceci ou de faire cela, ça ne fonctionne pas, passez à autre chose ».

    Non merci.

    « Non parce que je ne vous cache pas que la gravité ça fonctionne plutôt bien, quel que soit le laboratoire qui la teste et quel que soit les financements reçus. »

    Ca en l’occurrence, je peux le tester moi-même, et donc fort heureusement je n’ai justement pas à croire un prétendu « tiers de confiance ».

    Ce qui donne à cette expérience particulière, (comme tout un tas d’autres que l’on pourrait citer), un niveau de doute proche de zéro n’est donc pas le fait que N labos l’aient fait à ma place, mais que je puisse le faire directement.

    Ce qui est très différent.

    « L’intérêt d’un comité de lecture c’est de faire un premier tri dans les publications, publications ensuite mis à l’épreuve pas les divers labo concerné par les recherches évoques. Mais la encore, je n’ai vraiment pas le temps de vous réexpliquer l’ensemble du fonctionnement des publications scientifique, surtout quand vous ne comprenez déjà pas le problème que pose plusieurs labo qui n’obtiennent pas les même résultat en testant une théorie qui, pour être valide, doit être répétable. »

    Je vois surtout que vous n’avez pas répondu à la question qui était posée :

    « Au fait, il est « financé » par qui le « Comité de lecture » exactement ? »

    La réponse étant absente, le doute est fortement bien installé.

    • « Les données, disons des données, y sont. »

      Non, justement, il manque des données, des sources, des éléments. Vu que vous continuez avec votre vision tunnel, je vais recopier pour la 3ème fois ce qui pose soucis :

      C’est bien le problème, et ce que je répète depuis plusieurs commentaires déjà (mais vous êtes un peu en mode vision tunnel quand ça vous arrange ;)), tout n’est pas là, loin de là, à commencer par les sources.

      C’est simple, dès que l’on demande des sources (ref blog d’irna), Grimault insulte, éructe ou ignore complètement. Quand quelqu’un lui demande la liste de ses « occurrences remarquables » dans la pyramide afin de la vérifier, silence radio, même quand deux personnes ayant un doctorat en math font la demande. Quand Grimault affirme avoir des mesures sous contrôle d’huissier du pyramidion, oh, mince alors, ces documents d’huissiers restent mystérieusement inexistant.

      Qui sait, la 3ème fois sera la bonne ^^

      « Je vous cite  »

      Et moi je vous répètes que vous vous emmêlez entre les interlocuteurs ! Vous lisez parfois ce que les personnes à qui vous répondez écrivent ou pas ? Ou vous partez du principe que tout ce que je pianote est nécessairement faux ?

      « Je n’ai pas critiqué le fond de cet article à aucun moment. »

      Donc vous êtes bien d’accord pour dire que les calculs indiqué en rouge dans l’article sont faux et mène à un raisonnement faux ?

      « Autrement dit le silence est aussi une réponse, et l’interprétation de relations mathématiques vérifiées ou non est quelque chose de différent des relations mathématiques elles-mêmes. »

      J’aimerais bien que vous m’expliquiez, et je suis sincère, en quoi des calculs mathématiquement objectivement faux (je parle même pas de à peu près ou d’arrondis là), peuvent être soumis à interprétation ?

      « Qui s’est plaint de quoi ? »

      Grimault et Pooyard se plaigne de ne pas être pris au sérieux par la communauté scientifique, qu’ils sont vilainement rejeté et tout le tralala.

      « Ce qui ne veut pas dire non plus que je soie prêt à l’accepter, mais l’ensemble est suffisamment intéressant pour susciter l’intérêt. »

      Bien sur, vous n’êtes pas prêt à l’accepter mais vous tourner la tête quand les calculs ne tombent pas juste. Je connais le laius ne vous inquiétez pas, celui du faux indécis qui, étrangement, ne dit jamais de mal des travaux de grimault même quand ceux ci sont totalement ridicules. Je veux dire, regardez ses propos sur l’alunissage et le coup des ombres, c’est superbe, mais vous n’aurez pas d’avis sur la question comme il se doit : http://irna.lautre.net/De-la-Lune-de-Kubrick-et-des.html

      « vous vous trompez en essayer de démonter une thèse qui pour le moment – si elle existe – n’a pas été donnée. »

      Si la thèse n’a pas été donné (le coup de l’horloge cosmique hein ;)), beaucoup de fait sont basé sur une ignorance entretenue par le doc, et ça, vous pouvez vous cacher derrière les « mais attendez la suite » autant que vous voudrez, si le socle est tout foireux, le reste ne tiendra pas droit.

      « Je ne connais pas cette histoire de document (je n’ai rien dit à ce sujet), de ce que j’en sais de ce pyramidion, c’est son découvreur lui-même qui le dit dans le documentaire. Ca me semble plus important qu’un document. Par ailleurs il semble qu’il ait disparu et a été remplacé. Ceci est pour le moins curieux. »

      Si vous ne connaissez pas, ayez l’honnêteté de lire les deux articles suivant qui font un bilan très complet des choses :

      http://irna.lautre.net/La-Revelation-des-Pyramides-Metre.html
      http://irna.lautre.net/Pyramidion-et-pseudos.html

      Bon, je sais pertinement que vous ne les lirez jamais mais un homme peut bien rêver.

      « Ce n’est pas ce qu’a déclaré le découvreur il me semble. Mais je n’ai pas plus d’éléments, alors dans ce cas je me tais. »

      Maintenant que vous avez les éléments, je suppose que vous pouvez parler.

      « Je ne l’utilise pas. Vous avez tendance à ne pas voir ce que sont réfutation, contre-réfutation et assertion. »

      N’essayez pas de noyer le poisson, vous avez dit : « Je ne savais pas Mr Montagnier, Prix Nobel et son équipe, ainsi que les scientifiques ayant témoigné dans la vidéo ci-dessus n’étaient pas un « Comité de lecture » valide.  »

      N’allez pas me faire croire que cet mention à ce prix nobel n’était pas placé là pour justifier de la validité du monsieur, la ficelle est grosse.

      « C’est tout à fait possible, pourquoi pas, est-ce que vous prétendez donc cela concernant ce film précisément : ces scientifiques ont affirmé dans ce film des choses en dehors de toute validité scientifique ? »

      Donc en fait, vous basez votre recherche sur les avancés scientifique à travers des reportages du journal télé ? Vous êtes conscient que si dans un laboratoire, l’expérience à donné quelque chose, ils ne vont pas dire « oh non ça marche pas ! ». Le soucis arrive quand d’autres laboratoires, en reproduisant l’expérience (ce qu’il peuvent faire car, quand les gens font de la vrai recherche et pas des documentaires orienté, ils sont supposé donné tous les paramètre de leurs recherches), n’obtiennent pas de résultat.

      Vous ne me ferez pas croire que les médias ne sont pas prompt à annoncer des choses sans faire de suivi derrière ? La recherche de la nouvelle info sensationnel, ce n’est pas un phénomène très nouveau, mais faire un reportage pour dire « en fait, le truc sensas dont on vous a parlé est peut être pas si sensas, » ca intéresse peu de monde.

      Et puis bon, si ce qui passait à la télé était vrai, ça se saurait, ils y passent bien la révélation des pyramides.

      « C’est bien possible encore une fois, pourquoi pas, mais qu’est-ce que donc vous prétendez exactement concernant ce dernier point ? »

      Qu’il peut bien poursuivre ses travaux si ça le chante, mais tant que ses expériences ne seront pas reproductible, il continuera de brasser du vent.

      « Donc un « des fois ça marche et puis, des fois ça marche pas » a tout très souvent une incidence scientifique non-nulle. »

      Vous ne connaissez vraiment rien au fonctionnement de la recherche. Désolé, ça fait un peu disque rayé mais je ne sais vraiment pas quoi faire d’autre pour vous aider à comprendre, sincèrement :/

      Je note, en tout cas, que votre biais de confirmation ici est évident, vous partez clairement du principe que ce que disent Benveniste & Montagnier sont vrai (ou « probable »), dès l’instant ou une expérience parmi de nombreuse autre a donné de vagues résultats. Peut importe la masse de chercheur qui ont noté des problèmes dans le protocole de l’expérience et qui ne parviennent pas à reproduire les résultat, vous tenez à ce que la mémoire de l’eau soit vrai donc les argument en sa faveur ont, pour vous, infiniment plus de poids que tout le reste.

      Je n’ai que rarement rencontré de personne chez qui ce biais et aussi évident et aussi fièrement assumé cela dit, chapeau.

      « Ca dépend des conditions expérimentales voyez-vous. J’image très bien une expérience où il se passera exactement que « une fois elle s’envole dans un labo puis une fois elle chante la carioca dans le second labo ». »

      C’est bien pour ça qu’en recherche, les protocoles d’expériences existent, pour permettre à tous les labos de faire leurs essais dans des conditions similaires.

      « Je ne vois pas où j’aurais fait sentir le contraire. »

      Peut être parce que vous semblez tenir pour vrai les recherches de benveniste malgré les innombrables voix contraires. Vous commencez à saisir le biais ? En gros, vous vous méfiez de la recherche quand ça vous arrange et puis, quand ça vous arrange qu’une recherche soit vrai, vous faites confiance à celle là. Vous sélectionnez ce qui vous plait à la carte en somme. Biais de confirmation.

      « Pour éliminer le doute in-fine je dois pouvoir mener l’expérience moi-même, sans quoi je suis en droit de douter des informations tierces qui me disent l’avoir mené à ma place, et me disent sans que j’aie pu le constater par moi même « voici, inutile de faire ceci ou de faire cela, ça ne fonctionne pas, passez à autre chose ». »

      Sauf que la recherche ne fonctionne pas en mode « c’est vrai jusqu’à preuve du contraire », vous confondez avec la présomption d’innocence.

      « Ca en l’occurrence, je peux le tester moi-même, et donc fort heureusement je n’ai justement pas à croire un prétendu « tiers de confiance ». »

      C’est marrant parce que l’homéopathie, vous pouvez le tester chez vous en double aveugle si vous êtes motivé, ça n’a rien de compliqué. Étonnement, quand des chercheurs ont fait ça, ils ont noté, que ce soit des tests sur des animaux ou des bébé ou des adultes, que l’homéopathie n’avait pas plus d’effet que les placebo. Mais bon, comme un laboratoire a dit un jour qu’il avait vu des truc, j’imagine qu’ils ont tort 😉

      Sources d’ailleurs concernant mes propos sur l’homéopathie :

      http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16125589?ordinalpos=40&itool=EntrezSystem2.PEntrez.Pubmed.Pubmed_ResultsPanel.Pubmed_DefaultReportPanel.Pubmed_RVDocSum

      http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/1825800?ordinalpos=1&itool=EntrezSystem2.PEntrez.Pubmed.Pubmed_ResultsPanel.Pubmed_DiscoveryPanel.Pubmed_Discovery_RA&linkpos=4&log$=relatedarticles&logdbfrom=pubmed

      http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/14650548?ordinalpos=68&itool=EntrezSystem2.PEntrez.Pubmed.Pubmed_ResultsPanel.Pubmed_DefaultReportPanel.Pubmed_RVDocSum

      Faites au moins l’effort de lire les abstracts, ce serait sympa.

      « « Au fait, il est « financé » par qui le « Comité de lecture » exactement ? » »

      Pour la revue nature, la plus connu des publication scientifique à comité de lecture, le financement vient de la vente de la revue, vu que c’est géré comme de l’édition standard (corrigez moi si je me trompe, c’est de mémoire). Après, les financements varient au cas par cas, toutes les revues ne sont pas réputé, toutes ne sont pas fiable, etc etc…

  7. « Les données, disons des données, y sont. »
    Non, justement, il manque des données, des sources, des éléments….

    Oui c’est bien ce que j’ai dit DES données y sont. Donc DES données veut bien dire qu’il en manquerait. Mais il manquerait quoi en vertu de quelle conclusion, de quelle thèse ? Je répète que mon sentiment reste que Grimault n’a rien dit pour le moment.

    « Et moi je vous répètes que vous vous emmêlez entre les interlocuteurs ! »

    J’ai cité votre propre article… mpfff

    « Donc vous êtes bien d’accord pour dire que les calculs indiqué en rouge dans l’article sont faux et mène à un raisonnement faux ? »

    Je suis d’accord pour ne rien dire, je n’ai pas d’éléments pour vérifier et me faire ma propre opinion via mes propres calculs, car je ne sais pas ce qu’il faudrait calculer en vert d’un objectif que je ne connais pas.

    Pas plus ici que pour vérifier ce que dit Mr Grimault, j’écoute, j’analyse, j’essaie de comprendre.

    J’ai par ailleurs cherché d’autres informations concernant d’autres sites anciens, et plus je découvre plus je me tais.

    « J’aimerais bien que vous m’expliquiez, et je suis sincère, en quoi des calculs mathématiquement objectivement faux (je parle même pas de à peu près ou d’arrondis là), peuvent être soumis à interprétation ? »

    Une interprétation n’est pas réductible à « vrai » ou « faux ». Quand je fais de la physique notamment, je ne m’arrête pas à l’exactitude, ou la validité permanente. J’étudie un ensemble, je cherche des causalités, des corrélations etc.

    Et ce n’est pas parce que je ne trouve pas dans l’instant que j’abandonne la réflexion. Et la réflexion véritable ne présuppose pas un résultat, ni même un type de résultat.

    « Grimault et Pooyard se plaigne de ne pas être pris au sérieux par la communauté scientifique, qu’ils sont vilainement rejeté et tout le tralala. »

    Ils ont tort. Ce fait ne change en rien le sujet.

    « Bien sur, vous n’êtes pas prêt à l’accepter mais vous tourner la tête quand les calculs ne tombent pas juste. »

    Je n’ai jamais dit que je m’intéressais aux calculs de Grimault. Je lui ai d’ailleurs fait la remarque que si on admet une relation Coudée = Pi/6 mètre, ça n’avance pas plus loin de signaler des redondances partout. La seule question qui peut valoir le coup c’est de savoir la précision acceptable, et si on peut retrouver cette précision en plusieurs endroits (et si possible pas dans une seule pyramide, même si plusieurs fois dans la même serait déjà remarquable).

    Ceci étant dit, la raison pour laquelle on poserait c’est pseudo égalité reste posée.

    « Je veux dire, regardez ses propos sur l’alunissage et le coup des ombres, c’est superbe, mais vous n’aurez pas d’avis sur la question comme il se doit : http://irna.lautre.net/De-la-Lune-de-Kubrick-et-des.html »

    Certes, c’est pour le moins « léger »…

    « le coup de l’horloge cosmique hein »

    Et pourquoi pas ?

    « Si vous ne connaissez pas, ayez l’honnêteté de lire les deux articles suivant qui font un bilan très complet des choses : »

    J’ai lu.

    « Maintenant que vous avez les éléments, je suppose que vous pouvez parler. »

    Parler de quoi ?

    « N’allez pas me faire croire que cet mention à ce prix nobel n’était pas placé là pour justifier de la validité du monsieur, la ficelle est grosse. »

    Un « Comité de lecture » peut-il être composé de Mr toutlemonde ? Si oui, quelle crédibilité aurait-il ? Citer des auteurs permet de se faire une première idée de l’intérêt d’une assertion, cela ne valide ni n’invalide en rien l’assertion. Mais pour le moins ces auteurs là ne me semblent pas avoir moins de crédibilité que n’importe qui.

    L’argument d’autorité consisterait à dire : puisque ces hommes sont reconnus par ailleurs, alors ce qu’ils disent est vrai.

    Tout comme le même argument d’autorité dirait : Le Comité de Lecture a déclaré que ceci était bidon, donc c’est bidon.

    Dans les deux cas c’est erroné.

    « Le soucis arrive quand d’autres laboratoires, en reproduisant l’expérience (ce qu’il peuvent faire car, quand les gens font de la vrai recherche et pas des documentaires orienté, ils sont supposé donné tous les paramètre de leurs recherches), n’obtiennent pas de résultat. »

    Donc vous prétendez que d’autres laboratoires ont invalidé ce que disent ces scientifiques dans ce film, et que ces mêmes scientifiques dans ce film ont sciemment caché ce fait en ne le mentionnant pas ?

    « Vous ne me ferez pas croire que les médias ne sont pas prompt à annoncer des choses sans faire de suivi derrière ? »

    Vous prétendez que les médias n’ont pas couvert la démonstration que ce qui est dit dans ce premier film réalisé par eux, avec les témoignages des scientifiques qu’il contient, a été réfutée par d’autres scientifiques ?

    « La recherche de la nouvelle info sensationnel, ce n’est pas un phénomène très nouveau, mais faire un reportage pour dire « en fait, le truc sensas dont on vous a parlé est peut être pas si sensas, » ca intéresse peu de monde. »

    Vous affirmez que les médias n’ont pas couvert la réfutation ? Que ces allégations ont bien été réfutées ?

    « Et puis bon, si ce qui passait à la télé était vrai, ça se saurait, ils y passent bien la révélation des pyramides. »

    Comme l’alunissage de 1969 ?

    « Qu’il peut bien poursuivre ses travaux si ça le chante, mais tant que ses expériences ne seront pas reproductible, il continuera de brasser du vent. »

    Vous prétendez que Mr Montagnier réalise des expériences non-reproductibles, dont il ne publierait pas les protocoles et les résultats ?

    « Je note, en tout cas, que votre biais de confirmation ici est évident, vous partez clairement du principe que ce que disent Benveniste & Montagnier sont vrai (ou « probable »), dès l’instant ou une expérience parmi de nombreuse autre a donné de vagues résultats. »

    A partir de quelle affirmation de ma part inférez-vous un tel résultat ? Vous êtes passé par un Comité de Lecture pour démontrer que vous savez ce que je pense ou ne pense pas ? Le Comité de Lecture a validé votre démonstration ?

    « Peut importe la masse de chercheur qui ont noté des problèmes dans le protocole de l’expérience et qui ne parviennent pas à reproduire les résultat, vous tenez à ce que la mémoire de l’eau soit vrai donc les argument en sa faveur ont, pour vous, infiniment plus de poids que tout le reste. »

    Je ne sais pas ce que signifie « masse de chercheur », et je ne crois pas qu’une vérité quelle qu’elle soit dépende d’une « masse de chercheur ». Je n’ai dit nulle part non plus que « la mémoire de l’eau » soit vraie.

    Prétendez-vous donc de votre côté qu’elle soit « fausse » ?

    « Je n’ai que rarement rencontré de personne chez qui ce biais et aussi évident et aussi fièrement assumé cela dit, chapeau. »

    Toujours l’attaque individuelle, au lieu de la réflexion sur la méthode, les faits, le raisonnement, le valide ou l’invalide.

    « Peut être parce que vous semblez tenir pour vrai… »

    Apparemment votre jugement vous permet de savoir « ce qui semble » et « ce qui ne semble pas », selon un protocole expérimental tout à fait au point. Sans doute qu’il est partagé par « une masse de chercheurs » et fait l’objet d’une « masse d’expériences reproductibles ».

    « les recherches de benveniste malgré les innombrables voix contraires. Vous commencez à saisir le biais ? »

    Le nombre n’a jamais été, n’est pas, et ne sera jamais un critère de vérité. Ce biais de compréhension ne permet pas de réaliser des découvertes scientifiques.

    « Sauf que la recherche ne fonctionne pas en mode « c’est vrai jusqu’à preuve du contraire », vous confondez avec la présomption d’innocence. »

    Je ne crois pas non.

    « C’est marrant parce que l’homéopathie, vous pouvez le tester chez vous »

    Encore la confusion entre exemple concernant une méthode et « ce qui semble être admis par l’interlocuteur ».

    Ainsi je dis : « Mais si 23… Cxf7+ alors 24.Rh7 », cela ne signifie pas que je joue avec les blancs, bien que cela « semble » être le cas puisque je donne le bon coup blanc.

    « « Au fait, il est « financé » par qui le « Comité de lecture » exactement ? » »

    « Pour la revue nature, la plus connu des publication scientifique à comité de lecture, le financement vient de la vente de la revue, vu que c’est géré comme de l’édition standard (corrigez moi si je me trompe, c’est de mémoire). Après, les financements varient au cas par cas, toutes les revues ne sont pas réputé, toutes ne sont pas fiable, etc etc… »

    Curieux comme allégation. Tous les médias touchent des subventions publiques ou privées http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2014/05/06/aides-a-la-presse-qui-touche-le-plus_4411883_4355770.html

    Par exemple concernant des subventions publiques, pour un média publiant des « résultats de recherche » de chercheurs payés eux-mêmes par le public, on peut se demander le degré de fiabilité. La même chose concernant le « privé » bien entendu.

    Plus intéressant, le Self Journal of Science : http://www.sjscience.org/about-sjs

    Avec une présentation : https://www.canal-u.tv/video/fmsh/les_6emes_journees_open_access_michael_bon.19563

    Qui explique ce que signifie un « biais »… Un GROS biais.

    Et il y existe des biais encore plus GROS derrière.

    Donc non, je ne me fie pas aux « comités de lecture », pas plus qu’aux prétendues « revues scientifiques » pour chercher, réfléchir, vérifier.

  8. « Oui c’est bien ce que j’ai dit DES données y sont. Donc DES données veut bien dire qu’il en manquerait. Mais il manquerait quoi en vertu de quelle conclusion, de quelle thèse ? Je répète que mon sentiment reste que Grimault n’a rien dit pour le moment. »

    Sauf qu’en recherche les gens ne peuvent pas travailler quand il leur manque une partie des infos ! C’est si compliqué que ça à comprendre ? Il manque les sources de pas mal de ses citations sorties de nulle part (ce qui permettrait de vérifier qu’elle ne sorte pas de nulle part ou qu’elles ne sont pas attribués aux mauvais auteur comme il a été pris à le faire), il manque tous les relevés de mesures, principalement sur le pyramidion (avez-vous lu les articles), il manque la liste des supposés occurrences de ses calculs (ce que web vient de montrer, tourne autour de 3 occurrences) pour vérifier l’intérêt statistique de l’échantillonnage.

    Mais ça, ce sont des choses que je vous ai déjà répété 3 fois, arrêtez de jouer l’aveugle comme ça 🙂

    « J’ai cité votre propre article… mpfff »

    Article dont je ne suis pas l’auteur ! C’est quoi votre problème au juste ? Vous vous rendez compte de votre incapacité totale à vous remettre en question sur un truc aussi futile que « qui a écrit quel article » ou pas ? Il vous faut 6 commentaires répétant la même chose pour vous faire piger que vous n’êtes pas en train de vous adresser à l’auteur de l’article en ce moment ? Ne venez pas prétendre avoir l’esprit ouvert ou être objectif après ça.

    « Je suis d’accord pour ne rien dire, je n’ai pas d’éléments pour vérifier et me faire ma propre opinion via mes propres calculs, car je ne sais pas ce qu’il faudrait calculer en vert d’un objectif que je ne connais pas. »

    Whoâ, la mauvaise foi hallucinante. Vous pouvez prendre une calculatrice vous-même pour vérifier tout les calculs dans cet article, calculs tiré directement d’un article de grimault. Il vous faut quoi de plus pour « vérifier » vous-même que les calculs tombent à côté de la plaque ? Que les arrondis sont, non pas fait à la truelle, mais carrément erronés ?

    Mais bon, ça confirme votre biais de confirmation. Si ça ne va pas dans votre sens, vous préférez ne même pas en approcher à moins de milles bornes. C’est triste, vraiment.

    « J’ai par ailleurs cherché d’autres informations concernant d’autres sites anciens, et plus je découvre plus je me tais. »

    Si seulement vous mettiez en application ce principe avant de venir shiller dans les commentaires des vilains apostats qui parlent mal de grimault. Voir, que vous utilisiez ce temps de silence pour, je sais pas, sortir votre calculatrice 😉

    « Une interprétation n’est pas réductible à « vrai » ou « faux ». Quand je fais de la physique notamment, je ne m’arrête pas à l’exactitude, ou la validité permanente. J’étudie un ensemble, je cherche des causalités, des corrélations etc. »

    Ah ah ah. Ok, donc un calcul mathématique qui donne un résultat sans rapport avec le calcul initial (soit un calcul totalement daubé comme disent les pros), n’est pas réductible à « vrai » ou « faux ». C’est magique :’)

    « Ils ont tort. »

    200 commentaires et on est enfin d’accord sur un truc, wouhou.

    « Je n’ai jamais dit que je m’intéressais aux calculs de Grimault. »

    Vous l’avez dit au début de ce commentaire « Je suis d’accord pour ne rien dire, je n’ai pas d’éléments pour vérifier et me faire ma propre opinion via mes propres calculs ».

    Comment pouvez vous prétendre vous intéresser aux calculs mais totalement ignorer les erreurs grossières révélé dans cet article. Commencez par être cohérent.

    « Ceci étant dit, la raison pour laquelle on poserait c’est pseudo égalité reste posée. »

    Mince, je suis d’accord avec vous deux fois en un seul commentaire. Il y a du progrès c’est agréable.

    « Certes, c’est pour le moins « léger »… »

    Votre euphémisme est très charitable on va dire.

    « Et pourquoi pas ? »

    On ne va pas se lancer dans une énième tangente, vous affirmiez qu’il n’y avait pas de théorie derrière le doc, je vous indique que si, ne changez pas de sujet.

    « Parler de quoi ? »

    Du pyramidion pardi (c’était dur à deviner j’imagine). Vous devez commencer à voir pourquoi grimault qui affirme avoir les mesures validé par huissier sent l’esquive de dernière seconde et pourquoi, le fait qu’il ne donne pas ces mesures, est ridicule (et pas très très esprit scientifique ^^).

    « Un « Comité de lecture » peut-il être composé de Mr toutlemonde ? Si oui, quelle crédibilité aurait-il ? Citer des auteurs permet de se faire une première idée de l’intérêt d’une assertion, cela ne valide ni n’invalide en rien l’assertion. Mais pour le moins ces auteurs là ne me semblent pas avoir moins de crédibilité que n’importe qui. »

    Sauf que, tout prix nobel qu’il est, il ne va pas s’auto valider ses recherches, d’ou le ridicule de votre mention (en plus de clairement l’utiliser pour vouloir impressionner le chaland). Mais ça, je l’ai déjà dit, vous avez la mémoire courte et sélective.

    « Donc vous prétendez que d’autres laboratoires ont invalidé ce que disent ces scientifiques dans ce film, et que ces mêmes scientifiques dans ce film ont sciemment caché ce fait en ne le mentionnant pas ? »

    Pourquoi aurait-il caché quelque chose dont ils n’était pas au courant. Vous savez qu’il faut du temps pour que d’autre labo reproduisent des expérience. C’est d’ailleurs ce que j’ai dit dans mon précédent commentaire (que vous ne lisez pas, ce qui n’a rien d’étonnant vu qu’il vous faut 3 commentaires avant de peut être pigé que vous ne parlez pas à l’auteur de l’article), à savoir que France 5 a voulu faire du sensationnel et a annoncer trop tôt quelque chose qui n’était pas encore corroboré. Comme faire du suivi et des correctif « bon en fait, le truc qu’on a annoncé est peut être pas si franc du collier que ça » est quasi inexistant dans les média télé, hop.

    Mais une fois encore, vous êtes très prompt à mettre en doute tous les scientifiques et le milieu scientifique quand celui-ci ne va pas dans votre sens, alors que quand il va dans votre sens, d’un seul coup, les chercheurs et les médias sont des parangons de vertus infaillibles.

    « Vous prétendez que les médias n’ont pas couvert la démonstration que ce qui est dit dans ce premier film réalisé par eux, avec les témoignages des scientifiques qu’il contient, a été réfutée par d’autres scientifiques ? »

    Pourquoi croyez vous qu’il y ait une polémique au juste ? Dans quelle grotte vivez vous ?

    « Vous affirmez que les médias n’ont pas couvert la réfutation ? Que ces allégations ont bien été réfutées ? »

    J’affirme que les médias se foutent bien d’un suivi et préfère les choses tranché, les annonces sensationnel, au message nuancé et prudent du milieu scientifique.

    « Comme l’alunissage de 1969 ? »

    Oh bigre, vous êtes parti bien plus loin sur l’échelle complotiste que je ne le pensais. Mais bon, c’est souvent un package dans ce petit milieu. Homéopathie, ancient aliens, antivax, fake moon landing, tout ça c’est toujours plus ou moins dans le même panier.

    « Vous prétendez que Mr Montagnier réalise des expériences non-reproductibles, dont il ne publierait pas les protocoles et les résultats ? »

    Ses expériences ont elle été reproduite avec succès ? Pour ce qui est des protocoles, pour mr montagnier je n’ai pas de certitude, mais pour benveniste c’est clair que ses protocoles étaient bancals et il a subit beaucoup de critiques à cause de cela.

    « A partir de quelle affirmation de ma part inférez-vous un tel résultat ? Vous êtes passé par un Comité de Lecture pour démontrer que vous savez ce que je pense ou ne pense pas ? Le Comité de Lecture a validé votre démonstration ? »

    Pirouette ridicule 😉 Dans ce commentaire même vous suez sang et eau pour laver l’honneur de Montagnier et benveniste. Tout le monde n’est pas aussi handicapé de la lecture que vous, ça se voit.

    « Je n’ai dit nulle part non plus que « la mémoire de l’eau » soit vraie. »

    Pourtant, vous accordez plus de crédit à deux chercheurs aux expériences non reproductible qu’à tout le reste. Mais ce n’est pas grave, vous n’êtes pas obligé de comprendre votre biais pour tomber dedans à pied joint à la vue de tous.

    « Prétendez-vous donc de votre côté qu’elle soit « fausse » ? »

    En l’état actuel de la recherche, oui. C’est comme ça que ça fonctionne. Je veux dire, on a ici deux chercheurs dont les expériences ne sont pas reproductibles (condition indispensable pour valider une hypothèse) et qui tentent d’affirmer l’existence d’un phénomène (homéopathie / mémoire de l’eau) dont l’application concrète (médicament homéopathique) n’ont pas plus d’efficacité qu’un placebo (ref études que je vous ai sourcé) et vous voudriez que l’on considère qu’ils ont raison tant que 6000 labos supplémentaires n’auront pas donné leur avis eux aussi ?

    Mais votre biais penchant tellement en faveur de « je veux que ce soit vrai », tout ça n’a pas d’importance pour vous.

    « Le nombre n’a jamais été, n’est pas, et ne sera jamais un critère de vérité. »

    Bien ce que je dis, vous voulez tellement croire en l’homéopathie (et j’insiste sur le croire), que peux importe le nombre de voix contraires, tout ce dont vous avez besoin c’est d’une opinion allant dans votre sens. Biais de confirmation.

    « Encore la confusion entre exemple concernant une méthode et « ce qui semble être admis par l’interlocuteur ». »

    C’est vous qui parliez de ne pas pouvoir tester ces recherches chez vous. Arrêtez ce petit jeu d’esquive et de détournement d’attention, c’est lassant.

    « Donc non, je ne me fie pas aux « comités de lecture », pas plus qu’aux prétendues « revues scientifiques » pour chercher, réfléchir, vérifier. »

    Vous n’avez toujours pas compris on dirait. Le comité de lecture ne fait pas office de badge « vrai » ou « faux ». C’est le consensus scientifique qui fait foi, et ce consensus s’obtient en développant un protocole fiable et répétable. Le comité de lecture fait tout au plus office de premier tri, pour permettre de sélectionner les études rigoureuses (variable selon les publications).

    Quand je vous dis que vous ne comprenez rien au fonctionnement de ce milieu, vos pathétique tentatives de piques autour du sujet le prouve encore et encore et encore.

    • Je vais faire court pour conclure (car le mode « tunnel » dans lequel vous êtes lancé ne permet pas d’envisager de progresser).

      « En l’état actuel de la recherche, oui. C’est comme ça que ça fonctionne. »

      Ce qui est une croyance parfaitement erroné. La logique implique que l’absence de preuves (de confirmation ou de réfutation), ne constitue en rien une preuve de l’absence. Donc non « en l’état de la recherche, » une non-confirmation, ne signifie pas faux. Biais logique fondamental, et je ne parle pas du sujet (il faut que je précise tout, cf ma conclusion ci-dessous).

      « pour mr montagnier je n’ai pas de certitude »

      C’est bien. Il faut poursuivre dans cette voie.

      Je vais arrêter là.

      Ma conclusion restera conforme à ma critique initiale : vous procédez à des procès d’intention sur les personnes. Vous déduisez indûment des croyances diverses chez vos interlocuteurs au lieu de vous concentrer sur les faits, méthodes et conclusions. Vous accordez foi à ce qui est soumis à des biais profonds.

      Vous prenez des contre exemples sur des affirmations que vous faites pour des vérités admises par vos interlocuteurs, et qui plus est dans un sens que vous interprétez vous-mêmes.

      Avant de vous quitter, je vous invite à réfléchir à l’affirmation :

      « Mon domaine conceptuel est cohérent, toute affirmation y est démontrable, et tout ce qui s’y trouve vrai n’est pas réfutable dans un autre domaine conceptuel »

      Et de tenter d’y accoler une propriété « vrai » ou « faux ».

      • « Vous procédez à des procès d’intention sur les personnes. »
        Non.
        On juge des éléments factuels, on construit un argumentaire sur du concret et du tangible. Ensuite on se fait un avis sur les propositions ou sur les personnes.
        Par exemple, considères-tu après lecture de cet article que Grimault ne fait pas de numérologie ? (parce que c’est le sujet hein, je le rappelle au cas où)
        Alors arrête de balancer des affirmations de ce genre qui sont quoi sinon un procès d’intention ? Il y a là une certaine ironie.

        Et en ce qui concerne ton invitation, je te conseille également de jeter un oeil aux vidéos de cette chaine youtube, qui traitent de ce sujet : https://www.youtube.com/watch?v=fCUIlQcZ8tU

        • « On juge des éléments factuels, on construit un argumentaire sur du concret et du tangible. »

          Non. Vous avez une pré-définition de ce que vous nommez « concret et tangible », qui vous donne un prisme d’interprétation.

          « Par exemple, considères-tu après lecture de cet article que Grimault ne fait pas de numérologie ? »

          Voilà typiquement le genre de question qui rentre pas dans le domaine conceptuel relativement auquel je réfléchis au sujet. Il faudrait pour y répondre que je m’intéresse au concept « numérologie », que je le développe, que je développe des méthodes permettant de qualifier des sujets relativement à lui etc.

          « Et en ce qui concerne ton invitation, je te conseille également de jeter un oeil aux vidéos de cette chaine youtube, qui traitent de ce sujet : »

          J’adhère complètement à l’ensemble de ce qui est expliqué dans cette vidéo, or le fait fondamental :

          « il n’existe pas de possibilité de démonter une théorie « irréfutable » ».

          Cette affirmation est logiquement fausse. Une preuve de réfutabilité ou d’irréfutabilité peut-être trouvée pour toute assertion quelle qu’elle soit

          Pourquoi ? Parce que tout domaine de preuve est relatif. Alors forcément, sans avoir compris le domaine conceptuel d’où s’effectue des allégations, sans même en avoir l’idée, il est impossible d’affirmer :

          – Ceci est vrai
          – Ceci est faux
          – Ceci est démontrable
          – Ceci est indémontrable

          Et il ne s’agit pas « d’hypercritique ».

          Donc il s’ensuit qu’une recherche valide est :

          Quel domaine conceptuel suppose d’aborder tels ou tels phénomènes avec cet ensemble de fondements ?

          Ce qui est très différent de dire :

          « ces calculs sont justes » ou bien
          « ces calculs sont faux ».

          Car j’affirme tout aussi bien :

          « L’ensemble des entiers naturels est incohérent ».

          • « Voilà typiquement le genre de question qui rentre pas dans le domaine conceptuel relativement auquel je réfléchis au sujet. Il faudrait pour y répondre que je m’intéresse au concept « numérologie », que je le développe, que je développe des méthodes permettant de qualifier des sujets relativement à lui etc. »

            Quand je dis que votre malaise est palpable. Toutes les excuses sont bonnes pour ne pas regarder en face les énormes erreurs de calcul de Grimault.

            Arrêtez donc de jeter vos biais de confirmation au visage de tout le monde de façon aussi voyante. Merci.

          • Qu’est ce qu’on tourne en rond, je crois pas avoir souvenir d’une discussion aussi pénible.

            « Vous avez une pré-définition de ce que vous nommez « concret et tangible », qui vous donne un prisme d’interprétation. »
            Quand je montre (Noël en Égypte #1 et #2 pour le plus évident) : les raisonnements circulaires, les valeurs changées en cours de route, la triche sur les arrondis, les calculs sans queue ni tête de différences entre 2 valeurs indiquant la même chose mais plus ou moins arrondies, et basés sur une valeur bien particulière obsolète, pour arriver à un résultat voulu et j’en passe, j’ai fait les listes en gras, tu manques pas d’air pour me parler de pré-définition de « concret et tangible » ou de prisme d’interprétation !

            Cette manière d’essayer de me la faire à l’envers sérieux, c’est juste insupportable.
            J’ai l’impression d’être face à un élève pris en flag et qui va encore m’expliquer que non, je n’ai pas de « preuve ». Sérieusement ???
            Un peu d’honnêteté et de dignité c’est trop demandé ?

            La question sur la numérologie c’est pareil « je connais pas le concept de numérologie, je peux pas répondre », mais ça t’arrive de pas prendre les gens pour des cons et de répondre simplement à une question ?
            J’attends avec impatience le jour ou un élève qui aura volé le stylo d’un de ses collègues me répondra qu’il n’a pas étudié le concept de vol et ne peut donc pas reconnaitre qu’il a volé le stylo.

            Mon prisme d’interprétation te fait savoir que tu m’as bien pompé l’air et que j’ai plus aucune envie de poursuivre cet échange avec toi parce que ta manière de faire est, je me répète, excessivement énervante.

          • « ta manière de faire est, je me répète, excessivement énervante. »

            Il y – au moins – deux approches conceptuelles pour déchiffrer la causalité ici.

            (1) On peut considérer ici qu’un facteur extérieur nommé « manière de faire » implique une réaction causale forcée qui serait nommée « excessivement énervante », et qui pourrait même faire l’objet d’une mesure, disons négative par exemple.

            (2) Ou encore, on peut considérer qu’il existe un facteur interne à certains sujets seulement, et propice pour susciter une réaction qualifiée de « excessivement énervante ».

            De sorte que si l’une de ces deux hypothèses est vraie, on pourrait procéder à des expériences pour vérifier laquelle des deux hypothèses pourrait tenir la rampe (de Houdin ?).

            Par exemple en multipliant l’expérience sur d’autres sujets, et si devant « cette manière de faire », il existe des sujets qui ne réagissent pas par cette émotion « excessivement énervante », c’est qu’il y a bien un facteur interne chez certains sujets, et certains sujets seulement, qui suscite ce type de réactions.

            Dès lors, l’hypothèse (2) tenant la rampe, on pourrait aller plus loin : étant donné que la cause sur laquelle le sujet a prise, n’est pas la cause externe, mais bien une cause interne, en réalisant un effort sur lui-même, pour dénicher cette cause et en éliminer la présence, l’effet indésirable n’apparaîtrait plus, tout comme elle n’apparaîtrait pas chez d’autres sujets.

            Mais peut-être que la cause est la première, et dans ce cas, il faudrait se résoudre à supprimer la cause externe pour obtenir un résultat similaire.

            Un vaste projet de recherche, que je soumets ici au Comité de Lecture qui voudra bien décider s’il vaut publication sur d’autres supports, ou bien s’il suffit qu’il soit publié seulement ici.

          • Si je demande l’heure à quelqu’un dans la rue il peut me répondre directement parce qu’il est poli et courtois.
            Où alors il peut me demander « dans quel méridien? » en se croyant intéressant.

          • (a) « Si je demande l’heure à quelqu’un dans la rue il peut me répondre directement parce qu’il est poli et courtois. Où alors il peut me demander « dans quel méridien? » en se croyant intéressant. »

            Vous croyez donc qu’il existe bien une « mesure du temps » ? Symptomatique !

            (b) Un relativiste répondrait : je ne connais pas l’intégrale de votre chemin depuis une origine non-ambiguë, je ne peux pas vous donner « d’heure » sans cette synchronisation.

            (c) Un scientifique plus avancé dirait : non seulement je ne connais l’intégrale de votre chemin, mais je ne connais pas votre définition de ce que signifie « une unité de temps », laquelle n’est pas dénuée d’arbitraire.

            (d) Un scientifique plus avancée pourrait dire : je ne sais pas ce que signifie « heure » dans votre domaine conceptuel. Par exemple, moi qui suis Maya, je puis vous dire que nous sommes à la 185 000 ième heure de tel cycle, lequel se répète toutes les 800 000 heures, et que donc l’heure n’est connue qu’à un modulo près, pour ce qui me concerne, mais (c) et (d) ne seraient de toute façon par d’accord.

            (e) Pour les Dogons, on ne peut pas définir si nous avançons ou si nous remontons dans le temps, ce qui élimine toute mesure sûre du temps.

            (f) Pour un éphémère, un jour n’a pas de sens, sa division n’en a donc pas non plus.

            etc…

            Certitude quand tu nous tiens…

          • Ou sinon tu peux aussi aller expliquer à Grimault ce que signifie troller, pour qu’il évite d’utiliser ce terme n’importe comment.

          • Galluel

             » Ce qui est une croyance parfaitement erroné. La logique implique que l’absence de preuves (de confirmation ou de réfutation), ne constitue en rien une preuve de l’absence. Donc non « en l’état de la recherche, » une non-confirmation, ne signifie pas faux. Biais logique fondamental, et je ne parle pas du sujet (il faut que je précise tout, cf ma conclusion ci-dessous).  »

            Merci de mettre en exergue le principal sophisme sur lequel s’appuie les zététiciens et qui, donc, les excluent d’entrée d’une démarche logique. Leur méthode est contre empirique, car, à l’inverse de cette dernière qui avance en disant  » je ne sais rien jusqu’à ce que j’expérimente  » eux prétendent avoir des certitudes jusqu’à ce que celles-ci soient remisent en question.

          • « Leur méthode est contre empirique, car, à l’inverse de cette dernière qui avance en disant » je ne sais rien jusqu’à ce que j’expérimente » eux prétendent avoir des certitudes jusqu’à ce que celles-ci soient remisent en question. »

            Ce qui est parfaitement erroné pour la même raison. Car l’absence de preuve ne signifie pas la preuve de l’absence, n’a pas pour conclusion que la preuve de l’absence serait équivalente à la preuve de la non-absence.

            Ce qui revient à croire que le tiers exclu représenterait une vérité logique absolue. Ce qui est totalement faux.

            Ainsi l’assertion :

            (A) « nous n’avons pas trouvé de contre exemple à la conjecture de Goldbach »

            Ne signifie en rien

            (B) « la conjecture de Goldbach est de ce fait vraie jusqu’à preuve du contraire »

            Car il reste les possibilités :

            (1) La conjecture de Goldbach est vraie (ce qui ne peut s’affirmer qu’en présence d’une preuve)
            (2) La conjecture de Goldbach est fausse (un seul contre-exemple suffirait
            (3) La conjecture de Goldbach est indécidable, c’est à dire indémontrable au sein de la logique des nombres entiers N
            (4) La conjecture de Goldbach est vraie ou fausse selon que je me place dans G1 ou G2, où l’on a démontré qu’elle était indécidable dans N, posée comme axiome récursif dans G1, ou posée comme axiome récursif dans G2
            (5) La conjecture de Goldbach n’a aucun sens dans tout domaine logique L qui prend pour fondement ou contient comme vérité démontrable : « N est incohérent ».
            (6) La conjecture de Goldbach a un sens ou pas de sens selon un domaine logique X à déterminer.

  9. Votre maitrise de l’ironie et l’hypocrisie de vos propos restera à jamais un merveilleux souvenir.

    Je note pour ma part que vous avez passer plusieurs dizaines de commentaires à tenter de faire du hors sujet (homéopathie) car votre malaise vis à vis des erreurs de calculs de grimault, ses sources inexistantes, le problème du pyramidion (entre autre) et palpable.

    Rien que votre volonté affiché à ne même pas vérifier les calculs indiqué en rouge dans l’article suffit à cerner le niveau de biais de confirmation dans lequel vous vous vautrez avec délice.

    Bonne continuation.

  10. « Grimault propose 0.5236 comme valeur de la cR car celle-ci est, selon ses propres mesures et en fonction d’une sorte de médiane dans l’inexactitude des autres relevés, fonctionnelle. »

    Dans un premier temps maître jaques a dit avoir mesuré le pyramidion avec du papier toilette, devant les moqueries il a ensuite affirmé l’avoir mesuré au laser avec constat d’huissier.
    Personnellement ça fait trois ans que je demande à voir ce constat d’huissier, parce que là je fermerais peut-être ma grande bouche, je sais ce qu’est un constat d’huissier, tout est précisément détaillé c’est à ça que ça sert.
    Si ce constat existait bien plus que moi fermeraient leur grande bouche, mais voilà: personne ne l’a jamais vu …
    Au bout de trois ans on est en droit de dire qu’il n’existe pas et que maitre jaques à surement mesuré la crotte qu’il venait de faire avec son papier toilette …
    Oui ?

    Demandez lui directement à voir ce constat d’huissier, à ce qu’il le montre …

    Tout le reste est de la même eau …

    « Qu’une équipe expérimentale dise « ça marche » et qu’une autre dise « ça ne marche pas », ne signifie pas « ça marche des fois, et des fois ça marche pas ». Ca peut signifier que des équipes font mal, ça peut aussi signifier que 10% des équipes font mal, et que le résultat est 45% – 45%. Et oui un résultat 45% ok – 45% non-ok signifie un résultat tout à fait remarquable, qui est que par exemple, quand on envoie un électron sur une porte 45% du temps il passe la porte, et 45% du temps il ne la passe pas, expérience qui peut en effet se répéter sous le mode « des fois ça marche et puis, des fois ça marche pas ». »

    C’est pas pour rien qu’en science il y a des protocoles qui doivent être très clair, c’est pour ça que chacun reproduit à l’identique la même expérience et là ça ne peut pas être aléatoire, le résultat doit être toujours le même si le protocole et l’expérience sont scientifiques.
    En foutaisologie on s’en tape …

     » « il n’existe pas de possibilité de démonter une théorie « irréfutable » ».

    Cette affirmation est logiquement fausse. Une preuve de réfutabilité ou d’irréfutabilité peut-être trouvée pour toute assertion quelle qu’elle soit

    Pourquoi ? Parce que tout domaine de preuve est relatif.  »

    Pour les zozos peut-être, pour la science les choses sont claires, et c’est le pourquoi un zozo n’est pas un scientifique.
    Mais je propose une expérience:
    Je te lâche une enclume sur la tête de 5 étages de hauteur.
    Je prédis que ça va te tuer, et que l’expérience en apportera la preuve.
    Faisons l’expérience et voyont si ta preuve relative dit le contraire …
    Ok ?

  11. Galuel, tu est ridicule.
    Les fans de lrdp demande toujours des preuves, du concret, des arguments.
    La, Web ne peut pas faire plus clair.
    Alors a tu stp quelque chose a répondre (toi qui semble assez séduit par Grimault et compagnie) a l’article de Web sur le sujet des maths aléatoire et des virgules navigante ?

    Web: VNH
    racleto

  12. « toi qui semble assez séduit par Grimault et compagnie »

    Intéressé ne signifie pas « séduit ». Je ne peux pas être séduit par un domaine logique dont je n’ai pas saisi les pourtours. Dont je ne sais même pas s’il existe un sens. J’ai déjà signalé ce point.

    « Alors a tu stp quelque chose a répondre a l’article de Web sur le sujet des maths aléatoire et des virgules navigante ? »

    Je n’ai rien à dire sur la rigueur de la projection réalisée ici. Mais je ne vois par ailleurs aucune pertinence particulière à cette projection particulière.

    Pour me faire bien comprendre à l’aide d’un exemple extrêmement simplifié :

    Si je me sers de (A) l’espace des complexes C, associé aux fonctions périodiques, pour résoudre les formes de courants qui peuvent apparaître dans un circuit électrique (L,R,C), que je développe des méthodes et des remarques pour chercher à aboutir à des approches cohérentes sur le sujet, il n’est pas pertinent de faire remarquer que (B) l’équation x² + 4x + 8 = 0 n’a pourtant pas de solutions.

    Car l’espace présupposé par la réflexion correcte dans (B), bien que extrêmement rigoureux et correct, quand il est réalisé par un homme n’ayant pas pris conscience de la possibilité de développer des solutions à z² = -1, qui s’inscrivent dans un espace nouveau, avec des raisonnements et conclusions nouvelles, n’a pas grand chose à dire sur ce qui est pertinent dans (A).

    • Que de pirouette pour ne pas salir l’honneur de Saint Grimault quand même.

      Sinon, ton exemple est, une fois encore, la définition même de ton biais de confirmation, c’est marrant à quel point tu brandis ce biais de raisonnement haut et fort en toutes circonstances (bon, tu tentes de le dissimuler un brin en t’exprimant de façon aussi absconse que possible mais ça ne trompe pas grand monde)

    • Le problème n’est pas qu’on ne t’a pas compris. C’est que ton discours est complètement inapproprié à la situation.
      Dans ce que j’ai exposé, il n’est pas question de message caché ou d’axiomatique de l’espace. Grimault communique auprès de son public à l’aide de mathématiques traditionnelles. Il prétend également les révolutionner par la suite, mais ce n’est pas de ça dont il s’agit dans la publication que j’ai critiqué. ça ne peut donc pas être une excuse pour abuser ou tricher avec les règles de calcul pour arriver à ses fins. C’est limpide, les détails mis en avant parlent d’eux même.

      On ne peut pas prétendre ici que Grimault serait un génie incompris dans un système alternatif qui nous échappe, car il ne prétend pas ici présenter sa numérologie autrement que dans une axiomatique, une logique « habituelle », qui correspond à celle de ses lecteurs, avec laquelle ils vont interpréter ses publications.

      Une fois que ses lecteurs et le monde aura été formé à sa « révolution » où calculer des différences absurdes, intervertir les chiffres d’un nombre, changer des valeurs en cours de route seront des manœuvres tout à fait logiques, on pourra alors apprécier la splendeur de ses « démonstrations ».

      D’ici là, je persiste : c’est de la numérologie qui varie entre le truc bien trouvé et du grand n’importe quoi et ça n’a par conséquent aucune valeur démonstrative.

      • C’est possible, mais pour ce qui me concerne il est trop tôt pour que je tire de sa démarche une quelconque conclusion.

        Par ailleurs sa démarche, surprenante, ne manque en rien d’intérêt et fait s’intéresser à l’archéologie beaucoup de personnes. Il est possible que cette approche ne plaise pas, ce qui est un premier point, ou même ne conclue pas, ce qui est un second point, mais même dans ce dernier cas, il aura fait connaître un vaste sujet à des esprits curieux et aura créé des vocations.

        Si donc il convient de garder un esprit vigilant, rien n’indique qu’il ne faille pas le garder ouvert, et si la critique est nécessaire, il n’est pas nécessaire de la transformer en vindicte quand on estime qu’il se trompe lourdement.

        Il y a aussi une méthode dans la critique.

        • Merci pour la concession, même partielle.

          Tu poses ici 2 nouvelles questions qui sont intéressantes :
          1) L’œuvre de Grimault est-elle utile malgré tout ?
          2) Faut-il s’y opposer fortement ou laisser faire ?

          1) Grimault nous a permis de nous intéresser à ces sujets, de les approfondir, sans quoi nous ne serions pas en train d’en parler. Très bien.
          Ce qui me dérange bien davantage, c’est que la plupart des spectateurs de LRDP ne vont pas approfondir le sujet, et garderont en tête l’unique point de vue du film. J’estime que leur thèse ne permet pas une meilleure compréhension du monde, mais va au contraire fournir une réponse fausse à des problématiques importantes. De ce coté là, il s’agit d’une croyance, qui apporte une solution de facilité à des questions qui nous perturbent.
          Là où la manipulation est habile, c’est que LRDP pose elle-même les questions perturbantes en mentant à la pelle, mais de manière assez subtile ! Le film pousse même le vice jusqu’à prétendre que l’égyptologie fonctionne par croyance quand celle-ci se soumet régulièrement à la remise en cause et à la démarche scientifique, qui manque cruellement à LRDP.
          A partir de là, LRDP se place en position de force pour asséner ses vérités qui vont s’ancrer profondément dans l’esprit du spectateur.
          En réalité, la plupart de ce qui perturbe dans le film a déjà été traité par la science et il existe des réponses rationnelles, mais que LRDP se garde bien de montrer, ou tourne en dérision.
          Le film ne donne pas une image juste de l’archéologie ou de la recherche. Il masque volontairement les découvertes et arguments qui le contredisent. Il manipule son public, avec des techniques puissantes.

          L’oeuvre de Grimault serait parfaite pour de la fiction. Mais prétendre dire la vérité et ouvrir l’esprit de son public quand on va au contraire l’enfermer dans une croyance et l’amener à adhérer à un discours en opposition à la science, et qui véhicule des idées fausses peut avoir des conséquences graves.

          2) Non, j’estime qu’il ne faut pas laisser faire.

          On assiste aujourd’hui sur Internet à une diffusion de désinformation massive sur des sujets comme la médecine, l’énergie, l’histoire etc.
          LRDP s’inscrit pour moi dans cette dynamique et Grimault raconte n’importe quoi dans de nombreux domaines. (voir les liens dans l’article)
          On est dans une période où les individus sont en perte de repère et de confiance car ils ont de plus en plus conscience d’être manipulés par un système qui les dépasse (voir la dernière vidéo d’usul sur la sociologie) et que les mensonges de grande ampleur fuitent bien plus facilement.
          Ils sont peut être également en perte d’un esprit critique suffisant, qui permet le retour en force des croyances.
          Il y a aussi un gros manque de rigueur et d’exigence des internautes sur la qualité de ce qu’ils diffusent.
          Certains abusent de cette situation et font du conspirationnisme leur business model. Je pense même que beaucoup le fond en étant convaincu des conneries qu’ils propagent.

          Là où on peut comprendre la logique des manipulations et mensonges du système bancaire, des multinationales ou des états, j’ai plus de mal à comprendre une manipulation sur plusieurs millénaires qui aurait maintenu sans altération des unités cachées en contradiction totale avec l’histoire et sans aucune preuve, ci ce n’est le heureux hasard de trouver une correspondance dans une unité de mesure et par conséquent sur des édifices se basant sur cette même unité.

          On est en plein confusionnisme, les pistes sont brouillées et on n’a plus confiance en rien. C’est dangereux.
          Quand il s’agit de prendre des décisions démocratiques sur des problématiques comme la politique, l’énergie, la santé et ainsi de suite, il est nécessaire d’avoir les idées claires sans les encombrer avec des théories trompeuses ou qui donnent de fausses solutions.
          L’histoire en tant que science sociale est là pour nous rappeler nos erreurs, notre dépendance aux croyances, la manière dont l’homme fonctionne. S’il faut porter un regard critique sur celle qu’on nous sert, la rejeter en bloc pour la remplacer par des thèses conspirationnistes est une grossière erreur.

          Il est par conséquent utile de montrer en quoi certaines publications ne sont pas pertinentes, en quoi certaines vidéos sont fausses. Et ne pas laisser faire ceux qui véhiculent des idioties en les faisant passer pour des vérités.
          A ce sujet on devrait tous être plus exigeants sur la qualité de ce qu’on produit ou qu’on partage sur internet.
          C’est notre média et il faut en faire autre chose qu’un espace d’échange aléatoire et médiocre.
          C’est à la fois ironique et inquiétant de voir la quantité de fan de LRDP (que je connais bien pour les avoir fréquenté et en compter encore parmi mes contacts) qui se disent affranchis des systèmes habituels de manipulation médiatique, être abonné à des chaines superbes comme horizon gull, et partager dans le même temps un tas de publications foireuses sur l’énergie libre, le conspirationnisme bas de gamme etc.
          Je pense qu’il faut continuer à lutter pour que la mise en évidence d’un mensonge soit mieux référencée que le mensonge lui même et permette ainsi au public d’y voir clair, pour faire d’internet un espace de culture, de critique efficace.

          Enfin pour revenir sur mon cas, ma méthode que tu appelles une vindicte.
          J’ai annoncé « Grimault fait de la numérologie », parce que je n’ai aucun doute là dessus, ça n’est pas une insulte, c’est une information capitale. Je passe le plus clair de l’article à le démontrer en pointant très précisément des inexactitudes, des mensonges, des erreurs. C’est du factuel, je ne suis pas en train de spéculer. Que reproches-tu à ma méthode ? Les quelques commentaires un peu acerbes ?
          J’ai ensuite pris un malin plaisir à me servir des aberrations dans la thèse de Grimault pour le critiquer et mettre en évidence son incohérence parce que c’est nécessaire ! On est quand même face à quelqu’un qui prétend sauver l’humanité et qui réunit la foule.
          Quand on a quelqu’un qui a de telles prétentions, et qu’il arrive à tromper une audience si massive, il convient de le remettre à sa place, pour le bien commun, et avant que ça parte en couille.

          Je rappellerai aussi que Grimault ne se dérange pas pour traiter ses opposants de la pire des manières, quelle que soit leur manière de le critiquer. ça n’est pas une excuse pour se mettre à son niveau, et je pense être resté dans une critique juste et pas ou très peu insultante, malgré le fait que je n’ai plus aucune sympathie pour le personnage.

          • « Que reproches-tu à ma méthode ? Les quelques commentaires un peu acerbes ? »

            Oui, qui ne sont pas nécessaires, même si en effet lui-même tire à boulets rouges. Mais lui est tout seul face à une armée (payée qui plus est, alors que lui ne l’est pas, cf ta remarque sur « les banques », qui pourraient faire l’objet d’une longue démonstration…), ce qui doit être un peu plus stressant.

            Je suis d’accord avec le reste, et il convient de garder l’esprit vigilant, sauf le fait que je lui laisse caution de développer sa thèse jusqu’au bout avant de tirer une quelconque conclusion car à mon sens il n’a encore rien dit.

            Notamment deux informations complémentaires qui doivent – à mon sens – laisser l’esprit ouvert :

            – Le thème de « l’équateur penché » http://irna.lautre.net/Tilted-Equator.html (plan de l’écliptique très certainement) est connu, depuis longtemps très certainement, alors pourquoi pas ?

            – Ce sujet – récent – « le ciel des premiers hommes » https://www.youtube.com/watch?v=OGVKvgf7ZsQ qui nous fait remonter bien plus loin dans le temps, et permet d’envisager le sujet autrement.

            Alors qu’est-ce qu’on pourrait déduire de ça !? Je n’en sais rien, mais je suis intéressé pour en savoir plus.

          • « Mais lui est tout seul face à une armée (payée qui plus est, alors que lui ne l’est pas) »

            Alors celle-là elle est superbe.

            Pour le moment, les vidéos de Grimault sur youtube obtiennent bien davantage de votes favorables que défavorables, même si ceux ci sont issu du public de ces mêmes vidéos et donc pas forcément représentatif d’une population globale.
            Grimault a sa petite armée de fidèles, t’inquiète pas pour lui.
            Par contre, on a les alliés et les opposants qu’on mérite en fonction de ce qu’on raconte.

            Et donc selon toi, des gens comme Cerberus, Irna, la tronche en biais, moi même et d’autres serions payés pour mettre à mal les idées développées par LRDP ?
            Par qui ? Pourquoi ?
            En fait je crois comprendre que tu fais plutôt allusion à l’ensemble de la communauté scientifique que tu vois comme un bloc de nantis face à un pauvre Grimault tout seul et sans moyens.

            Pour dissiper tout de même le malentendu : mon travail pour lequel je suis rémunéré est de faire cours, de corriger des copies, de préparer des cours, de participer au développement du CFA et du suivi pédagogique des apprentis.
            Quand j’écris sur mon blog et que je prépare son contenu, je fais ça sur mon temps libre et gratuitement et il en va de même pour les gens que j’ai cité 😉
            Ensuite, s’il s’agit bien de la communauté scientifique, il faut arrêter de la voir comme un bloc uniforme. Bien entendu elle est un corps, mis en mouvement par des structures, des codes, des contraintes (cf Lordon, cf Spinoza). Mais elle est aussi faite d’individualités dont les influences et intérêts sont très divers, et tous ne sont pas mis en mouvement par la recherche du profit mais par celle de la quête du savoir en général. De plus ses productions sont confrontés à d’autres corps qui pourront remettre en cause les dérives liés à des influences financières.
            ça n’est pas un système parfait, mais il est bien plus efficace qu’un système reposant sur les croyances ou ceux qui emploient des sophismes à la pelle.

            De leur coté, Grimault et Pooyard produisent des films et des conférences, vendent des livres et livrets. ça marche de mieux en mieux de ce coté là.
            Jacques prétend avoir d’autres sources de revenus, tant mieux pour lui mais quoi qu’il en soit, aujourd’hui, les deux gagnent de l’argent grâce à leur « entreprise » LRDP.
            Au fond, ça ne me dérange aucunement, je ne remets pas en cause la commercialisation de leur œuvre, de leur travail. C’est le contenu de leur œuvre et certaines de leurs idées que je remets en cause.
            Seulement, dire que Grimault et seul et non payé, alors que nous le serions (pour ce travail précis) est une inversion assez incroyable.

          • « ça n’est pas un système parfait, mais il est bien plus efficace qu’un système reposant sur les croyances ou ceux qui emploient des sophismes à la pelle »

            Je ne conteste pas ce point.

            « De leur coté, Grimault et Pooyard produisent des films et des conférences, vendent des livres et livrets. ça marche de mieux en mieux de ce coté là. »

            Selon quelle métrique ? Une prétendue mesure (où ?) à l’instant « t » !? Ou bien l’intégrale sur 25 ans ?

            Est-ce que S1 = Somme(t -> t+25 ans) revenus I1 est comparable à S2 = Somme (t->t+25 ans) revenus I2 ?

            Si S2 >> S1 comment peut-il argumenter que sa dériver dS2/dt serait comparable (voire inférieur à dS1/dt quand c’est le cumul qui ferait métrique ?

            A moins que le cumul ne soit pas une métrique valide ? Selon quel critère de légitimité ?

            « quoi qu’il en soit, aujourd’hui, les deux gagnent de l’argent grâce à leur « entreprise » LRDP. Au fond, ça ne me dérange aucunement, je ne remets pas en cause la commercialisation de leur œuvre, de leur travail. »

            Soit. Cela ne remet toutefois pas en cause ma remarque sur la « métrique des revenus ».

            « C’est le contenu de leur œuvre et certaines de leurs idées que je remets en cause. »

            Soit. Ceci est parfaitement légitime.

            « Seulement, dire que Grimault et seul et non payé, alors que nous le serions (pour ce travail précis) est une inversion assez incroyable. »

            Non.

  13. Ayant sous les yeux les pages 74 et 75 de l’ouvrage Gizeh 2005 sur l’harmonie globale des constructions du plateau de Gizeh, il y a tout de même une belle leçon de géométrie si les dimensions proposées sont exactes. Cordialement

    • Je précise cependant ma pensée. L’étalon de construction de ces édifices, comme celui employé pour l’édification de nos cathédrales, n’est pas unique pour l’ensemble. Une approche en proportion est donc envisageable et non irrecevable. Séparer le bon de l’ivraie est le lot de tout un chacun. Cordialement

  14. Je sous-mets un commentaire dont je ne suis pas l’auteur mais celui d’un proche aussi avisé en son domaine:

    « Qu’est le conformisme scientifique?

    La connaissance scientifique est comme un gigantesque puzzle dans lequel manquent de nombreux morceaux, puzzle qui n’est pas limité sur les bords, mais dans lequel il semble que l’on puisse distinguer l’amorce de formes cohérentes.

    Quand un chercheur propose une nouvelle pièce, la communauté officielle commence par regarder si l’on peut insérer cette pièce dans le puzzle, quitte pour cela à rogner, à limer, à tordre la pièce. Sinon, on garde la pièce sous le boisseau jusqu’à ce qu’elle « accepte » de rentrer dans le puzzle. Mais on fera tout pour ne pas altérer ou modifier l’acquis. Si quelqu’un présente une pièce qui s’adapte sur le bord du puzzle, mais qui étendrait celui-ci dans les directions métaphysiques : esprit, âme, psychisme, alors on jette la pièce dans « la poubelle du silence et du ridicule »  »

    N’étant pas dans l’attente d’un sauveur j’effectue également des tirs de barrage à bon escient sans condamner au silence absolu par excès.
    Cordialement

  15. Bonjour,

    Concernant le point 12 (http://www.chez-web.com/coincidences-redondances-et-numerologie-analyse-des-propositions-de-jacques-grimault-en-rapport-avec-les-dimensions-de-kheops/#12_cercle_ext_8211_cercle_int_299796m_qui_evoque_la_valeur_de_la_vitesse_de_la_lumiere_en_ms) il faudrait le prouver, car votre affirmation est une peu gratuite et orientée.
    Donc non scientifique, il s’agit d’un avis..

    J’avais eu l’idée d’un protocole expérimentale permettant de pouvoir statuer sur cette question de manière incontestable, le problème, c’est qu’il demande beaucoup de travail, du jus de cerveau et bon modèle informatique.

    Le voici :

    Soit un objet 3D quelconque, ayant n faces. Soit M un modèle permettant de réaliser tous les rapports de calculs simple sur cet objet dans le même style que les calculs réalisés sur la GP. En gros, un produit cartésien de toutes les mesures, avec les 6 opérations (+,-,÷,x, ,⁄, ^2).
    Une fois l’ensemble des résultats stockés dans une base, on calcul la fréquence d’apparition de constantes diverses (vitesse de la lumière, constante de planck, nombre d’Avogadro, e,phi, π, etc… de l’objet en question.

    On vérifie statistiquement si on observe un frémissement sur la GP, une brosse à dent ou une locomotive.

    Au minimum un mois de boulot à plein temps pour un ingénieur de recherche.
    Dommage, cela mettrait un point final à ce troll interminable… :-/

    • Bonjour,
      l’affirmation n’est pas gratuite parce que cela correspond à ce que je dis plus loin dans l’article :
      « Grimault se permet de piocher dans des ensembles de départ et d’arrivée illimités, de faire n’importe quel type de calcul et de décaler la virgule, d’ajouter ou de soustraire des unités aux valeurs et même, on l’a vu, de mélanger les chiffres dans les nombres trouvés. Dans ce cas, tout ce qu’on peut montrer, c’est que la probabilité de trouver des coïncidences approximatives est de 100%. »

      Ce que vous proposez est intéressant et a déjà été en partie réalisé, pour montrer par exemple que d’autres pyramides donnent pi.
      Si je suis vos indications, l’opération que vous avez signalé (avec les cercles), ne sera pas effectué car ce ne sont pas des mesures directes de l’édifice.
      C’est là tout le problème de la définition claire de ce qu’on a le droit de faire, et de ce coté là on observe les opérations de JG à postériori.
      De même, en terme de valeurs physiques ou mathématiques les possibilités sont immenses.

      Mais finalement, avec tout ce qui a déjà été montré sur JG, le point final a déjà été mis.

  16. J’ai trouvé l’article très clair, en particulier les 2 Noëls.

    D’un point de vue purement logique : si la coudée découle d’un calcul d’un cercle d’1 m de diamètre c’est probablement que la personne qui a tracé le cercle dispose d’un étalon correspondant au mètre. Dans ce cas-là a quoi sert de disposer d’un deuxième étalon de mesure « ultra-précis » qui permet difficilement de calculer un mètre (1 m = 1.91 coudée en arrondissant) ? Par exemple pour le pyramidion, si la volonté est bien d ‘afficher le mètre en hauteur utiliser la coudée royale s’avère bien compliquée.

    D’un point de vue anecdotique, le terme coudée me semblant parlant je viens de mesurer la distance entre mon majeur et le centre de mon coude (la main est tendue bien entendu). J’arrive à un peu plus de cinquante centimètres. Un « roi » d’Egypte n’aurait-il affiché en prenant cette même mesure une distance de 0,5236 ?

    Enfin je comprends mal cet idée d’ultra-précision. Il se trouve qu’une coudée transposée en mètre fait apparaître un chiffre avec pas mal de chiffres derrière la virgule. C’est bien la transposition qui fait apparaître un chiffre précis pas la coudée elle même. La coudée vaut 1 dans son propre système de mesure. Un yard correspond à 0,9144 mètre. Est-ce à dire que les Britanniques sont ultra-précis ? Beaucoup plus ingénieux que adeptes du mètre ?

    • Merci, j’espère en tout cas avoir pondu quelque chose de clair, ce qui est toujours compliqué quand on traite un sujet qu’on connait par coeur.

      Pour le pyramidion, certains éléments tendent à montrer qu’il ne faisait pas un mètre. (Corinna Rossi et le travail de Christophe « eulbrother »)
      mais si il devait faire un mètre, c’est tout à fait possible car un pyramidion de 3 coudées de coté avec la pente de khéops fait un mètre de haut, c’est une conséquence de l’approximation liée à pi entre la hauteur et le coté et entre la coudée et le mètre. (j’ai montré la simplification dans l’article)

      La proposition que vous faites pour la coudée liée à une dimension anatomique d’un individu est celle habituellement admise. Et pour moi c’est la plus crédible.

      Cette idée d’ultra précision n’a aucun sens en effet. JG vient d’ailleurs de reconnaitre (pour la première fois, il était temps !) que, je cite : « l’indice de précision en matière d’architecture ne permet pas de choisir une valeur dont la précision ne dépasse pas le tiers de millimètre dans le meilleur des cas. »
      à l’erreur de syntaxe près, on voit là qu’il reconnait que la précision avancée n’est valable que dans le cadre de ses propres affirmations.

      • Merci de votre réponse.

        J’ai vu le documentaire il y a près de 3 ans et je l’ai trouvé très bien fait. Ensuite j’ai cherché à me renseigner par moi-même, j’ai beaucoup écouté les différentes interviews de Jacques Grimault et Patrice Pooyard (en duo ou en solo)…et je me suis rendu copte que j’étais hermétique à l’hermétisme !

        Enfin qu’est-ce que c’est que cette manière de dire les choses sans les dire tout en les disant ? Pour moi ça revient à la plus efficace des manipulations mentales. Sans contrainte apparente, celui qui sait indique à celui qui ne sait pas encore le résultat à obtenir plus un petit bout du chemin à suivre puis laisse « l’apprenti » chercher en lui signalant que si jamais il se perd il pourra toujours venir se renseigner auprès de celui qui sait. Si celui qui sait (ou est censé savoir) fait en sorte de ne pas donner suffisamment d’indices pour que l’apprenti trouve, ce dernier ne trouvera pas. Et il reviendra auprès du sachant pour que celui-ci lui dise ce qu’il fallait faire, ce qu’il fallait penser. Sous l’apparence d’une totale liberté on aura fini par créer un maître et un disciple. En tout cas deux personnes qui pensent exactement de la même manière.

        Quand on voit les 2 entretiens de Pooyard sur une webradio canadienne (je crois) on est stupéfait de constater que finalement il en ressort la même chose qu’avec Jacques Grimault, c’est à dire pas grand-chose. Plus de 4 heures d’entretien avec des gens censés posés des questions au sujet de LRDP et on se retrouve avec plus d’une heure de digression + 3 heures de blabla avec aucune info nouvelle par rapport au doc et toujours le même leit-motiv « Posez-vous des questions, cherchez les réponses ». Quelle manque de générosité !

        Si Monsieur Grimault a vraiment déchiffré un message venu du fond des âges pourquoi, à partir du moment où il a décidé de le communiquer, met-il autant de temps à le délivrer ? Si on parle seulement de films (puisque le ou les livres sont indisponibles ou inexistants) il faudra au bas mot attendre 2022 pour en savoir un peu plus sur ce supposé message.

        Comment un homme supposément dépositaire d’une forme de sagesse peut se comporter comme il le fait ? Je veux bien que certains contestataires soient durs à digérer (personnellement je trouve que Mendax apparaît comme une personne arrogante, suffisante et qui préfère la baston au débat) mais enfin comment peut-on être aussi insultant ? Et puis cette manière de changer sans cesse le périmètre de ce qu’il dit pour que l’interlocuteur perde pied devient évidente (exemple = les statistiques au sujet des bébés lors de l’émission de la tronche en biais).

        Mais enfin si tu as quelques chose à dire, dis-le ! Bien entendu qu’il est préférable que les gens réfléchissent par eux-mêmes, c’est normal. Bien entendu qu’il doit être bien difficile de donner les résultats de 30 années de recherche en une seule fois à des gens qui eux n’ont fait aucun effort mais bon il y a un message universel et urgent à délivrer ou non ?

  17. Bonjour, pourriez-vous m’indiquer à quel endroit puis-je trouver ces sources :
    « On sait, depuis Pythagore, qui selon Jamblique alla s’instruire pendant 22 ans en Egypte, que l’on obtient une valeur approchée de la constante naturelle, universelle, transcendante et irrationnelle Pi, la 16ème lettre de l’alphabet grec, de valeur numérique approchée 3,141592654…) par l’application de la fraction 22 / 7ème (qui donne 3,142857142857…), or 22 x 7 = 154 : si l’on retire l’unité de ce nombre d’aspect banal, il perd ce caractère pour devenir aussitôt le célèbre 153, qui est le nombre exact des poissons retirés de la mer lors de la fameuse « Pêche miraculeuse », selon l’évangéliste dit Saint Jean.
    Si l’on fait la somme ‘philosophique’ du nombre 17, soit 1 + 2 + 3 + 4 +… etc. jusqu’à 17, ou encore [(17 x 18) / 2], on obtient ce même nombre 153, qui est aussi la somme de ses composants au cube, car en effet 1^3 + 5^3 + 3^3 = 1 + 125 + 27, soit 153. Ajoutons à ce dernier nombre le 1 que nous lui avions retiré tout à l’heure, nous obtenons donc de nouveau 154. Multiplions à présent 154 par 17 ; cela nous donne la valeur d’une autre constante mathématique naturelle, transcendante et irrationnelle ; 154 x 17 = 2618, soit Phi² multipliée par 1 000 »
    Cordialement

  18. En effet le coup de pi/6= coudée; est une géniale trouvaille de prestidigitation!
    En effet avec un cercle de circonférence de 12 coudées, on a un rayon de un metre!
    Ce qui donne pour la coudée:0,52359877559….
    Wouahoo! Quelle précision!
    Peut-etre qu’en plus ils savaient fabriquer des cadrans d’horloge pour construire la « pierre humide » ?
    Qui nous prouve que les égyptiens utilisaient le système décimal qui permet ce genre de truc: 123 456 est pareil que 123,456 en faisant fit du facteur 1000?
    Pi est un rapport entre la criconférence et le diamètre du cercle. Coudée ou metre…Decimal ou pas, peu importe…
    En hexadecimal, les 4 premiers chiffres de Pi sont C45…
    C450 vaut 50256….Ca fait 16 fois les premiers chiffres…
    Rien à voir avec 31410…
    Quand à phi, Grimault ni vous ne parlez de sa spécificité:
    phi=1+1/phi ou Phi x Phi= Phi +1
    Le facile calcul de Phi:
    Phi= 1+1/(1+1/(1+1/(1+1/(…etc ad infinitam…))))

    Que les égyptiens connaissent Pi et Phi il y a 4500 ans, pourquoi pas?
    C’est pas la mer à boire à calculer.
    L’humanité n’est pas née à cette époque, sauf si en croit la bible.
    Serions devant un débat d’ésotéristes numérologues face à des religieux?

    Pour Davidovits, il est possible qu’une de ses preuves ne soient pas valide. Mais ça n’invalide pas sa théorie. De plus le nombre d’échantillons est assez dérisoire, 7 c’est pas sérieux. Davidovits n’a pas dit que TOUTES les pierres étaient reconstituées….
    De plus un architecte français démontre que pour les traineaux il aurait fallut construire une rampe dont le volume aurait été plus important que la pyramide!
    Validé par les ordinateurs et simulateur de Dassault Aviation…
    Donc la thèse officielle est très largement imparfaite. Meme vaguement débile.
    C’est le crime de lèse majesté égytologique de Davidovits et de Grimault.
    Malgrés que l’un soit sérieux et l’autre pas…
    C’est pas parceque la téorie officielle est imparfaite, que Grimault a raison.
    Mais certains sont des fanatiques religieux de la théorie officielle.
    Pourquoi?
    La est la question….

    • Essayez le calcul de Phi avec une calculette, vous verrez.
      Avec seulement 6 calculs ou 6 parenthèses ici:
      phi= 1+1/(1+1/(1+1/(1+1/(1+1/(1+1/(1+1/1)))))).
      Vous approchez continuellement de Phi. Bien sur en continuant le développement, on augmente la précision…
      C’est à la portée d’un écolier de 6 ans….

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