retour aux pyramides

800px-All_Gizah_Pyramids1-300x199Retour donc, après les quelques articles que j’avais écrit sur le film « la révélation des pyramides », et après avoir passé un temps considérable sur le sujet. Si je ne regrette aucunement le temps passé dessus, sur des sujets passionnants, je peux regretter l’état d’esprit et l’ambiance générale de certains échanges. Ce fut la raison principale de mon retrait total, ainsi que le temps, que je voulais consacrer à d’autres choses.

Mon avis a pas mal évolué en suivant de près les différents intervenants, et c’est finalement ce que je vais partager dans cet article : Ce que j’ai retenu de la révélation des pyramides. Le positif, le négatif et les questions qui restent en suspens. Ensuite, je ne souhaite pas reprendre part aux lynchages « débats ». Si le sujet m’a passionné, il y a des choses beaucoup plus importantes à discuter je trouve, comme le TAFTA !!!

J’estime qu’assez rapidement après la diffusion du film en ligne, les questions de fond ont été traitées et après un temps assez riche en enseignements pour les gens qui ne connaissaient pas le sujet (dont je fais parti), on a tourné en rond et rien de significatif n’a été ajouté. Ce qui devait être critiqué l’a été, et les auteurs ont répondu.

Plutôt que de vous prendre en otage dans un article long avec un peu de maths, voici l’essentiel, que je développerai ensuite :

Ce qu’il faut retenir de « La révélation des pyramides » :

  •  Les savoirs-faire se perdent d’autant plus si les besoins changent. Les civilisations se font et se défont. On ne fabrique ni ne manipule plus des pierres taillées de plusieurs tonnes parce qu’on a d’autres occupations et possibilités techniques. Le premier venu est bien moins doué dans ce domaine que les gens qui avaient passé des centaines d’années à développer cette science.
  • Notre planète regorge de trésors archéologiques incroyables qui sont souvent  très mal connus du public. C’est pourtant passionnant de s’y intéresser.
  •  Le temps et les hommes balayent, déforment les indices du passé et il est souvent malvenu d’avoir des certitudes. On a déjà du mal à y voir clair sur la géopolitique actuelle, alors l’histoire ancienne, basée sur des écrits ou des traces, ne reflète qu’une vision partielle de ce qui s’est passé réellement. Cette vision est parfois orientée, et la réalité ainsi déformée, par ceux qui nous ont laissé des indices, ceux qui les ont interprétés ou ceux qui diffusent les savoirs.
  •  Les historiens accordent généralement à une civilisation les techniques et savoirs qui ont été prouvés. ça ne veut pas dire qu’il est impossible que cette civilisation ait pu en savoir davantage, c’est juste qu’on n’en a pas d’indices suffisants pour l’affirmer avec certitude. (comme les égyptiens qui en savaient peut être plus en géométrie.)
  •  L’histoire est souvent manipulée, tout comme la science ou l’information en général, mais tout n’est pas de la manipulation, au contraire. La majorité des journalistes, des scientifiques, des historiens sont des gens comme les autres qui n’ont aucun intérêt à manipuler. Ils sont de bonne foi. Ils sont parfois incompétents ou corrompus, mais tout le travail issu de ces professions n’est pas à jeter et heureusement. Il faut construire le savoir à partir de bases saines, solides et le consolider petit à petit en ayant conscience que tout n’est pas blanc ou noir. Se rapprocher de la vérité demande de l’effort, du travail et du discernement.
  •  Être ouvert d’esprit ne veut pas dire qu’il faut l’avoir ouvert à toutes les bêtises. Il faut douter, c’est très bien, mais pas de tout, à tout prix, envers et contre tout. Il y a deux mauvaises manières d’aborder les théories du complot, la première c’est d’en voir nulle part, la deuxième c’est d’en voir partout. Être dans le vrai quand on prétend que l’on va révolutionner les mathématiques, c’est moins facile que de gagner à Euro-million. On peut y arriver mais c’est très très improbable.
  •  La pyramide de Gizeh, comme d’autres constructions anciennes, est incroyable et atteste d’un niveau de qualification très élevé dans pas mal de domaines. Autrement dit, les égyptiens qui sont très probablement à l’origine de cet édifice, avaient atteint une capacité de réalisation hors norme. Ceci dit, on peut expliquer la plupart des accomplissements qui nous semblent incroyables par des techniques à leur portée, humaines et rationnelles. La différence ici c’est qu’on a beaucoup moins d’infos et de traces sur les techniques utilisées que pour d’autres monuments plus récents, qui sont parfois également incroyables, et réalisés sans machines.
    Les leviers c’est cool et ça fonctionne très bien. Un collectif humain soudé autour d’un projet commun et disposant de temps et de ressources peut accomplir des choses qui paraîtront incroyables pour les individus d’une société occidentale qui emploie principalement dans le tertiaire. Des individus qui passent le plus clair de leur temps assis, derrière un écran et ont vu leur quotidien simplifié à l’extrême par l’énergie issue du pétrole et les machines.
  •  On peut faire dire pas mal de choses aux nombres. Je reviendrai principalement sur ce point dans cet article, mais au final ici, il y a deux manières de voir les choses :
    Soit on considère qu’une partie des relations sont intentionnelles car à la portée d’un homme de l’époque, et que le reste relève de longues recherches pour trouver ce qu’on a envie de trouver à partir de curiosités mathématiques et d’illusion statistique.
    Soit on pense que tout est volontaire, au niveau planétaire et en lien avec le mètre et on doit alors considérer tout ce que ça implique. (création artificielle de l’île de pâques, intervention cachée d’une civilisation inconnue aux techniques pouvant dépasser les nôtres, réécriture complète de l’histoire en décalage avec de nombreux indices archéologiques, remise en cause des mathématiques, etc.)
    Le film devrait assumer davantage tout ce qu’implique son hypothèse.
    Personnellement, je ne crois pas en l’énergie « libre » (au sens non scientifique du terme) et je juge totalement improbable un contact extra terrestre (ou d’humains revenus sur terre après un cataclysme ou ayant survécus à un cataclysme) avec une quelconque civilisation humaine, à quelque époque que ce soit. Si je parle d’énergie libre, c’est en référence aux propos tenus dans certaines interviews.
    Sans faire de caricature, c’est de ça dont on parle. A chacun d’accorder le crédit, la probabilité qu’il souhaite à chaque hypothèse.
    Dans le premier cas on verra la plupart des relations comme des curiosités, dont certaines sont redondantes. Dans le second il s’agira d’un langage, et la symbolique entrera en ligne de compte et à partir de là on peut imaginer tout ce qu’on veut. On nous parle beaucoup de « faits », mais avec les faits, il y a la manière de les interpréter, et LRDP offre son interprétation.
    A vous de faire une recherche approfondie sur le sujet et placez votre curseur entre les 2 interprétations possibles.
  • La compilation de résultats remarquables est la plupart du temps vraie. On tombe le plus souvent sur des résultats justes comme annoncés dans le film, à partir de données indépendantes et avec une corrélation généralement inférieur à 1%, parfois encore meilleure. (voir mes premiers articles pour le détail). Si les commentaires de l’époque (trop enthousiastes) ne reflètent plus ma vision actuelle des choses, les calculs restent valables.
    Cette compilation est loin d’être insignifiante, l’ensemble présenté a été choisi avec soin. Si on peut en comprendre facilement une partie par leur compatibilité avec une civilisation « normale » ainsi que par la multiplicité des valeurs de départ ou d’arrivée, on reste face à quelque chose d’hautement improbable, de déroutant.
  • C’est un peu ce qui est délicat dans cette histoire : on ne peut pas tout prouver, et ce sont deux philosophies qui s’opposent. On peut se faire un avis, à partir d’indices plus ou moins probants. Quand je vois que la majeur partie de l’humanité croit en Dieu et que cela ne choque pas vraiment, j’ai du mal à comprendre le manque de tolérance envers une compréhension du réel ou une autre. Malgré leur passion qui donne lieu à des excès, les différents intervenants sont pour la plupart dans une démarche sincère.
  •   Enfin sur les débats qui ont suivi le film : on ne fait pas progresser quelqu’un en le traitant d’abruti. J’invite d’ailleurs tous les furieux notoires d’un camp ou de l’autre, qui ont pour habitude de se lâcher à la moindre publication qui leur déplaît, à passer leur chemin, je ne validerai aucun commentaire insultant.
    Quand on prétend être en quête de savoir, de la morale, etc., on devrait pouvoir se comporter avec plus de sagesse.

Sur la controverse :

Il faut savoir que le film s’inscrit dans une longue histoire de batailles entre les défenseurs de théories diverses qui n’ont pas eu de reconnaissance scientifique et leurs détracteurs, égyptologues par exemple quand il s’agit des pyramides de Gizeh.
Jean Pierre Adam a été un des principaux opposants dans cette « guerre », et les auteurs Jacques Grimault et Patrice Pooyard le savent très bien.
Il existe tout une série d’autres « théories », qui présentent pour certaines les mêmes arguments ou curiosités mathématiques qu’on peut voir dans le film. En revanche, il y a une partie des affirmations centrales du film que je n’ai trouvé nul part ailleurs. Quoi qu’il en soit, ce qui compte à mon sens ce n’est pas qui a découvert quoi, c’est de savoir si ce qui est présenté est hasardeux ou a été placé là par quelqu’un.

Le film est fait avec un parti pris, avec des effets de mise en scène, une musique entraînante, certains diront de la manipulation. Quelque part, ça me semble être le propre de tout documentaire qui donne le point de vue de son auteur, et c’est compréhensible. Certains docus de vulgarisation sur l’Égypte antique sont encore plus critiquables et bien moins rigoureux.

Bref, je ne vais pas m’attarder sur la forme qui a le mérite d’être plutôt distrayante, qui fournit de très belles images et qui me semble donc remplir son rôle, d’un point de vu télévisuel.

Je ne dirai rien ou presque sur les gens, j’estime que c’est déjà allé beaucoup trop loin.
Le seul reproche que je tiens à faire à Jacques Grimault, est son incapacité à se remettre en question et à admettre ses erreurs, quitte à se fâcher avec les gens ou sortir des excuses peu crédibles, pour toujours paraître infaillible. Mais personne n’est infaillible…
Puis-je seulement émettre cette critique sans devenir le prochain troll, gollum ou orc ?

 

Passons donc au fond, aux « faits ».

De mon coté, je me contenterai de ce qui m’a particulièrement intéressé ou ce que je trouve encore perturbant, en plus de ce que j’avais écrit dans mes premiers articles.

Sur le reste beaucoup ont déjà travaillé et je n’ai pas grand chose à ajouter :
On a d’un coté le film et tout ce qui a pu être donné sur son forum, comme les apports de nombreux contributeurs, et les réponses des auteurs aux différentes critiques.

De l’autre coté, les critiques justement, donnent un point de vue contradictoire, absolument nécessaire pour se forger une opinion.

Si je devais retenir deux critiques :

La plus réussie car la plus documentée et la plus rigoureuse. Je ne pourrai pas revenir sur tout les points soulevés, je n’en ai pas le temps, mais globalement c’est la critique la moins insultante et la plus fournie sur le fond. C’est d’ailleurs quelqu’un avec qui j’aime échanger sur le sujet, je ne m’en cache pas. Simplement parce qu’elle maîtrise son sujet, qu’elle peut donner de bonnes références et sans tomber dans la guerre de clans. (bon échange visible à la fin des commentaires sur le pdf de mes premiers articles)

Celle-ci est plus amusante et part d’une idée que je partage : Homo sapiens d’il y a plus ou moins 10 000 ans était tout aussi intelligent qu’homo sapiens aujourd’hui, et bien plus capable dans ses domaines de prédilection. Seuls les savoirs et les techniques ont évolués. C’est l’insulter que de lui enlever ce qu’il a pu accomplir et qui s’inscrit dans un ensemble dont on ne discute pas l’origine. Où est la limite ? A partir de quelle masse, de quelle précision décrète-t-on que ce n’est plus « possible » ?

Le film oublie trop souvent de donner une vision juste du niveau de développement des civilisations impliquées, ou certains indices archéologiques sur les techniques, les datations, les théories plus récentes, etc.

On pourra reprocher le style du blog, qui moi ne m’a pas dérangé et qui surtout ne devrait pas faire perdre le sens de ce qui est dit.
Un certain travail de recherche a été fait sur le sujet et plusieurs contradictions me semblent tout à fait valables. On y trouve des liens qui renversent l’idée première qu’on se fait, c’est à dire qu’il serait impossible de réaliser énormément avec des moyens très simples… et pourtant.

Ce que je regrette, c’est le parti pris qui devient parfois une déformation du propos du film. L’article est écrit à charge et se pose en opposition complète au film, en tombant donc dans l’excès inverse et dans le bashing facile à tout va et les attaques personnelles.

ça reste du bon boulot et on y trouve pas mal de documentation.

En tout cas, ces deux critiques suffisent à mettre en doute, avec une réflexion solide et documentée, une bonne partie des affirmations du film.
Que reste-t-il du coup ?

Mon point de vue sur la géométrie de la pyramide et la relation entre pi, phi et la coudée.

Vaste programme en perspective…

Pour commencer, j’ai essayé de voir comment on pouvait imaginer cette proportion pour une pyramide, ainsi que d’autres propriétés mathématiques présentes dans l’édifice, à partir de moyens très simples, à la portée d’un homme de l’époque de Chéops.

Réinventons les pyramides : Et si … des mecs malins avec l’équivalent d’un compas et d’une règle, avait dessiné les plans de la pyramide ?

Présentation complète et plus pédagogique dans cet article :

Pourquoi l’apparition de pi et phi dans la pyramide de Khéops n’est peut être pas intentionnelle.

Je pense qu’on est d’accord pour dire que la pyramide régulière à base carrée est une forme géométrique qui ne requiert pas de savoir particulier, à partir du moment où on sait reporter une longueur et tracer un angle droit.
Reste à s’intéresser aux proportions choisies… et c’est là tout le débat.
Justement, il faut comprendre que la pente choisie, implique à la fois le rapport menant à pi et celui menant au nombre d’or phi, en tout cas en ce qui concerne les proportions. (donc pas les calculs avec des soustractions ou additions, utilisé dans le film avec des valeurs en mètres.)

Les gens qui ont conçu cette pyramide se sont fait plaisir sur les particularités mathématiques qu’ils se sont amusés à y mettre. Ceci dit, c’est essentiellement de la géométrie. Si on n’accorde pas toutes ces connaissances mathématiques aux égyptiens de l’époque de Chéops, ça n’a rien de surnaturel de prétendre qu’ils aient pu les développer sans qu’on ait trouvé de preuve à ce jour. Régulièrement, de nombreuses connaissances sont reculées dans le temps suite à de nouvelles découvertes archéologiques.
Cette éventualité permet d’accorder à de « simples humains de l’époque », une partie des relations énoncées dans le film.

Des égyptologues comme Kérisel ou Leclant sont même persuadés qu’un rapport doré a été utilisé volontairement pour construire la pyramide.

Avant de parler du choix de la pente, il y a deux remarques importantes :
– Cette pente est une parmi bien d’autres. Elles sont exprimées par un seked, c’est à dire savoir de combien on monte quand on avance de tant.
Exemples :

Les pyramides de Djéser : très proche de 1/1 (donc une pente à 45° d’un triangle isocèle)
Pyramide rouge : 17/18
Rhomboïdale de Snéfrou : 7/5 = 28 / 20 partie basse, 17/18 partie haute
Méidoum également attribué à Snéfrou, père de Khéops : 14/11 = 28/22 ! (soit la même pente que la grande pyramide, et qui fait donc également apparaitre pi et phi, avec une construction plus modeste.)
Khephren, fils de Khéops : 4 / 3 = 28 / 21, c’est à dire que celle ci donne un triangle 3-4-5.
Mykérinos, fils de Khephren : 131/105 ??? (pas évident celui là, pour une pente très proche de la grande pyramide)

Si on s’attarde sur ces pentes exprimées avec 28 pour une hauteur (28 doigts faisant une coudée), on a 28/20, 28/21, 28/22. donc 20, 21 ou 22 doigts en longueur pour une coudée de haut, sans parler de pi ou phi, l’origine est peut être simplement celle là, pour un rendu qui s’avéra aussi bien esthétique que stable.
Quand la pente de la grande pyramide n’avait pas déjà été utilisée ailleurs, on tourne autour.
J’aimerais qu’on me dise sur quels critères et à partir de quelle limite, telle ou telle pyramide n’a pas pu être construite par les personnes supposées. Personnellement je ne vois pas de différence de nature entre ces construction, mais une évolution progressive, avec la technique. Et cette évolution se voit également dans des temples et autres bâtiments. Tout seraient l’oeuvre de bâtisseurs ? et rien par les égyptiens ? ou un peu ?

En tout cas, le rapport de 14/11 est indiqué par le parement de base, il n’y a pas de doute là dessus.

Pour revenir au choix de ce couple de valeurs, pour moi il y a essentiellement 3 hypothèses :

– un tracé à partir d’un cercle, qui donne pour un rayon de 7 un périmètre de 44 à 0.02 près (première valeur de périmètre très proche d’un entier pour un rayon entier) et qui donnerait une maquette au 40è de la GP.

construction par un cercle coupé

Rayon Périmètre du cercle
1 6,28318
2 12,56636
3 18,84954
4 25,13272
5 31,4159
6 37,69908
7 43,98226
8 50,26544
9 56,54862
10 62,8318

Le rayon de 7 serait venu par tâtonnement :

L’écart avec pi sera celui entre 43,98226 et 44, la valeur arrondie.

Deuxième hypothèse :

– un tracé d’un rectangle doré, qui donne en traçant un arc de cercle issu d’un sommet et d’ouverture une longueur du rectangle, un triangle isométrique à celui de la vue de profil de la moitié de la GP ( et qui devient 11 -14 comme premier couple d’entiers conservant très justement cette proportion)
construction par rapport doré coupé

b a (pothème) h
1 1,61803399 1,27201965
2 3,23606798 2,5440393
3 4,85410197 3,81605895
4 6,47213595 5,0880786
5 8,09016994 6,36009825
6 9,70820393 7,6321179
7 11,3262379 8,90413755
8 12,9442719 10,1761572
9 14,5623059 11,4481768
10 16,1803399 12,7201965
11 17,7983739 13,9922161
12 19,4164079 15,2642358
13 21,0344419 16,5362554
14 22,6524758 17,8082751
15 24,2705098 19,0802947
16 25,8885438 20,3523144
17 27,5065778 21,624334
18 29,1246118 22,8963537
19 30,7426458 24,1683733
20 32,3606798 25,440393
21 33,9787138 26,7124126
22 35,5967478 27,9844323

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Encore une fois, par tâtonnement, le premier couple qui pour un entier renvoie une valeur très proche d’un entier donne le choix de pente de la grande pyramide : 14/11.

Concernant le nombre d’or et l’ancienne égypte, je vous laisse lire l’avis de Corinna Rossi. (dont je n’ai pas terminé la lecture)

Encore une fois, l’écart avec la valeur réelle de phi, est celui entre 13,9922161 et 14.

 

 

 

Dernière hypothèse, bien plus simple :

– Enfin, on peut envisager un choix arbitraire de 11-14 basé sur des critères esthétiques, ainsi que par l’expérience, pour monter assez vite sans que ça se casse la gueule, etc. (et qui par le plus grand hasard coïnciderait avec les hypothèses 1 et 2)
Après tout, pourquoi pas, on tournait autour avec les 21/28 (pas pour khéphren construite après, mais dans n’importe quel triangle 3-4-5)  et 20/28 déjà utilisés.

Ce qui est certain c’est que les hypothèses 1 et 2 sont liées par la géométrie même d’une pyramide régulière à base carrée.
Si la hauteur est liée à son périmètre par un rapport de 2pi, alors le rapport entre l’apothème et le demi coté sera très proche de phi (le nombre d’or). ça n’est pas une propriété puisque ce ne sont pas des résolutions exactes mais des approximations. C’est une curiosité mathématique.

Autrement dit, si l’hypothèse 1 ou 2 a été à l’origine d’un tracé ayant conduit à l’utilisation de ce rapport de 14/11, il se peut tout à fait que l’autre n’est qu’une coïncidence fortuite.

Les tracés ! N’importe quel étudiant qui a bénéficié des méthodes analytiques et des calculateurs n’a que très peu été formé à les utiliser et ne s’en sert pas. Pour moi aussi ce n’est pas quelque chose d’habituel, c’est difficile. Mais mes collègues charpentiers s’en servent très habillement et arrivent à faire des choses épatantes.
Ce que je veux dire par là c’est qu’on peut par construction géométrique faire apparaître pi ou phi sans passer par un raisonnement analytique et sans connaitre leur valeur algébrique.

Voici une explication qui permet de démystifier un peu l’apparition de pi et phi comme rapports.
La pyramide offre d’autres propriétés géométriques à leur portée.

Le dernier calcul qui voudrait faire apparaître phi, sans partir dans quelque chose d’anachronique, est de lier la hauteur totale jusqu’à la chambre souterraine à phi², mais comme je l’avais dit à l’époque, ce résultat est assez peu probant, et si on commence à multiplier les valeurs d’arrivée et de départ, ça devient facile de trouver des trucs qui fonctionnent « à peu près ».

Passons à la coudée et au mètre.

Valeur de la coudée : 

Tout d’abord il convient de définir la coudée utilisée pour bâtir la grande pyramide. J’ai vu ici des contradicteurs faire preuve de mauvaise foi :
Bâtisseurs ou égyptiens, les gens qui ont réalisé l’ouvrage sont des putains d’ouvriers experts. N’importe quel professionnel du bâtiment vous le confirmera. Encore une fois, ça n’a rien de surnaturel, c’est du travail de pros exécuté à la quasi perfection. Affirmer le contraire, ou prétendre par exemple que la coudée de l’ouvrage est un truc qui fluctue entre 52 et 54cm relève de la mauvaise foi caractérisée.
En réalité, pour avoir une idée précise, il faut mettre en corrélation un ensemble de mesures encore accessibles aujourd’hui.
Si on se fie à différente mesures, on trouve le plus souvent 0.5235 m ou 0.5236m c’est à dire précisément des valeurs citées par les « experts du film », Lauer, Dormion, Kérisel.
Voir les calculs et les sources qui le prouvent.

Remarque au passage : Antoniadi, l’astronome grec (Eugène Michel, et non Emile), qui n’a pas grand chose à voir avec la coudée serait un leurre placé par Jacques Grimault, pour savoir qui fait un vrai travail d’analyse sur le sujet et pas une critique facile… (je fais donc sans aucun doute un vrai travail d’analyse 😉 )

Je n’irai pas jusqu’à dire que les mesures étaient faites au dixième de mm, mais au demi mm près, pour ce qui était de première importance, ça me semble très probable.
L’écart d’alignement avec l’axe Nord-Sud, comme l’erreur sur les angles droits est bien de 0,05°… vous voyez 1° ? ben un vingtième de degré ! ça atteste d’une sacré précision et la plupart des égyptologues leurs accordent cela.

Donc voilà, l’incertitude sur ces valeurs est peut être d’un demi mm, car les valeurs des chambres sont généralement données au mm près, la chambre du roi à un peu souffert et les mesures externes qui concordent bien avec celles issues des chambres sont également légèrement variables.
Au final, on a une coudée qu’on peut assurément placer entre 52cm 3mm et 52cm 4mm.
C’est ce qui est assez regrettable, peu sont ceux qui parlent de l’incertitude liée à la valeur, à n’importe quelle mesure en général. Peu importe qu’on donne une valeur avec 10 chiffres après la virgule sur une valeur en mètres. Si l’incertitude est au cm près, c’est ça qui donne le degré de précision.

Hauteur de la pyramide : Hauteur réduite ou disparition des 8 faces par le parement ?

L’état actuel de la pyramide nous donne la seule certitude : la pyramide faisait à l’origine au moins 137m de haut.
L’angle des parements correspond bien au rapport 14-11 évoqué plus tôt et qui donnerait une hauteur de départ de 146,6m environ… à condition que ceux là ne soient pas décalés vers l’intérieur, avec une pyramide à 8 faces, auquel cas la hauteur serait plus basse !

C’était la théorie de monsieur Michel, qui a fini après une longue réflexion par conclure qu’en fait la hauteur était bien correcte, mais parce que le parement annulait la concavité des faces. Autrement dit selon cette discussion largement argumentée, la couche externe de la pyramide ne donnait que 4 faces. Les 8 faces existent mais ne concerneraient que la maçonnerie interne, peut être pour des raisons de construction ou de résistance.

Je resterai donc sur cet avis, qui donne une hauteur de 146,6m, la hauteur généralement admise par l’égyptologie et utilisée par LRDP.
Par contre, ça tend à valider l’hypothèse « classique », que l’aspect initial de la pyramide avec son revêtement n’avait que 4 faces… (à discuter)

Merci qui ? Merci Jacques et Michel !

Et voilà la transition pour se faire (le) mètre.

Nous avons vu qu’une coudée valait 0,5235m + ou – 0.005m
C’est là qu’arrive le fameux pi / 6 = 0,5236

D’autre part on a une coïncidence mathématique parmi d’autres :

pi / phi² = 1,1999816
Quand 6/5 = 1,2
Autrement dit pi / phi² ≈ 6/5 avec un très bon taux de corrélation.

Blagounette : La révélation de la TVA à 20% :

pi / phi² = prix TTC / prix hors taxe

Plus sérieusement, à partir de ces 2 résultats, il y a deux manières de voir les choses. Soit on considère qu’il y a un lien entre les 2, que la coudée est liée au mètre pour montrer cette relation. Soit on pense que la coudée vaut par hasard pi / 6 mètres.

Dans le premier cas, on dira que tout un tas de calculs qui découlent de cela correspondent à un langage, qui vient appuyer la volonté de faire apparaître des choses, et s’oppose au caractère hasardeux. Dans le second on peut penser que la plupart seront des redondances et que le reste est illusion statistique.

Je vais aborder les deux points de vue :

Commençons par celui qui consiste à rester dans une approche « classique » de l’histoire, des mathématiques et de la science en général, et qui interdit donc toute relation entre la coudée et le mètre :

Si pi / 6 ≈ une coudée en mètre et que pi / phi ² ≈ 6/5, on peut déduire pas mal de chose uniquement à partir de ces deux résultats  :

phi²   ≈ pi*5/6

On a par conséquent 6 coudées ≈ pi et 5 coudées ≈ phi².

Ces deux résultats permettront d’obtenir tout un tas de valeurs en coudées, multiples de 5 ou de 6 (ce qui est très facile à trouver) qui vont bien pour montrer des multiples simples de pi ou de phi²

La deuxième conséquence est que pi – phi² ≈ 6/6 * pi – 5/6 * pi = 1/6 * pi et qui vaudra donc également environ une coudée. Ce n’est pas un résultat indépendant, c’est une conséquence des 2 coïncidences de départ.

On peut continuer pas mal de la sorte, et on nous présente également un triangle rectangle de cotés 1 – 2 et racine de 5, dont la somme vaut 5,326 qui évoque donc 10 coudées en mètres. Mais c’est tout à fait normal et encore une fois redondant. Ce triangle est lié au rapport doré par construction et donc à phi = (1+√5) / 2

1+2+√5 = 3 + √5 = 2  ((1 + √5)/2)² = 2 phi² donc 2 x 5 coudées = 10 coudées. (ou 10 pi /6 m)

On peut aussi remarquer que le nombre d’or est très pratique pour une approche de numérologie puisqu’il permet de se décaler de 1 quand on le met au carré ou qu’on prend son inverse, ce qui permet de multiplier les valeurs d’arrivée sans en avoir l’air.

Les autres considérations qui feront intervenir encore d’autres valeurs, vers encore d’autres constantes, dans un ensemble de constantes extrêmement vaste n’ont donc que peut de crédit puisqu’on multiplie les possibilités, et qu’on fait ainsi tendre vers 100% la probabilité de trouver quelque chose.
J’ai approfondi en détail dans cet article :

Coïncidences, redondances et numérologie : analyse des propositions de Jacques Grimault, en rapport avec les dimensions de Khéops.

 Et voici maintenant la manière ésotérique de voir les choses (au sans non péjoratif du terme), et qui inclue la symbolique.

pi / 6 est lié à la coudée, avec un très bon taux de corrélation, et en lien avec une curiosité mathématique remarquable : pi / phi² ≈ 6/5. Je ne rappelle pas tout ce qui s’en suit, c’est dans le film et on en trouve plus encore sur le forum LRDP.
Nous avons vu que le choix de pente de la pyramide peut également renvoyer au cercle, à pi, ainsi qu’à phi.
Il est très curieux de remarquer que cette pyramide se situe à une latitude qui vaut justement aussi pi /6 !  (c’est un angle par rapport à l’équateur, exprimé en radians donc sans unités et par rapport à quelque chose qui dépend de l’axe de rotation de la Terre, donc indépendant d’un choix.)
De plus, on a dans l’édifice la chambre haute à une hauteur à laquelle la surface en coupe horizontale de la pyramide vaut la moitié de la surface de la base de la pyramide.
Alors que la pyramide elle même se situe en projection horizontale à la moitié de la distance entre l’équateur et le pôle nord.
La chambre haute est à la pyramide ce que la pyramide est à l’hémisphère nord.

Le calcul donnant la vitesse de la lumière à partir des cercles concentriques de la base, peut être évoqué par la perspective inspirée par les deux cercles, pour un rayon de soleil arrivant au zénith de la pyramide.
Cette même vitesse de la lumière est évoquée à nouveau par la latitude de la pyramide.
On peut s’interroger sur la probabilité qu’un parallèle (cercle horizontal), ayant pour latitude un nombre en degré, issu de pi, phi, phi² ou la vitesse de la lumière, (avec des décalages de virgule autorisée), puisse ainsi traverser la pyramide comme c’est le cas ici. (la probabilité est faible, mais l’analyse est à posteriori et c’est bien le problème !)

Enfin, si une bonne partie des résultats à grande échelle sont tirés dans un univers très vaste et ne sont pourtant pas toujours bien corrélés, si on peut critiquer l’équateur penché, les critères de sélection de ces sites, la corrélation pas toujours parfaite surtout si on prend vraiment 30°, son nord en décalage avec le nord géomagnétique, etc.
Il en reste un qui est magnifique et qui n’a pas besoin de km : C’est la distance île de pâques – Gizeh, qui vaut phi fois la distance équateur pole (soit 16180 km).

Enfin pour s’amuser, on pourra remarquer que la coudée 0,5236m, donne divisée par 28, exactement 1,87 cm, la valeur admise du doigt.
et pi * phi / e = 1,870006134

Comme dirait Jean Louis Basdevant : C’est très perturbant !

Vous comprenez bien le problème. C’est qu’à partir d’une même observation, on peut avoir deux interprétations radicalement opposées. Soyez gentils avec ceux qui n’ont pas la même interprétation que vous. On peut avoir un avis qui évolue si on peut discuter, pas si on est dans une guerre de clans.

Sur ce, je remets les liens de mes anciens articles, que j’avais moi même perdus, mais qu’on a retrouvé grâce à la « way back machine » !
Je suis largement en décalage aujourd’hui avec certains des commentaires que j’avais pu faire à l’époque. J’ai été très naïf et j’ai manqué de culture et de rigueur sur le sujet.

1/3 premieres-considerations-mathematiques-qui-impliquent-des-connaissances-abouties-dans-le-domaine

2/3 /la-revelation-des-pyramides-decryptage-et-analyse-23-probleme-de-metre/

3/3 la-revelation-des-pyramides-decryptage-et-analyse-33-on-voyage-pour-conclure/

4/3 la-revelation-des-pyramides-decryptage-et-analyse-pour-aller-plus-loin-interviews-et-liens-utiles

J’avais promis de revenir sur le sujet et en prime les anciens articles sont à nouveau dispos, même si vous l’aurez compris, mon avis a pas mal changé. J’ai passé la semaine mais c’est fait. En attendant la suite des aventures, comme je l’ai dit en introduction, je vous attends sur un tas de sujets qui me semblent bien plus importants.

Et si vous voulez vraiment connaitre mon avis sur Grimault et LRDP, voici un article plus engagé :

Top 10 des absurdités de LRDP et J. Grimault

37 réflexions au sujet de « retour aux pyramides »

  1. bonjour Web,
    n’étant pas prof de math et ayant réalisé ce dessin visible sur le site je l’ai posté sur le forum de ldrp pour en avoir la critique, mais vu le peu de réponse reçue, je pense que cela ne les interresse pas. Pourriez vous me dire svp ce que vous en pensez.
    Amicalement et bon dimanche

    • désolé mais comme je l’ai écrit, j’ai d’autres projets sur le feu que de me consacrer davantage à ce sujet.
      Peut être que quelqu’un verra votre lien et vous donnera une réponse.
      Bonne continuation.

  2. Concernant ta petite phrase:
    – « Reste à s’intéresser aux proportions choisies… et c’est là tout le débat. Justement, il faut comprendre que la pente choisie, implique à la fois le rapport menant à pi et celui menant au nombre d’or phi, en tout cas en ce qui concerne les proportions.
    (donc pas les calculs avec des soustractions ou additions, utilisé dans le film avec des valeurs en mètres.) »

    – Sur ce dernier point, as-tu vu mon post sur Niewtaik concernant ce sujet:
    Il est lisible sur http://www.nioutaik.fr/archives3.html#c434151
    en encore en cherchant « jeteste (15:43) : »
    Extrait:
     »
    Encore sur le dernier billet de J.G. voir http://www.nioutaik.fr/index.php...
    Deux petites phrases provocatrices, où on introduit une conversion coudée-mètre et on récupère des Pi ou le pendant Phi²…

    « – Hauteur + Demi base, soit 146,608 m + 115,192 m = 2,618 hectomètres, soit Phi ² exprimé en centaines de mètres.
    – Hauteur – Demi base, soit 146,608 m – 115,192 m = 3,1416 décamètres, soit Pi exprimé en dizaines de mètres. rigolo, non ? »
    …..
    Ne pas oublier l’approximation: Pi/6 ~ Phi²/5=(Phi+1)/5
    …..
    1) Posons Hc=Hauteur en coudés, dB=Demi base et f=Pi/6 facteur de conversion coudées/Mètre si chère au Maître:

    Hc*f+dB*f=f*(Hc+dB)=Pi/6*(280+220)=Pi/6*500=Phi²/5 *500=100*Phi²=261.8
    Oui, mais pourquoi s’obstiner à traduire en mètre?
    – Conclusion: C’est cela qui fait apparaître l’approximation de Phi²*100 ou Pi*83,3335
    car en coudées Hb+dB= 500 point barre!
    …..
    2) Avec les même conventions:
    Hc-dB=280-220=60 coudées donc en mètre 60*Pi/6= 10*Pi oui pas de problème.
    – Encore une fois c’est la conversion qui l’introduit, là aussi.
    …..
    Conclusion: A chaque conversion de coudées vers des mètres, d’un nombre, d’une somme ou d’une différence, si le nombre est un multiple de (version corrigée)
    – 6*10^n avec n entier >=0 ou =0 ou <0, on verra apparaître Phi²

    —————————-
    – Origine éventuelle de la coudée:
    Rappelons qu'il n'est pas nécessaire de passer par le mètre pour obtenir la coudée royale, la mesure naturelle du coude à la pointe des doigts+une palme (largeur de la main au niveau des doigts) pourrait expliquer cette mesure.
    Voir encore une fois:
    http://www.nioutaik.fr/archives3.html#c433045

    —————————-

    Cela dit, je suis bien content constater ton retour!

  3. Bonjour
    Bon travail
    Il ne fait aucun doute pour moi que les pyramides ont bien été baties par les egyptiens, même si l’on ne peut dire avec exactitude comment ni pourquoi.
    Cela ne retire rien à l’ampleur de la tâche.

    Le fait d’y retrouver des relations mathmatiques remarquables, voulues ou non, ne me pose pas problème non plus. Ce qui serait étonnant c’est de n’en point trouver.
    La seule chose qui m’interpelle c’est que la coudée fait bien 0,5236m et non 0,5236 yard.

    Une chose est sûre: on sait comment a été définie la longueur de notre mètre.
    Seule une méthode analogue pour définir la longueur de la coudée permettrait ce rapport sans que ce soit une coincidence;

  4. Je suis au regret de devoir vous dire que toutes les remarques ci-dessus, de bon aloi dans l’ensemble et d’une saine prudence, seront balayées – probablement définitivement et assez violemment (sans agressivité pourtant) – par le deuxième opus, lequel montrera d’une part, qu’une autre constante mathématique entre en jeu de manière complémentaire aux deux précédentes, et verrouille l’ensemble des éléments montrés au sujet de Gizeh (bravo les Egyptiens, car la valeur numérique et métrologique de la vitesse de la lumière est passée à la poubelle, semble-t-il, permettant d »être certains’ que ce ne sont pas des bâtisseurs antérieurs et supérieurs etc…) et que ces nombres, dits irrationnels, sont en réalité des nombres géométriques, et donc structurés (ce que j’expliquerai évidemment, et je ne serai pas tout seul), ce qui entraînera – comme je l’ai dit – une réforme de l’axiomatique mathématique comme je le prétends, que des sites semblant isolés ou sans relations avec l’Equateur penché sont au contraire en étroites relations (Stonehenge, pour ne citer que celui-ci…) Bref, que la contribution de Web, l’une des meilleures de la toile, est cependant considérablement en retard sur le sujet et sur le réel, parce qu’il n’ont été qu’effleurés dans LRDP – et pour tout dire, de manière touristique – … Patience, et surtout : merci à tous !

    • merci pour cette réaction sereine qui exprime clairement nos divergences de point de vue.

      Quant à savoir si les remarques seront balayées, attendons patiemment la suite pour juger, ça me va très bien.

      Ce que je crains c’est que quelle que soit la quantité de résultats supplémentaires, on restera dans la dualité d’interprétations que j’ai essayé d’expliquer ici et je ne suis pas convaincu que l’un s’imposera un jour définitivement sur l’autre, mais nous verrons.

      Enfin je vais rappeler que pour le moment pi et phi (irrationnels car ne pouvant pas s’écrire par une fraction d’entiers relatifs : http://fr.wikipedia.org/wiki/Nombre_irrationnel)
      sont deux nombres qui sont aujourd’hui définis sans référence à la géométrie (mais par exemple pour pi, plus simplement à l’aide de l’analyse et des fonctions trigonométriques).
      En faire des nombres « géométriques » va donc à l’opposé de ça, mais encore une fois, nous verrons cela une fois exposé.

  5. A Mr J Grimault

    C’est bien beau de nous dire que vous êtes le seul à détenir un savoir que les « batisseurs » nous auraient transmis via formules mathématiques,mais alors si c’est aussi important que ça qu’est-ce qui vous permet de penser que l’urgence peut attendre les prochains opus ?

    Vous voulez dire que les « batisseurs » vous ont délégué le pouvoir de révéler ce qu’iis avaient à nous dire à votre gré ?
    Voulez-vous dire que si lors de vos tripulations en Egypte en plus d’oublier votre mètre ruban vous n’aviex aussi oublié votre rouleau de PQ, le monde s’exposait à périr sans savoir pourquoi ?

    Quel est donc ce péril qui dépend de vos déboires avec le Gollum ?
    Comment des entités si supérieures ont -elles envisagé ce contretemps?

    Au risque de ne pas être publiié je vous demande Mr Grimault
    Vous vous prenez pour qui ?

    • je ne vais pas te censurer, mais tu t’attends à quoi comme réponse avec une question posée comme ça ?

      comme je pense l’avoir exprimé assez clairement, je n’ai pas que ça à faire de chercher qui à quel moment commence à insulter le camp adverse et je ne suis pas là non plus pour compter les points.
      (du coup j’aurais peut être du ne plus réécrire sur le sujet, et oui, c’est ce que je me suis dit pendant assez longtemps, ne me faites pas regretter ce choix)

      enfin voilà, si tu veux clasher Jacques Grimault et recevoir en retour une bonne grosse tartine de merde en caractères pixelisés, il y a un endroit pour ça, et ça s’appelle Facebook 😉

  6. @ jeteste
    Il n’y a rien d’extraordinaire à ce qu’une mesure réalisée en mètres corresponde à un échantillon de mesures faites dans la même unité.
    Si elles avaient été faites en yards ce ne serait pas différent.

    Ce que j’ai voulu dire c’est que pour qu’ une coudée donne 0,5236 de mètre, la définition devait être analogue à celle du mètre.

    • J’avoue avoir du mal à comprendre.
      Il ne faut pas retomber dans le travers de l’abbé Jomard et vouloir que la coudée soit basée sur une mesure de la Terre.
      1) Une coudée basée sur les longueurs de 2 parties du corps (en moyenne) suffit la définir. Elle ne dépend que de la morphologie (moyenne ou pas) d’être humains. C’est une mesure arbitraire, c’est l’étalon, la coudée Royale.
      2) Quelques milliers d’années plus tard des « géomètres » décident de baser leur étalon de mesure sur quelque chose d’universel, la Terre par exemple. Ils évaluent le quart de la circonférence polaire de la Terre. Pour simplifier et avoir un étalon de taille convenable, ni trop grand, ni trop petit, décident de diviser ce quart par 10 millions. Pourquoi? c’est simple et la mesure ainsi définie est « maniable », à « taille humaine »…
      La terre aurait eu un un diamètre différent, notre mètre serait différent, tout simplement. Et on ne chercherait pas pourquoi le sixième de la circonférence d’un cercle de 1m de diamètre correspond à une coudée royale…
      3) que plus tard on constate que l’un que
      Pi*D = 1m * P/6 = 0.5236… = 1 coudée
      C’est un hasard. Tout simplement…
      Il n’y a pas besoin d’une définition analogue!

  7. Bonjour.
    Il y a un truc qui me dérange dans votre article mais peut-être, ai-je mal compris (ou peut-être je fais erreur tout simplement). A vous lire, on a l’impression que les relations entre le nombre d’or et pi dans la pyramide sont dus à la pente 14/11, ce qui est faux. La seule pyramide qui permet toute les relations entre phi et pi est la pyramide qui à pour coté de la base 230.35 mètres et pour hauteur 146.58 mètres ( ce qui entraîne une pente 14/11) . Une pyramide de 50 m de haut qui respecte la pente 14/11 ne vérifie pas les relations entre phi et pi. Une pyramide dans les proportions de celle de gizeh mais 5 fois plus grand ou 3 fois plus petite ne vérifie pas non plus les relations entre phi et pi.

    • désolé si je n’ai pas réexpliqué tout en détail, c’est le problème quand on est longtemps sur un sujet, on s’imagine que tout le monde voit ce qu’on sous entend, alors que ce n’est visiblement pas le cas (voir éventuellement mon premier article / 3 linké à la fin pour plus de clarté).

      les 2 rapports induits par la pente dont je parle, sont les suivants :

      – celui qui lie la hauteur au périmètre de la pyramide par 2pi (de la même manière qu’un rayon est lié au périmètre du cercle, voir le dessin), et que jacques grimault présente sous la forme :
      demi périmètre / hauteur = pi (ou plutôt avec ses termes : plus grande longueur visible / plus grande longueur invisible)
      – celui qui lie la demi base à son apothème par phi (la vue en coupe de la moitié de la pyramide a sensiblement la même proportion que sur mon dessin avec le x phi en rouge). Qu’on voit dans le film présenté sous la forme : surface visible / surface invisible (en simplifiant on revient à apothème / demi base)
      http://calculis.net/comment/apotheme-pyramide-14

      ces 2 résultats ne dépendent pas de la taille de l’édifice, mais uniquement de ses proportions, et donc de cette pente de 14/11. C’est pour ça que j’en développe longuement le choix. Ce choix fait beaucoup et peut être issu d’une ou des deux résultats précédents.
      Ou encore, comme je l’ai dit, c’est peut être, une pente parmi d’autres (ils ont fait 14/14, 17/18, 10/14, 10.5/14 et sans doute d’autres dans le genre, alors pourquoi pas 11/14, qui aurait répondu à leurs critères tout en permettant de ne pas faire toutes les pyramides pareil. D’autant plus que ce serait plutôt exprimé en rapport à 28 pour une coudée, comme je l’ai expliqué.

      Donc non, ces 2 résultats ne dépendent vraiment pas de la taille, et apparaîtrons dans tous les cas qui présentent cette pente, puisqu’ils sont issus de rapports qui simplifient les longueurs entre elles et ne laissent qu’une proportion.
      Ce sera le cas que ce soit pour la pyramide de méïdoum, de khéops, ou du supposé pyramidion de 3 coudées de coté.

      • Ok, alors j’avais mal compris. Bien sûr pour les valeurs remarquables obtenues avec des rapports (tels que demi périmètre / hauteur ou surface visible / surface invisible) on peut multiplier ou diviser les longueurs des cotés ou de la hauteur, ça ne changera pas le résultat. Et dans le but de faire apparaître pi et phi avec des rapports, le fait que les bâtisseurs (les égyptiens ou autres peut importe) choisissent pour la pente le couple 14/11 est logique et même qu’ils la choisissent de manière hasardeuse ou esthétique est probable.

        Par contre, il reste un problème. Si les bâtisseurs voulaient seulement faire apparaître pi et phi au travers de rapports, ils auraient du faire une pyramide bien plus petite puisque seul la pente 14/11 est nécessaire à cela (d’autant plus que les chambres à l’intérieur de la pyramide sont vraiment petites comparées à la taille de la pyramide ou qu’une pyramide 10 fois plus petite est bien plus facile à réaliser). Dans le but de faire seulement apparaître pi et phi avec des rapports, il n’y a aucune utilité (si ce n’est à se compliquer énormément la vie) à faire une pyramide de 230,35 m de coté et 146,58 m de hauteur.
        Mais une pyramide de 230,35 m de coté et 146,58 m de hauteur permet (en plus d’avoir des relations dus à la pente 14/11) d’avoir des relations telles que demi périmètre – hauteur = 100 pi , hauteur – demi base = 10 pi ou encore périmètre cercle circonscrit – périmètre cercle inscrit = vitesse lumière
        Donc, pour ma part, les bâtisseurs, dans le but de mettre un maximum de particularité mathématique, n’ont pas choisi, en premier lieu, d’avoir une pente 14/11 pour la pyramide puis, en second lieu, d’avoir 146,58 m de haut car ils avaient 230,35 m de coté et qu’ils faillaient respecter la pente 14/11. Ils ont en réalité choisi directement de faire une pyramides de 230,35 m de coté et 146,58 m (cela n’a d’ailleurs rien d’un choix basé sur l’esthétique ou sur le hasard), ce qui a inéluctablement entraîné une pente 14/11 .

  8. @Henric
    Ne serais pas plus simple de choisir une pente puis d’appliquer un coefficient multiplicateur: 14/11 et 20 par exemple ce qui donne tout simplement: 280 de haut et 220 de demi coté, donc 440 de coté. 🙂

  9. Bonjour Sébastien et heureux de te voir te ré-intéresser sereinement à notre G.P.
    Je re-cite l’intervention de Monsieur Grimault au sujet de Pi et de Phi:
     » ces nombres, dits irrationnels, sont en réalité des nombres géométriques, et donc structurés »
    Il ne fait pas mention à la géométrie au sens basique du terme mais à l’ancienne classification des nombres en termes géométriques:
    http://villemin.gerard.free.fr/Wwwgvmm/Geometri/NbGeomet.htm
    C’est d’ailleurs de cette classification que l’on peut estimer le nombre de blocs constitutifs de la G.P.:
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Nombre_pyramidal_carr%C3%A9
    Pour sûr, Monsieur Grimault a dû lire et relire les travaux de Diophante d’Alexandrie qui nous sont parvenus en partie …
    Le casse-tête proposé semble être là …
    Qu’en penses tu ?
    Cordialement

    • Pardon Thierry, je n’ai pas répondu plus tôt. En fait non, comme je l’ai dit, je n’accorde pas vraiment de crédit à cette interprétation, et je n’ai pas envie d’y consacrer davantage de temps, désolé.

  10. Bonjour,

    Je suis content de retrouver vos écrits sur le sujet de la GP. Votre précédent travail m’avez interpellé parce que vous aviez cette approche simple de celui qui s’interroge sur ce sujet.

    Je suis donc étonné que vous citiez deux sites comme représentatif d’une approche critique ou scientifique du sujet :
    je prendrai l’exemple de cette page que j’ai lu d’Irna http://irna.lautre.net/La-Revelation-des-Pyramides,263.html
    Se dire d’une approche scientifique ne veut pas dire que l’on a cette démarche. Et citer un livre qui a fait le test d’une technique ne répond en rien à la quesiton de savoir si quelqu’un a fait des tests pour savoir si des éléments métalliques sont présents sur un vase en pierre dure. Cela me semble plutôt dogmatique et sous-jacent de pleins d’hypothèses non exprimées : que par exemple la technologie utilisée est forcément frustre.

    Quand à l’approche du second site qui traite à tout va d’idiotie, j’ai connu cela à titre personnel quand vous faites une présentation de vos résultats de recherche est qu’un vieil ingénieur se lève dans la salle et dit que c’est de la merde et que lui a fait cela il y a 20 ans bien mieux que vous.
    Cela casse et n’apporte rien.

    Dans tous ces forums de chaque côté où avez-vous trouvé une réponse à tous ses sujets ouverts dont au final aucune réponse n’émerge ?

    Merci
    Belle journée
    Pascal

    • Bonjour Pascal,

      J’ai cité le site d’Irna car elle fait des objections qui me semblent justes et étayées par des sources qu’on peut recouper pour avancer.
      Je ne vois pas ce que vous entendez par « frustre ».

      Le second site, s’il n’ouvre en aucun cas un dialogue par son ton sarcastique, il n’en est pas moins pertinent dans ses critiques. Mais Jacques Grimault a-t-il vraiment dialogué avec un quelconque contradicteur un peu sérieux ? Dès qu’une question devenait vraiment embarrassante ou amenait une incohérence évidente, le changement de ton a été aussi assez radical, les insultes faciles et le sujet était écarté par une esquive quelconque (troll / prochain opus)

      Au final, si j’ai laissé une ouverture à une certaine interprétation que je ne partage plus, pour moi le choix penche énormément vers l’approche « rationnelle » du problème. Je ne dirais donc pas qu’aucune réponse n’émerge, je dirais que de nombreux doutes ont pour moi été levés, mais que l’ensemble de la problématique est vaste, complexe et qu’il manque parfois des preuves indiscutables compte tenu de l’ancienneté. ça n’empêche pas d’avoir une forte opinion dans un sens 😉

  11. Bonjour Sébastien !

    Après de longs mois médicalement fort occupés, je suis de retour, moi aussi.
    Malgré cette immobilisation contrainte, j’ai pu enrichir ma bibliographie. Exemple, cet article écrit par l’un de nos collègues, et qui devrait vous intéresser.

    http://question-type-bac.fr/impressions-sur-le-film-la-revelation-des-pyramides/

    J’ai lu que Jacques Grimault vous avait annoncé, en réponse, un coup de balai radical car définitif (dans son ‘arlésienne’, dite Opus 2), une démonstration de la nature géométrique structurée des nombres irrationnels (ces quasi ou pseudo-nombres) et une réforme de l’axiomatique mathématique.

    Je demeure dans l’attente.

    Portez-vous bien et à vous lire.

    J-M

    NB – son passage est annoncé au théâtre de la Main-d’Or (celui de Dieudonné M’bala M’bala) ; il entretiendra son auditoire de l’*Evolutionnisme* (?!). Une autre corde à son arc d’égyptologue et de musicothérapeute (40 années d’expérience dans chacun de ces domaines) ?

    • merci pour ce lien qui vaut le détour, et pour un retour aimable qui tranche avec vos précédentes contributions.

      pour le coup, de mon coté, je suis vraiment passé à d’autres sujets, j’estime avoir fait le tour de celui ci, et ce que je vois à droite ou à gauche de temps à autre me conforte dans cette idée que l’essentiel a été dit.

  12. Je félicite tous les chercheurs qui ne croient pas aux hasards, mais qui poursuivent leur quête de la Vérité bien cachée!
    Sans avoir toutes vos connaissances, nous pourrions admettre que ces êtres humains pouvaient avoir des facultés *spirituelles* et venir d’un (Continent l’Atlantide de Platon ou de Rudolf Steiner) très développé en techniques de pointe, travaillant main dans la main avec les Dieux. Le Continent aurait disparut dans l’océan Atlantique suite au Déluge. Les habitants plus évolués auraient pris la route par la mer ou les airs et auraient fondé des lieux basés sur la géométrie, se contactant par télépathie. Le psychisme et la pensée étant très évolués sur le Continent.
    De là nous pourrions encore penser à la réincarnation, telle d’un Léonard de Vinci qui a aussi dessiné des machines très spéciales pour l’agriculture mais aussi pour la guerre. Notre société n’admet pas encore la possibilité d’avoir eu des arrière-arrière-grands-parents plus intelligents, liés profondément aux forces Cosmiques.

    • Non, « nous ne pourrions pas admettre » cela. Enfin pas moi en tout cas.
      L’intelligence humaine n’a pas de lien avec les dieux ou les forces cosmiques.

  13. Bonjour Web, jolie travaille.

    Sujet intéressant mais cela dit très controversé.

    « Il faut douter, c’est très bien, mais pas de tout, à tout prix, envers et contre tout »
    Effectivement c’est un excellent conseil que vous faites.

    Personne a vu le film : « Transformers: Revenge of the Fallen » ?
    Il explique qui a construit et le rôle les pyramides de gizeh ^^

    Bonne Journée

  14. Bonjour web,
    Un grand merci pour ce gros travail. (Merci aussi les vacances, qui m’ont permis de tomber par pur hasard sur cette page). J’avais trouvé le film  » séduisant » et estétiquement agréable mais je voulais lire une critique. Une vraie critique sans violance verbale, sans jugement tranché et sans guerre de mots dérivants inévitablement à des excès en tout genre me faisant parfois regrettrer l’usage d’internet. C’est la principale raison pour laquelle je ne prends jamais le temps de répondre à des posts ou commentaires sur internet qui ne font souvant que confronter 2 clans sourds. En plus du fait que je fais trop de fautes à mon gout ☹️.
    Je me considère comme une personne curieuse et rêveuse et j’ai apprécié votre approche et votre velonté de construction intélectuelle par l’échange de points de vues dans le respect de l’autre. Internet étant en ce sens un formidable outil’s’il est utilisé comme tel. Que l’on soit d’accord ou pas avec vous, vous ne cherchez pas à imposer une vision et c’est un exercice difficile dans le quel, de mon point de vue vous avez réussit. Je tenais a vous complimenter car j’adore tomber sur ce genre de perle d’humilité. Je vais de ce pas lire vos écrits sur d’autres sujets afin d’assoir un peu plus ma curiosité dans ce dommaine mais dans d’autre pas moins pationnant. Je vous souhaite une bonne continuation dans votre démarche honorable.

  15. Ping : Critique de La révélation des pyramides, le documentaire sans aucun arguments scientifique | Spiritem

  16. Bravo et merci pour votre travail rigoureux, nuancé et d’une rare objectivité.
    Hélas, se préoccuper de l’avenir de nos propres enfants est plus urgent que s’interroger sur les éventuels soucis de nos lointains descendants quant à une possible inversion des pôles où je ne sais quel autre cataclysme. En ce sens, je rejoins pleinement vos préoccupations immédiates autour du TAFTA.
    Pour ma part, à force de me demander pourquoi nos dirigeants agissent de cette façon, j’ai trouvé à peu près toutes les réponses sourcées et documentées sur le site http://www.upr.fr
    Pour vous avoir longuement lu, je suis certain que vous avez l’ouverture d’esprit suffisante pour prendre connaissance de notre véritable histoire récente, même si elle fait mal. Par exemple, si vous avez le coeur solide, regardez la conférence de François Asselineau sur « Les origines cachées de la construction européenne ». Ou bien pour coller à l’actualité commémorative de 14-18, regardez « L’Europe, c’est la guerre ! ». Bref, je vous laisse fouiller dans ces mines d’informations et vous arriverez probablement à la conclusion qu’il y a pas mal de traités à dénoncer bien au dessus Tafta (qui n’est qu’un corollaire de ce qui a été construit depuis les années 20).
    Et peut-être alors que vous aussi, vous rejoindrez la (vraie) Résistance !

  17. Ping : Pi, Phi et la Grande Pyramide de Gizeh | Une certaine idée de la France

  18. Bonjour,
    Je me suis intéressée tardivement au documentaire dont il est question ici, d’où ma réaction à posteriori. En ce qui me concerne, je suis toujours partie d’une « feuille blanche » et sans à priori, notamment au sujet des théories sur les pyramides, étant issue d’un milieu très rationnel, rejetant avec force tout ce qui a trait au non visible. Néanmoins, depuis très jeune et sans que je me l’explique, j’ai toujours été en recherche de vérité et de compréhension, ressentant intuitivement de grandes incohérences et discordances dans notre société, tant au niveau des dogmes religieux, qu’au niveau économique et politique, raison pour laquelle ce genre de sujets m’intéresse beaucoup. L’Egypte et les anciennes civilisations, particulièrement Maya et Inca, m’ont toujours captivée et semblé disproportionnées eu égard à la majorité des constructions modernes, exception faite des chefs d’oeuvre architecturaux actuels, élaborés est-il utile de le rappeler avec des technologies de pointe hautement précises et sophistiquées, qui n’existaient pas, sauf preuve du contraire, à l’époque de l’ancienne Egypte. Il ne s’agit nullement ici de nier les compétences et les connaissances des érudits de l’époque, néanmoins, s’ils étaient dotés de compétences indéniables en mathématiques, physique, astronomie etc., éléments que je me garderai de vérifier n’étant d’une part, nullement intéressée par les mathématiques, ni douée dans le domaine et considérant d’autre part, qu’à part aller sur place mesurer soi-même, si l’on doit se référer aux conclusions des uns et des autres, qui se contredisent perpétuellement, on en perd son latin (!), il n’en reste pas moins des tonnes de questions sans réponse ! Personnellement, la première fois que je suis allée en Egypte en 2000, idem pour le Guatemala et le Mexique, aucune des explications fournies par nos excellents guides ne m’ont satisfaite notamment quant au gigantisme des sites, avec ces mégalithes, entre autres au niveau des marches (temples Mayas) dont les hypothèses admises sont toutes plus farfelues les unes que les autres et insatisfaisantes. Des questions se posent également quant à la précision des ajustements et de la taille de pierres de cette dureté, l’orientation précise des pyramides alignées selon certaines constellations (d’autres documentaires, d’autres scientifiques en parlent). Au-delà des mathématiques et sans tirer de conclusions, les théories enseignées et admises par le grand public ne me satisfont intuitivement absolument pas non plus ! Je pense en revanche qu’il est sage de rester ouvert à tous les aspects de la question sans verser dans le catastrophisme et les théories mirobolantes …

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