En finir avec le sujet libre et autodéterminé.

societe-des-affectsAujourd’hui j’ai envie de parler de sociologie. La sociologie part du principe que les individus sont les jouets de forces qui les dépassent, qu’ils obéissent à des affects,à leurs interactions avec les autres et leur environnement, à des structures, qui conditionnent leur comportement.
La sociologie propose d’expliquer les comportements, sans jugement, et n’est donc pas là pour parler du bien et du mal.
Cette science permet de mieux comprendre ce qui détermine les agissements des individus, et permet un nouvel éclairage des rapports sociaux aux champs d’applications vastes : éducation, politique, etc.

J’ai commencé la lecture de « La société des affects » de Frédéric Lordon. On m’avait dit que Lordon en bouquin c’était impossible à lire. Alors, c’est vrai que c’est pas simple, mais on y arrive, et surtout ça vaut largement l’effort de compréhension tant ça permet d’avancer.

Et sinon Lordon existe aussi en VOST, grâce au stagirite !

La seule introduction du livre, m’a donné envie d’écrire aujourd’hui, parce qu’elle a fait écho à de nombreuses réflexions personnelles. Elle vient aussi confirmer et développer davantage des idées que j’ai lu dans « L’éloge de la fuite » d’Henri Laborit.

Lire la suite